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Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. 

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ADMIN ۰ Spirit l'étalon des plaines:crack boom hue!
Sanford R. De Castro
Sanford R. De Castro
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❂ONLY GOD FORGIVES❂

Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. Nr5dvHH Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. 9xLOmHS Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. MoijvaE

"It was your doom."

En un mot : Patron du Syndicat du String.
Qui es-tu ? :
"No solo de pan vive el hombre."

❂ Proxénète, tenant en longe les filles mues par la loyauté pour les unes, le besoin de protection pour les autres. Chef d'un cartel restreint mais uni.
❂ Descendant d'un père et homme fou, voué au mauvais sort des griffes d'une sorcière furieuse ; malédiction transmise dans le ventre de la mère : garou-étalon à la robe sombre.
❂ Né au Mexique, dans la terrible Ciudad Juarez. A grandi parmi ces terres arides, au sable rendu gluant par le sang des sacrifiées massacrées à la frontière. Orphelin abandonné par le père ; Christa Reyes est venue grossir la liste des disparues.
❂ Jeune pousse cultivée par la bonté des hommes et femmes d'un presbytère qui ne le fait pas rêver, bien que sa Foi persiste. Ses songes se tournent vers les terres d'Amérique. La fougue de l'adolescence le pousse à se saigner aux quatre veines pour un voyage sans retour.
❂ Feu bout de chair à canon ; prostitué par les ritals du gang de San Diego : le prix à payer pour la traversée infernale. Retrouvé par Miguel de Castro, chef du cartel de Phoenix et oncle bienfaiteur.
❂ Habitué à vivre parmi les hommes vulgaires, bavards et brailleurs ; parmi les filles impudiques, jalouses et bruyantes. Se sent à l'aise partout et nulle part, capable de se fondre dans la masse comme de s'imposer dans une foule.
❂ La fuite précipitée d'Arizona et la mort du Parrain l'ont conduit à diriger là où il n'aspirait qu'à obéir. Ses ambitions demeurent encore modestes ; recruter cerbères et fleurs des pavés. Reconstruire.
❂ Hanté par le secret qu'il ne partageait avec personne d'autre que Miguel. Se débat jusqu'à l'épuisement à chaque pleine lune sans qu'aucun espoir ne vienne briser cette roue de torture.
❂ Parasite une partie de Stoner Hill et ses ruelles pourries par le stupre et la misère. QG presque chaleureux, dans un immeuble cédé une bouchée de pain par la ville. Bureau, cantine, lupanar et seconde demeure, quand il ne réside pas à Pinecrest.
❂ Aime la nuit, les balades en moto, partager du temps avec les filles et les hommes autrement que pour aboyer des ordres et prendre les choses en main. Timidité masquée de détermination et d'humour.
❂ Supérieur de Sumire Matsuhime, Maria Parado et Zach Solfarelli. Ami d'enfance d'Honor Mercant.

❂ LOS MUERTOS VIVOS ESTAN ❂

Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. Sj6WT9l Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. RZKLtfi Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. IoOjLOZ

"Ay amor me duele tanto."

Facultés : ❂ Il fend l'air depuis tout gosse. Pour les courses les plus innocentes entre les cultures de Ciudad, comme pour attraper un train en marche, filant vers des cieux espérés moins cruels.
❂ Force légèrement accrue de par sa nature de garou, planquée derrière une silhouette haute et longiligne.
❂ Formé à la mécanique par les gars de son oncle ; capable de démonter et remonter un moteur les yeux fermés. Préférence pour les deux-roues, mais amateur de belles bagnoles.
❂ Toujours armé. Répugne à tuer, mais n'hésite pas à se servir d'un flingue. Réputé pour l'élégance étrange de ses meurtres, pendant la "guerre" de Phoenix.
Thème : Land of All ❂ Woodkid
Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. KKWBGJS
❂ SMOOTH CRIMINAL ❂

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"Could I ever call this place home?"

Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. Ytnpsgf
Pseudo : Nero
Célébrité : Jon Kortajarena.
Double compte : Eoghan Underwood, Aliénor Bellovaque & Ian C. Calloway
Messages : 1367
Date d'inscription : 13/07/2017
Crédits : Winter Soldier (Ava') ; siren charms (Signa')
Dim 14 Jan - 19:41

Sanford R. De Castro
Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. 845165Sanford185
Date et lieu de naissance
Né le 19 mai 1988 à Ciudad Juárez, Mexique.

Nationalité
Mexicain, devenu Américain sous couvert de faux papiers, depuis l'âge de 18 ans.

Profession
Proxénète, maquereau.

