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Alek — Melancholy were the sounds on a winter's night. 

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ASHES YOU WERE

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Lun 22 Jan - 13:01

E. Alek Labhrainn
Date et lieu de naissance
31 octobre 1990 à Glasgow, Ecosse.

Nationalité
Ecossais et serbe.

Profession
Assistant de Pete au Pete Scrapyard le week-end et réceptionniste de nuit à la Belle Esplanade la semaine.

Lieu d’habitation
Autumn Woods, Western Hill.

Situation financière
Les factures sont payées, l’estomac rempli, il n’y a pas à se plaindre.

Forme animale
Léopard des neiges (once).

Origine
Issu de parents métamorphes, Alek a toujours su qui il était et d’où il venait. Sa première transformation, comme toutes celles des gamins métamorphes-nés a eu lieu autour de ses huit ans. Sa forme animale s’est fixée sur un léopard lorsqu’il a eu treize ans.

Clan
Son allégeance lui va à lui seul. La difficulté qu'il a à créer des liens l'a forcé à embrasser la solitude. Si d'autres métamorphes de son espèce il y a, il ne s'en préoccupe pas tellement.

  • TEMPÉRAMENT
    CaractèreQui êtes-vous ? Décrivez votre personnalité, vos qualités, vos défauts, vos craintes et vos espoirs. Ce que vous pensez de vous-même, ce que les autres pensent de vous. - 150 mots minimum
  • UNE JOURNÉE DANS VOTRE PEAU
    Quel est votre métier, quelles sont vos loisirs, vos passions ? Comment gagnez-vous votre vie ? Comment occupez-vous vos jours et vos nuits ? - 150 mots minimum
  • Caractéristiques de race
    Il n’est pas obligé de répondre à toutes les interrogations, mais nous souhaitons un aperçu de comment vous vivez votre nature. - 150 mots minimum

    Comment s’est déroulé votre première transformation ? Si vous n’êtes pas né thérianthrope, comment l’êtes-vous devenu ? Quelle est votre emprise sur votre Bête ? Maitrisez-vous vos transformations ? Êtes-vous solitaire ou quel est votre rôle au sein de votre clan ?
    Pour les garous, quelles formes (ferus, crinos, hispo, glabro) maîtrisez-vous ? Les jeunes garous en maîtrisent deux, l'expérience et la pratique permet d'en acquérir d'autres.
    Pour les métamorphes, quel est votre animal originel ? Avez-vous pratiqué des chasses de sang ?
    Pour les loups-garous, êtes-vous alpha, bêta ou oméga ? Pour les rats-garous, êtes-vous rodo, rodens ou avorton ?

  • AFFILIATION ET OPINIONS
    Quel a été l’impact de la Révélation sur votre vie ? Comment l’avez-vous ressenti ? Quel est votre lien avec le surnaturel ? Avez-vous des opinions concernant des races ou des clans en particulier ? Que pensez-vous de Shreveport ? Quel est votre avis sur la milice anti-CESS ? Avez-vous prêté allégeance à un clan ? Quel est votre rôle ou statut au sein de celui-ci ? Que pensez-vous de la Meute, de la Horde ? Avez-vous entendu parler du Morsus ? - 150 mots minimum

  • Singularités
    BONUSFacultatif Tout le monde a des habitudes ou des manies qui leur sont propres. Et les corps ne sont pas tous des toiles vierges. Avez-vous des signes distinctifs ? A quoi peut-on vous reconnaître ? Avez-vous des anecdotes à raconter ?
Who am I ?
Je suis un inventé Blase Oups VisageNicolas Simoes, Niconiconi pour les intimes. Sagesse 19 ans. Découverte On se le demande. :diego: PrésenceQuotidienne ou au moins une fois tous les deux jours. Avis Ca s'est pas trop foulé hein . :taggle:  Crédits micharaven. Mot de la fin C’est un Elliott/Alek revisité que je vous présente ici. OLÉ.
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Lun 22 Jan - 13:02

One step away from the beast
Celui qui se transforme en bête se délivre de la souffrance d’être un homme.