Lieu d’habitation
Une énorme baraque dans le quartier de Pinecrest, où il loge en compagnie de six de ses filles.

Situation financière
Une situation pécuniaire plus que confortable lui assure, à lui comme à ses filles et ses hommes de main, un train de vie plus que correct.

Forme animale
Etalon. Robe noire. 1m75 au garrot.

Origine
Il ne se souvient pas de sa première transformation, celle qui manqua de tuer sa mère à la naissance, forme hybride immonde née du malheur. Un accouplement qui n'aurait jamais dû voir le jour, et dont le géniteur fut maudit sur plusieurs générations.

Clan
Il ne prête allégeance qu'au dieu vert et or. Leader survivant d'un gang vaincu, il compte bien refonder le clan et tisser les alliances qu'il se doit, et décimer tous ceux qu'il faudra. Aucun compte à rendre à personne, sauf à Dieu.

  • TEMPÉRAMENT
    CaractèreIl faut plus que du cran pour faire partie intégrante du cartel. N'importe quel opportuniste cherchant une place au soleil pourrait s'incruster au sein d'un gang et s'y creuser un nid en attendant que les années passent et que le fric s'amasse. La force, les bécanes et l'argent ne valent rien face au cerveau d'un concurrent, à la violence d'un maniaque, au feu qui consume un bordel. On ne l'y reprendra plus. Il a appris de ses erreurs, de l'angoisse qui l'a ravagé, du deuil qui l'accable toujours. Avec sagesse, il mène ses troupes avec un seul mot en tête : « sécurité ». Plus de prises de risques inutiles. Tout est calculé, orchestré. Une organisation rigoureuse et fluide ont fait de lui et de ses hommes une masse compacte, unie et solide, capable d'arrêter n'importe quel leader adverse capable de lui chercher des noises. Rationnel, obsédé par ses forces, ses faiblesses, il a cessé de se considérer comme unique individu. Ses filles sont devenues ses yeux, ses oreilles. Il a fait de ses hommes ses bras droits, ses poings américains. Animé d'une énergie dont il ignore la cause comme l'origine, incapable de savoir ce qui le pousse à avancer dans une logique dont il ne discerne pas le but final. Cette idée l'inquiète, le taraude, et c'est pourquoi il demeure en mouvement. Novateur, il a cassé les codes érigés par son oncle défunt, s'arroge comme il l'entend les liens qui l'unissent aux gars et aux putes qui bossent pour lui, pour eux. Tour à tour supérieur, égal, auditeur de conseils avisés, il mute en permanence, se fait mouvant pour continuer de surprendre – se surprendre lui-même. Il porte sur lui cette galanterie propre aux macs les plus dangereux ; ce respect des femmes qui ne vendent pas leurs charmes, cette affection pour les demoiselles de mauvaise vie. Presque débonnaire, oui, c'est ainsi qu'on le qualifie, du moins ceux qui ne voient en lui qu'un bigot parmi tant d'autre, un Mexicain de plus les yeux toujours rivés vers un ciel qui a cessé d'entendre ses prières depuis longtemps.

    Néanmoins, les apparences sont trompeuses même pour lui. Il comprend parfois, cette distance qui le sépare irrémédiablement de ceux desquels il se voudrait proche. Sa position l'en empêche, et il n'est pas sûr de se résigner totalement à ce constat doux-amer. Dominateur, il ne se laisse pas attendrir lorsqu'il estime l'entourloupe proche. Il ne tolère pas la désobéissance, autoritaire parfois jusqu'à l'extrême, quitte à s'attirer les foudres temporaires de ses muses. Elles savent qu'il leur prodigue soins et santé ; il sait qu'il a pris goût au vice et au commerce des corps, sans pouvoir se détourner de cette passion pour les échanges tarifés. Il connaît le prix à payer, cet esclavage sans réellement en être un, ce lien plus solide qu'il n'y paraît. Strict en leur compagnie, casse-cou dans sa solitude, il n'a jamais su perdre ses élans de jeunesse, ceux qui lui ont donné le cran de sauter à bord d'un train en marche. Il ne respire pas le bonheur, ses sourires ne sont que superficiels, et qu'importe, tant que la machine roule et que les dollars rentrent.


  • UNE JOURNÉE DANS VOTRE PEAU
    Il n'a jamais songé à devenir proxénète, à prendre sa revanche sur cette existence de merde qui lui colle à la peau. Et pourtant. De bout en bout, il était visiblement destiné à marcher dans les traces d'un paternel maudit, pour finalement obliquer sur la voie d'un oncle vénéré. Il a pris les rênes du clan contraint, forcé, mais décidé à assumer son rôle jusqu'au bout. Après avoir embrassé pleinement le sentier de la délinquance, il ne compte plus faire marche arrière. C'est donc corps et âme qu'il s'implique à bâtir de nouveau les fondations du gang, à la fois plus solide et plus souple. La nuit, il n'est jamais très loin de ses filles, prêt à rappliquer au moindre problème, au moindre regard de travers. Leur territoire commence à s'établir avec certitude, mais rien n'est jamais gagné d'avance. Il surveille alors, tisse les premières alliances avec les malfrats de tous genres qui polluent les ruelles de Stoner Hill. Recrute de nouvelles filles, compte l'argent qui rentre et qui sort, patrouille pour s'assurer que le "commerce" marche bien, que l'écurie rapporte. Un marché fructueux, tant il s'évertue à jouer sur les conséquences de la Révélation, proposant un panel de plus en plus diversifié, quoiqu'excluant les vampires parmi ses gagneuses.
    Le jour est réservé au repos et à un quotidien plus paisible. Il n'est pas encore sûr de vouloir se fondre dans la masse, mais a déjà rejoint la paroisse de son quartier. Il ne rate jamais la messe le dimanche, et s'il a cessé de se confesser, il n'est pas avare de prières, persuadé malgré sa vie de débauche qu'implorer le Dieu de sa mère finira par payer, un jour, et lui permettre de mettre à mal le sort qui le tord à chaque pleine lune.
  • Caractéristiques de race
    De sa première transformation, il ne garde aucun souvenir. Il n'a jamais poussé le vice jusqu'à exiger de sa mère un embryon de récit de ce qui demeure une véritable calamité, il n'en doute pas. Ainsi, il n'a jamais connu ce moment-charnière, la rupture qui aurait marqué pour toujours dans son esprit la mutation comme traumatisme ultime. Il a grandi avec ces métamorphoses, chaque mois, chaque pleine lune, comprenant de mieux en mieux les nervosités maternelles, les traits tirés et la manie du secret.
    Avec le temps, il a bon gré mal gré dû tenter d'apprivoiser la Bête comme il le pouvait, malgré toute sa rancœur et la détestation qu'il associe à sa nature. Il se bénit, dans son malheur, d'arborer l'apparence d'un herbivore, persuadé qu'un fauve ou autre monstre aurait semé la désolation autour de lui. Il ne maîtrise ses transformations que depuis peu, même s'il ne mute quasiment jamais hors les nuits de pleine lune. Solitaire, isolé depuis l'enfance, il a pris son parti de vivre seul avec son fardeau, refusant la simple idée d'incorporer une meute d'autres anormaux qui, de toute évidence, ne verraient sans doute en lui rien d'autre qu'un marginal.
    Il maîtrise les formes glabro et ferus, peu soucieux d'utiliser son apparence dans un cadre agressif, et souhaitant au contraire se fondre parmi les autres animaux de son espèce.


  • AFFILIATION ET OPINIONS
    La Révélation a eu un impact modéré sur son existence, comme s'il ne parvenait pas à y croire pour de bon. Ayant toujours vécu à distance de Shreveport jusqu'alors, il ne s'est renseigné qu'avec une certaine timidité, avant d'accepter pour de bon que les portes du surnaturel ne s'étaient pas ouvertes que pour lui. En un second de temps, il s'est alors senti rassuré, puis bourré de l'espoir de trouver un arcaniste capable de changer sa vie et de le libérer enfin de la malédiction qui l'accable. Il se demande même parfois à quel point le destin - ou Dieu - a agi sur le sort funeste du cartel en Arizona pour le pousser dans les bras de la Louisiane. S'il aurait préféré trouver lui-même le courage d'effectuer ce voyage aux allures de pèlerinage, il a pris son parti de prendre comme une fatalité les raisons de leur envolée jusque dans l'État devenu nouveau centre du monde. Il tâtonne encore, pour trouver sa place dans cette société étrange, plus multiculturelle que jamais et composée d'un millier de facettes toutes plus perturbantes, inquiétantes ou fascinantes les unes que les autres. S'il demeure prudent et évite de juger les autres races, il conserve un fort à priori sur les vampires, dont il se méfie comme de la peste, et garde une rancune tenace à l'encontre des arcanistes. Il sait pourtant qu'il n'aura d'autre choix que de coopérer avec l'un d'entre eux, et cette éventualité le rend fou par avance.
    Si le climat sec et brûlant de Phoenix lui manque cruellement, il serait de mauvaise foi de ne pas reconnaître se plaire à Shreveport. Il s'habitue progressivement à la moiteur de son climat et à ses pluies diluviennes, à ses odeurs comme à ses paysages et à ses marais environnants.
    Ses seuls cauchemars demeurent immuables : les pleines lunes, synonymes de malheur, et les meutes et autres garous avides de sang qui partagent avec lui ces nuits sanglantes et fiévreuses.