BIO

Colonsay Island, Ecosse, Février 2003.
Le bruit persistant des gouttes d’eau terminant leur course dans une flaque d’eau claire près de lui acheva de briser son sommeil. Il cligna de ses yeux vairons pour apercevoir que la nuit était tombée depuis un bon moment déjà. La lune, brillante et ronde, éclairait la grotte naturelle dans laquelle il se trouvait, ses pâles rayons se glissant exactement à travers l’étroit interstice qui se dessinait dans la roche au dessus de son nez. Pendant quelques secondes, il se laissa absorber par l’hypnotique danse des minuscules particules de roches dalradiennes mises en lumière. La nuit était calme, comme toujours dans la plupart des îles britanniques.

Avec lenteur, il se remit debout sur ses jambes tremblantes. La faim qui le tenaillait depuis quelques jours déjà reprit, sans attendre, ses droits sur son estomac. Plus d’une semaine déjà qu’il ne mangeait que brindilles et herbes. Son intelligence humaine l’avait forcé à repousser les limites de la faim mais plus il passait de temps sous sa forme animale, plus il avait du mal à se souvenir. Pourquoi ? Dans quel but ? Il avait faim et la seule chose qui comptait à présent était de sortir de cette caverne creusée par des milliers d’années d’érosion dans laquelle il avait trouvé refuge pour apaiser son ventre grondant.

L’air humide et salé de l’île de Colonsay s’engouffra dans son abri de fortune au moment où il en atteignait la sortie, chassant les dernières traces de somnolence de son esprit. Il s’ébroua du museau au bout de la queue et se mit en marche, espérant tomber sur n’importe quel animal pouvant apaiser le vide sidéral de son estomac. Pas une âme humaine vivait sur cette partie de la côte et c’était l’une des raisons qui avaient guidé ses pas jusqu’ici. Une once – un léopard des neiges – détonnait légèrement dans la faune composant Colonsay. Mais ce n’était pas les humains qu’il redoutait. C’étaient les métamorphes. Il avait réussi à leur échapper pendant trois semaines et il était déterminé à continuer.

Une vague réminiscence s’imposa soudainement à lui, entraînant dans son sillage une souffrance toute humaine qui n’avait pas lieu d’être tandis qu’il sillonnait sur quatre pattes les landes écossaises. Il ne se souvenait pas mais son cœur se remémorait quelque chose de douloureux. Les cris, l’odeur du feu de bois, celle de la peur puis de la résignation. Le sang. Il en sentait l’odeur se précipiter dans ses narines, étourdissante de réalisme. Elle éveilla une faim viscérale qui fit sombrer les quelques bribes de sentiments humains qui s’étaient éveillés avec lui ce soir-là. Il voulait manger.

Un coup de vent amena à ses sens une délicieuse odeur de viande – chaude, vivante, palpitante, faisant écho à l’odeur de sang. L’animal se figea, à l’affut. Il comprit instantanément que le souvenir si vivace du sang n’en était pas un. Il était réel et il le sentait, il pouvait entendre le cœur puissant de l’animal faire rugir le sang dans ses veines. Aveuglé par la faim, il se mit à trotter faisant fi de toute prudence, endossant pour quelques secondes décisives une arrogance toute humaine. C’était là, c’était tout près, il le sentait. Sur sa langue, il en goûtait presque la saveur. Aussi silencieux qu’il lui était donné d’être, il s’approcha de sa proie. Elle était ici, derrière ces rochers qui lui bloquaient la vue. L’impatience et la faim occultèrent sa méfiance et il bondit, atterrissant gueule la première dans le piège qu’on lui avait tendu.

« Elliott… »  

Un seul mot prononcé dont il ne saisissait pas le sens ; qui résonnait en lui, provoquant un afflux de sensations semblable à ce qu’il avait ressenti quelques minutes plus tôt. Il fit un pas en arrière, feulant à l’adresse de cette voix. Il ne se rappelait pas de grand chose mais il était persuadé d’une chose, il ne voulait pas se souvenir. Quitter son enveloppe animale c’était se souvenir. Se souvenir c’était souffrir. Il avait la certitude que rester trop longtemps près de cette voix c’était l’assurance de redevenir humain.