  • Singularités
    BONUS • Il aime les histoires. Les bonnes comme les mauvaises. Il a saisi il y a longtemps l’importance qui se cache dans les détails, ce qu’ils révèlent sur ceux qui les évoquent à voix haute. Lorsqu’il est suffisamment à l’aise, lorsqu’il se trouve en tête-à-tête avec une « bonne âme », il parle, et écoute. Beaucoup. Aime raconter de vieilles légendes de son pays natal, sans jamais révéler si leur véracité est avérée, ou s’il ne s’agit que d’un pur conte de bonne femme. Il n’est pas difficile de lui tirer les vers du nez si vous savez appuyer là où il faut, quand il faut.

    • Une certaine idée de la justice lui a été transmise. Toute violence est bonne, de sa part comme venant des autres, principalement si le prix à payer par la victime est trop élevé pour s’en acquitter autrement. L’idée de vengeance pour l’honneur est quelque chose qui lui parle, et il ne manque jamais de relever lorsqu’on ne tient guère sa parole devant lui. Une manie qui agace, qui fait souvent arquer le sourcil. Il n’aime pas parler pour ne rien dire, ne l’ouvre que quand il estime nécessaire de rétablir un fait, un geste, un mot.

    • Se sentant profondément déraciné, à la fois haineux et aimant envers le Mexique, il ne pardonne pas à ce pays d’avoir abandonné une bonne partie de ses habitants, mais ne parvient pas réellement à se faire à sa nationalité américaine. Et encore moins au fait d’avoir quitté l’Arizona. Pourtant, il évite d’en parler, pour ne pas raviver les vieilles blessures, se contentant de compenser le manque par les plats de son enfance, parfois. Il chérit également son accent, qu’il n’a jamais souhaité perdre totalement.

    • Côté lubies, il aime rouler. Longtemps. En bécane, par temps sec et chaud. C’est un plaisir qu’il cultive surtout le matin, voire lorsque le soleil se couche mais que le ciel reste clair. Il aime la lumière de ces heures-là, qui confèrent au paysage une aura fantomatique et rassurante à la fois. Mais il aime tout autant la Civilisation, ses lumières rassurantes, comme celle des réverbères d’une ville en pleine nuit. Il lui arrive également de se livrer au plaisir de la course en solitaire, lorsqu'il ressent le besoin de décharger son énergie quelque part.

    • Faire le point sur ses possessions, faire les comptes… Un travers né du manque subi lors de ses jeunes années. La peur de ne pas avoir assez, de ne pas avoir économisé comme il le devait. Compter la bouffe qu'il lui reste, dans les placards comme dans son assiette, compter le fric, compter le temps.

    • Sans pour autant parler de phobie, il n’aime pas particulièrement le feu, et se montre très sensible à certaines odeurs corporelles comme "naturelles". Maniaque de l'hygiène, c'est un point sur lequel il ne laisse rien passer, et on raconte parmi ses filles qu'il est capable de les passer en revue manu militari pour s'assurer de leur bonne tenue face aux clients.
Who I am ?
Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. SBRSXVRY
Je suisUn inventé Blase Pepito. Visage Jon Kortajarena Sagesse Le quart de siècle. Découverte  :diego:  Présence H24. Avis Enfermer Rhys dans une cage/litière à tout jamais. Mot de la fin DJOBI DJOBI. DJOBI DJOBA.