« Elliott… »

A nouveau cette voix douce, frêle, ravivant la douleur de son cœur. Il voulait fuir. Son cœur battait à tout rompre, l’adrénaline parcourait ses veines à la vitesse du son. Il devait fuir. La voix s’approcha, il l’entendait mais ne distinguait pas ses mots. Quelque chose ou quelqu’un lui frôla le flanc. Malgré son tressaillement, il resta immobile. Il vit une silhouette floue se laisser tomber à ses côtés, sentit des bras enserrer son cou, des larmes mouiller sa fourrure sale et il sut. Il sut qu’il avait perdu. Il sut qu’à l’aube il serait à nouveau humain. Il sut que ce qu’il fuyait allait le rattraper et le frapper si fort qu’il en souhaiterait sa mort.

Zrenjanin, Serbie, Octobre 2009
Alek avait du mal à saisir la totalité du discours de son professeur de langues et cultures du monde. D’abord il utilisait des couleurs que le tout jeune étudiant ne distinguait pas totalement, érodant la patience qu’il n’avait qu’en faible quantité. Mais surtout, l’odeur des garous de la salle le mettait sur les nerfs. Ils étaient dangereux, c’étaient des animaux sans aucun contrôle de leurs pulsions, capables de tuer même deux puissants métamorphes et pourtant ils étaient là, à suivre des cours à l’université de Novi Sad comme s’ils étaient des étudiants lambdas. Sa nuque le démangeait de tourner le dos à tant de ces bêtes. Il se sentait à découvert, sans défense, un état contribuant à sa nervosité grimpante.

Des yeux, le léopard parcourut la salle et la rage lui noua la gorge. Comment les autres créatures surnaturelles de la salle pouvaient-elles être si calmes ? Ne percevaient-elles pas le danger potentiel des garous ? C’était comme laisser une bombe à retardement sur la table de la cuisine sous prétexte qu’elle n’affichait pas le temps qu’il restait avant son explosion. Son cœur battait la chamade résonnant douloureusement à ses oreilles comme si on jouait des percussions contre ses tympans. Quelques regards se tournaient vers lui, attirés par l’énergie qu’il dégageait si fort et si soudainement. Alek se redressa, le souffle bloqué dans ses poumons. En un éclair de lucidité, il comprit qu’il allait faire une crise de panique.

Sans qu’il sache très bien comment, il se retrouva assis sur la cuvette des toilettes la tête entre les mains cherchant désespérément à retrouver son souffle. La sueur glissait entre ses omoplates tandis qu’il essayait de deviner s’il allait vomir ou s’évanouir. Six ans et il avait toujours du mal à gérer l’énorme blessure qu’avait laissé sur son cœur la mort de ses parents. C’était pire encore quand le métamorphe était en présence de garous. Même si un seul d’entre eux était responsable de la mort de ses parents, ils les méprisaient tous. Il savait très bien que ce n’était pas raisonnable, que c’était l’enfant qui avait assisté à la rage de sang d’un garou qui parlait. L’enfant qui avait vu des griffes déchirer la gorge de son père jusqu’à ce que sa colonne vertébrale soit mise à nue, brillante comme de l’ivoire poli ainsi nimbée par la lumière lunaire avant d’exploser le crâne de sa mère. Mais c’était plus fort que lui, les garous l’effrayaient. Néanmoins, jamais il n’admettrait cette vérité à voix haute.

Il ne se rappelait que trop bien des détails sanglants. La Bête avait été abattue quelques minutes après mais ses parents n’avaient pas pu être sauvés. Et quand il eut entendu le verdict du médecin, Alek disparut. A seulement treize ans, il avait assisté à la scène la plus violente qu’il n’ait jamais vue. La Bête avait décimé des métamorphes qu’il avait connu depuis sa naissance, des thérianthropes puissants qui avaient voulu calmer la Bête plutôt que de la tuer sans notice. Cinq vies pour sauver une créature qui avaient fini par mourir aussi. Alek avait passé plusieurs semaines sous la peau d’un léopard des neiges – qu’il avait admiré la veille dans un documentaire animalier – essayant d’échapper à une réalité qu’il ne voulait pas accepter. Sa tante, la sœur de sa défunte mère, l’avait trouvé avec l’aide d’amis de ses parents. Il était sorti difficilement de sa transe métamorphique tout en en gardant des séquelles. Sa vue humaine avait été remplacée par celle de l’animal dont il avait endossé la peau si longtemps et il n’était plus capable de se transformer en un autre animal qu’une once. Finalement ils avaient quitté l’Ecosse pour la Serbie. Colonsay était une trop petite île pour réussir à faire le deuil de ses parents.