SMOOTH CRIMINAL
No puedo pedir que el invierno perdone a un rosal. No puedo pedir a los olmos que entreguen peras. No puedo pedirle lo eterno a un simple mortal. Y andar arrojando a los cerdos miles de perlas.
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Sanford R. De Castro
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❂ Descendant d'un père et homme fou, voué au mauvais sort des griffes d'une sorcière furieuse ; malédiction transmise dans le ventre de la mère : garou-étalon à la robe sombre.
❂ Né au Mexique, dans la terrible Ciudad Juarez. A grandi parmi ces terres arides, au sable rendu gluant par le sang des sacrifiées massacrées à la frontière. Orphelin abandonné par le père ; Christa Reyes est venue grossir la liste des disparues.
❂ Jeune pousse cultivée par la bonté des hommes et femmes d'un presbytère qui ne le fait pas rêver, bien que sa Foi persiste. Ses songes se tournent vers les terres d'Amérique. La fougue de l'adolescence le pousse à se saigner aux quatre veines pour un voyage sans retour.
❂ Feu bout de chair à canon ; prostitué par les ritals du gang de San Diego : le prix à payer pour la traversée infernale. Retrouvé par Miguel de Castro, chef du cartel de Phoenix et oncle bienfaiteur.
❂ Habitué à vivre parmi les hommes vulgaires, bavards et brailleurs ; parmi les filles impudiques, jalouses et bruyantes. Se sent à l'aise partout et nulle part, capable de se fondre dans la masse comme de s'imposer dans une foule.
❂ La fuite précipitée d'Arizona et la mort du Parrain l'ont conduit à diriger là où il n'aspirait qu'à obéir. Ses ambitions demeurent encore modestes ; recruter cerbères et fleurs des pavés. Reconstruire.
❂ Hanté par le secret qu'il ne partageait avec personne d'autre que Miguel. Se débat jusqu'à l'épuisement à chaque pleine lune sans qu'aucun espoir ne vienne briser cette roue de torture.
❂ Parasite une partie de Stoner Hill et ses ruelles pourries par le stupre et la misère. QG presque chaleureux, dans un immeuble cédé une bouchée de pain par la ville. Bureau, cantine, lupanar et seconde demeure, quand il ne réside pas à Pinecrest.
❂ Aime la nuit, les balades en moto, partager du temps avec les filles et les hommes autrement que pour aboyer des ordres et prendre les choses en main. Timidité masquée de détermination et d'humour.
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Facultés : ❂ Il fend l'air depuis tout gosse. Pour les courses les plus innocentes entre les cultures de Ciudad, comme pour attraper un train en marche, filant vers des cieux espérés moins cruels.
❂ Force légèrement accrue de par sa nature de garou, planquée derrière une silhouette haute et longiligne.
❂ Formé à la mécanique par les gars de son oncle ; capable de démonter et remonter un moteur les yeux fermés. Préférence pour les deux-roues, mais amateur de belles bagnoles.
❂ Toujours armé. Répugne à tuer, mais n'hésite pas à se servir d'un flingue. Réputé pour l'élégance étrange de ses meurtres, pendant la "guerre" de Phoenix.
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Crédits : Winter Soldier (Ava') ; siren charms (Signa')
Dim 14 Jan - 19:42

THE SKIES DO NOT FALL
I used to dream about the other side, the sun rising on the Skyline.

BIO 27 juillet 2005.
Phoenix, Arizona.


« Allez. Raconte-moi tout, commence par le début. »

Devant moi, Miguel De Castro attendait, les jambes croisées et le dos confortablement enfoncé dans un fauteuil qui avait dû coûter plus cher que le logement misérable de ma mère du temps où nous vivions tous les deux à Juárez. Là où j’avais grandi. Rien que d’y penser dans ces conditions, je sentais mes yeux s’embuer. Cela faisait trop, beaucoup trop en si peu de temps. Me soumettre au regard dur et noir de cet homme que je ne connaissais pas mais qui dégageait déjà tant, me mettait mal à l’aise. D’autant plus que nous n’étions pas seuls. Au fond de la pièce, tout au fond, presque invisible si l’on oubliait d’y prêter attention, se tenait Gabriel, qui était son bras droit direct d’après ce que j’en avais compris. J’étais angoissé. Pour la première fois de ma vie, je devais mettre des mots sur tout ça. Je n’étais pas certain d’y arriver. Tout en comprenant que le choix s’avérait… limité. Le silence s’étira, lourd. On n’entendait rien d’autre que le tic-tac d’une horloge fraîchement remontée. Un bruit rassurant, qui respirait la civilisation, le luxe, comme tout ce qui se trouvait dans ce gigantesque bureau, sur lequel j’avais du mal à ne pas faire courir mes yeux en permanence. Tant de détails, d’objets rutilants… Les gens ne savent pas ce que c’est d’être pauvre. De l’être vraiment. De devoir ramper dans la rue pour survivre, chaque jour. Quand la nuit qui tombe nous dit qu’on a réussi à lutter encore un peu plus longtemps, et que le soleil levant nous annonce une nouvelle bataille. Un cercle infernal.
La voix chaude et profonde de Miguel, dont je me refusais encore à réaliser qu’il était mon oncle, retentit. Je me recroquevillai sur mon propre siège, mais il ne cherchait qu’à guider le gosse de 18 ans que j’étais alors.

« Tu es né à Juárez, c’est ça ? »

J’acquiesçai. Je n’en avais pas honte, mais il n’y avait pas non plus de quoi être fier. Cette ville était gangrénée jusqu’à la moelle. J’avais même entendu dire qu’on la surnommait : « la capitale mondiale du meurtre ». Charmant.

« Parle-moi de ta mère. »

Ma mère. Quelque chose se froissa à l’intérieur. J’évitai de penser à elle tant que je le pouvais. Pourtant, il y avait prescription comme on disait alors.
Nouveau silence, éloquent cette fois-ci. Miguel savait. Il savait que le Mexique croulait à la frontière sous ces usines de mort qui faisaient travailler douze heures par jour des milliers d’ouvrières dans des conditions déplorables et pour un salaire de misère. Et ma mère, qui se cassait le dos pour fabriquer des composants d’ordinateurs, de bureaux ou autres matos qu’on enverrait bientôt partout à travers le globe pour grossir les stocks d’IBM, Intel et autres corporations, jusqu’en Europe et en Asie. Ce n’était pas une vie. Mais c’était la nôtre.

« Elle n’a eu que toi ? »
« Oui. »

À cause de moi. Parce que Christa Reyes, toute Mexicaine et prête à croire au monde du surnaturel, avait plusieurs fois dû se pincer pour arriver à croire que l’homme, l’étranger, ce « nuevo gringo » comme on l’avait appelé et qui l’avait engrossé, avait contaminé son fils d’un gène étrange et qui, une nuit par mois, bouleversait tout ce qu’elle avait cru solide et digne de confiance. Sa foi en Dieu n’avait pas été ébranlée, mais elle avait longtemps cru qu’une sorte de punition s’était abattue sur elle, pour s’être donné corps et âme à Teófilo De Castro, dont la famille avait émigré illégalement aux États-Unis alors qu’il n’était même pas né. Il avait fait fortune, comme son aîné Miguel, en baignant dans les trafics douteux et les affaires scabreuses. Pourtant, mon instinct me disait déjà alors que Miguel avait plus de mérite que mon père. Mon père qui nous avait abandonné en apprenant sa grossesse. Pas étonnant… Notre mise au ban par la famille avait succédé au drame de ma naissance, secondée par une aniota qui nous empêcha probablement ma mère et moi, de mourir du même coup sous le choc de cet accouchement contre-nature.

« Comment était-elle ? »

Je lus la curiosité sincère qu’il éprouvait à en savoir plus sur cette femme qu’il n’avait jamais connu, et dont son cadet lui avait à peine parlé.

« Elle était souvent fatiguée, mais elle a toujours pris le temps de s’occuper de moi. Elle était bien. »

Un frisson morbide me fit croiser les bras contre mon torse, presque famélique. J’étais terriblement mince à l’époque, portant sur mon corps les stigmates d’un quotidien totalement anarchique. Si cela continuait, on verrait bientôt mes côtes. Pas terrible lorsqu’on est un prostitué mâle dans les rues de San Diego. Les amerloques, les touristes qui sont bien trop heureux de ne pas avoir à franchir le Rio Bravo pour trouver des putes des deux sexes bon marché aiment plutôt nous voir éclatants de santé, impatients de se plier à leurs caprices de bourgeois frustrés contre quelques dollars merdiques. Mais lire sur nos visages les carences et la faim… Pas sexy. Comme si le reste l’était…

« Elle n’aimait pas trop parler de mon père. Elle ne m’a jamais dit son nom. »
« Comment l’as-tu su, alors ? »
« Je l’ai trouvé. Dans une lettre… »

Ma mère. Cette femme amoureuse, désespérée de cet abandon injuste, et qui jusqu’au bout avait refusé de confronter celui qui lui avait promis de l’emmener avec lui aux États-Unis pour l’arracher à cette existence pitoyable et à sa famille étouffante. C’est quand j’y pensais à cet instant, avec le recul, que j’en avais mal aux tripes pour elle. J’aurais voulu la venger, tout en sachant qu’elle refusait ce genre de violence absurde. Jamais elle n’avait levé la main sur moi. Jamais elle n’avait crié.

« Ton père était marié. Tu le savais ? »

Relevant la tête, je restai un moment stupéfait, avant de la secouer négativement.