Se remémorer tout ça n’aida pas à calmer sa crise de panique. Sa vision se troubla, l’obscurité grignota peu à peu les bords de sa vision périphérique et il s’effondra dans un box sordide des toilettes de l’université de Novi Sad.
CHRONOLOGIE
31 octobre 1990, Glasgow.Alek naît ce jour où l’horreur court les rues, réclamant compensation en échange de protection. Halloween. Samhain. Ce jour spécial où le voile entre le monde des esprits et le monde réel est censé devenir si fin qu’il serait presque possible de le traverser. Il naît Elliott Aleksandar Labhrainn d’un père écossais et d’une mère serbe, tous deux métamorphes. Il grandit sur l’île de Colonsay au large de l’Ecosse où 95% de la population – d’environ cent cinquante habitants – est thérianthropes. Les 5% restants sont des humains mariés à des thérianthropes. Alek a toujours su ce qu’il était et n’a jamais eu à le cacher en grandissant. Jouer au loup avec des enfants prend tout son sens quand ils sont capables de prendre la forme animale qu’ils désirent. Et lui fait parti des meilleurs, sa préférence tirant sur les félins. Dès ses douze ans, même s’il n’a pas encore de forme animale définie, il participe aux nombreuses célébrations de la communauté thérianthropes de son île, l’une des dernières à vénérer les Tuatha Dé Danann, les gens de la déesse Danu. C’est un privilège réservé aux adultes et aux meilleurs adolescents.


Février 2003Un garou succombe à la rage de sang et met à mort cinq personnes dont ses deux parents. Alek assiste à toute la scène et, choqué, disparaît pendant des semaines se dissimulant sous la forme du premier animal qui lui vient à l’esprit, un léopard des neiges. Sa tante venue de Serbie, devenue son responsable légale, le retrouve et le convainc de reprendre forme humaine.

Juillet 2003 Avec sa tante, ils déménagent en Serbie à Zrenjanin pour essayer de faire son deuil. Il vit très mal le fait de devoir cacher son identité dont il est si fier et s’isole rapidement des gens de son âge. Cependant, son traumatisme a bloqué l’évolution de sa métamorphie. Sa forme animale fixe est devenue l’once à l’âge de treize ans. Il passe une adolescence plutôt solitaire, seul Janko, un gamin du quartier dans la même classe que lui et destiné à être chaman ose l’approcher.

2011La Révélation est une bénédiction pour lui. Ne plus avoir à cacher son identité c’est tout ce qu’il désire. Il ne s’attendait pas à la déferlante de haine qui se déchaine en Serbie et dans toute l’Europe de l’Est. Vivre ainsi est encore pire. Tout le monde soupçonne son voisin, plus personne ne fait confiance aux autres. Dans cet atmosphère raciste, Alek ne respire plus. Il ne rêve que des Etats-Unis où les créatures surnaturelles sont de mieux en mieux intégrées et traitées.

Novembre 2015Ne supportant plus les conséquences de la Révélation dans le pays qui l’a accueilli, il décide de déménager aux Etats-Unis suivi de Janko. Il fait son arrivée à Shreveport avec toutes ses économies et l’espoir de vivre honnête avec lui-même.

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Mer 24 Jan - 12:22

Mmmh Diego :diego:
Viens danser le flamenco avec moi :diego2:
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Eerie whispers won’t let me sleep. And I know you’re in this room. I heard you sigh floating in between where our worlds collide. And I know the moment's near. Look through a faithless eye. Are you afraid to die? ’cos it scares the hell out of me and the end is all I can see
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Mer 24 Jan - 15:09

:lovecat: :lovecat: :lovecat:
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tu es si beau que j'en ai des vertiges :drama: :drama:
grave hâte de RP de nouveau avec toi ma Oups :diego2:
et fais gaffe, Dillon a déjà un collier avec ton nom gravé dessus :tea:
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