« Il n’a jamais trop voulu parler de ta mère. Ce n’est pas faute d’avoir essayé, pourtant. Je sais qu’il s’est mal conduit envers vous deux. Je lui ai dit… de faire un geste, quel qu’il soit, mais il m’a envoyé paître, comme toujours. Une vieille habitude de sa part. »

L’homme de cinquante-six ans sourit, l’air un peu las. Devinant quelles interrogations ses révélations avaient fait naître, il me devança et poursuivit :

« Il n’a jamais eu d’autre enfant que toi. Ann est morte jeune. Accident de voiture. Et par la suite, il n’a pas osé reprendre contact avec Christa. Il s’est… enfoncé. Jusqu’au bout. »

Je ne savais pas ce qu’il entendait par là. J’avais déjà saisi qu’il était mort. Que je n’avais aucune chance de croiser le chemin de mon géniteur, de celui qui m’avait transmis sa propre malédiction. Je ne saurais jamais comment lui vivait la transformation. Comment il vivait tout court avec ça. Est-ce que sa femme savait ? Est-ce que Miguel savait ? Incapable de poser toutes les questions qui se bousculaient les unes après les autres, irrémédiablement, je gardais la tête baissée, appréhendant de parler de la suite. Il le fallait bien, pourtant.
Il me toisait d’un air entendu, celui de l’homme d’expérience qu’on ne berne pas si aisément. Il lisait facilement entre les lignes, probablement parce qu’il avait déjà pu voir par trop souvent des gosses paumés comme moi, avec lesquels le sort se montrait particulièrement pingre. On ne débarque pas dans un état comme le mien aux US sans une histoire aux accents de drames tellement communs, tellement familiers pour les pauvres hères mexicains qui tentaient leur chance par milliers, qu’il me semblait presque banal d’évoquer les faits. Banal, mais pas moins douloureux.

« Ta mère, elle est restée là-bas ? »
« Non. Elle est morte. »

Je passai ma langue contre mes lèvres sèches, au goût de sel. Combien d’années, déjà ? J’opérai un rapide calcul dans ma tête, ayant de plus en plus de mal à me fier à la notion du temps, perturbé depuis des lustres pour moi.

« Je devais avoir… 12 ans. Ouais… 12 ans. Elle devait rentrer aux alentours de 9h du soir. Et je l’ai attendu, mais… »

Mais rien. J’avais regardé les heures passer avant de finir par m’endormir malgré l’inquiétude qui me rongeait les sangs, qui me faisait piaffer d’impatience. Je guettais tellement son arrivée, la lourde masse de sa chevelure qui, comme d’habitude, couvrirait la moitié de son visage.

« Elle n’est pas rentrée. Ni le soir… Ni le lendemain. Jamais. »

Jamais.
Le mot de la conversation.
Le mot de mon existence.
Tu ne reverras jamais ta mère. Tu ne connaîtras jamais ton père. Ils n’avaient jamais eu un autre enfant que toi. Tu n’auras jamais une vie normale.

« On l’a comptée parmi les disparues ? »
« Ouais… »
« Je suppose que la police n’a rien fait. »
« Non… Rien. Comme d’habitude. »

Les disparues de Juárez. Ce n’était pas un mythe. Ça ne l’avait jamais été pour nous, qui côtoyions en permanence la possibilité du danger qui rôdait pour nos mères, nos sœurs, toutes celles qui rentraient à des horaires impossibles des nombreuses usines, desservies par quelques bus au moteur laborieux. On ne retrouvait pas toujours les cadavres. En revanche, on ne retrouvait pour ainsi dire pas du tout les auteurs. Les flics, corrompus jusqu’à l’os, s’arrangeaient pour étouffer les scandales, les rares manifestations qui osaient dénoncer la tragédie couverte par les autorités sans scrupules.

« Je ne sais pas quoi te dire, niño. »

Je lus sur son visage une trace de commisération tellement sincère que j’en fus déstabilisé. Je me sentais vulnérable, bien qu’ayant déjà oublié la présence de Gabriel qui nous écoutait toujours sans mot dire.

« Qu’est-ce que tu as fait, alors ? Tu avais de la famille ? »
« Non… Je ne savais pas ce que je devais… Enfin… C’était difficile. J’ai été récupéré par un prêtre… Un homme bien. Il recueillait les orphelins. Il m’a trouvé une place dans son presbytère. On n’était pas malheureux, mais ce n’était pas le rêve pour autant. Il m’a fait comprendre que je devais arrêter d’attendre qu’elle revienne. »

La chaîne et la croix que je portais toujours à mon cou depuis l’âge de six ans semblaient me brûler. Jamais je ne les avais retirées, et je portai sans réfléchir ma main à ce crucifix au métal oxydé, mais dont la valeur sentimentale me semblait éternelle.

« Je n’ai pas tout de suite pensé qu’elle faisait partie de celles qui… enfin, vous savez. J’ai cru qu’elle m’avait… »
« … qu’elle t’avait abandonné. »

Mes lèvres se pincèrent alors et je hochai la tête, faisant tout mon possible pour garder mes épaules droites, sans m’affaisser. Je ne voulais pas lui paraître faible. Je voulais lui montrer qu’il me restait ma dignité, et que je n’avais pas traversé tout ça pour m’effondrer maintenant, alors que je n’avais jamais été aussi proche du but. Un but qui me semblait absurde, aujourd’hui. Toutefois, je pouvais au moins me sentir satisfait de ne pas m’être fourvoyé en chemin.

« Je suis certain qu’elle ne t'aurait pas fait ça. »

L’entendre d’une voix plus objective me soulagea plus que je ne l’aurais cru. Je ne sus que répondre, et optai donc pour la suite de cette narration qui me paraissait déjà interminable.

« Ben en tout cas… je me suis dit en grandissant que je ferais peut-être mieux de retrouver mon père. J’avais trouvé son nom, son prénom… Et apparemment il bougeait pas mal entre San Diego et Phoenix. Ça a été dur de choisir entre les deux. J’ai dû regarder une carte. Et j’ai essayé de mettre un peu d’argent de côté en travaillant à droite et à gauche. C’était pas facile. Les adultes, ils font pas vite confiance. »

Un brin de reproche. Pas vraiment de rancune. Après tout, les adultes avaient peut-être leurs raisons.

« On était plusieurs à vouloir passer. Deux ou trois d’entre nous. On se connaissait depuis quelques années, on s’entendait bien. On pensait que ce serait mieux, ici. »

Qu’est-ce qu’on avait pu être naïfs, dans le fond. Je ne parvenais même pas à regretter tout à fait. Tout le monde ne pouvait pas se targuer d’avoir réussi à traverser le Rio Bravo pour atterrir en pays convoité.

« Finalement, il y a eu Frederico, Enrique et moi. On a tenté le coup une première fois. Avec un type qui nous a dit de nous mettre dans le coffre d’une bagnole. Enrique était plus vieux que nous… Il a réussi à rassembler la plus grosse partie des 2000 dollars que le passeur nous avait demandés. J’ai jamais trop su comment. Faut dire qu’on évitait de poser trop de questions. Évidemment, ça n’a pas marché… Il y avait deux voitures. Moi, je suis monté avec  Frederico. On pouvait à peine respirer. »

Je sentais ma bouche s’assécher rien que d’y penser. Je ne me trouvais plus dans ce salon confortable, tiède et sans danger. Dehors, on entendit le rire d’une femme. Ce son me parut aberrant, absurde en réalité.

« On a roulé pendant des heures. Et puis la voiture a fini par s’arrêter. On les a entendus parler. On n’a pas tout compris à ce moment-là. Et puis on les a entendus partir. Il a fallu attendre jusqu’à ce que la police mexicaine nous ouvre et nous reconduise à Juárez. On a essayé de demander ce qu’était devenue l’autre voiture. Ils nous ont dit que la nôtre était la seule à avoir été repérée dans le coin. Au début, on a cru qu’Enrique et ceux qui étaient montés avec lui avaient réussi. »

Ma poitrine se souleva, dans un mouvement saccadé qui n’avait rien de naturel. Je me sentais oppressé. Malheureux.

« Mais personne a vu la voiture. »

En face de moi, je voyais bien la peau de Miguel blêmir malgré le hâle déjà léger que de trop nombreuses journées passées à s’abriter du soleil ou à vivre la nuit avaient fini par blanchir quelque peu, et faire ressembler à un vrai natif de Phoenix plutôt qu'à un ancien « mojado ». Il savait ce que j’éprouvais. Cette rage froide qu’on ne parvient pas à laisser sortir. Qui se transforme avec l’âge en résignation, mais qui, à l’heure où je parlais, et à l’heure où je pense encore ce récit, ne me donne que l’envie de faire payer aux responsables ce qui ne devrait pas exister. Mais tout le monde sait qu’il n’y a personne dont on peut se venger. Les flics ne sont pas responsables. L’État américain n’est presque pas responsable. L’État mexicain est sans doute celui que je blâmais le plus. Parce que notre pays nous laissait crever au profit des corporations avides de chair humaine, toujours prêtes à exploiter, rarement prêtes à épargner. La vie rêvée, les ordinateurs IBM et les jolis bureaux en faux bois de chêne, ce n’était pas fait pour nous. Le monde est bien divisé en deux catégories, oui.

« Mais tu as continué de vouloir venir, donc. »
« Bien sûr. Il n’y avait rien pour moi, là-bas. »
« Tu as bien dû apprendre un métier. »
« Derrière le presbytère, il y avait quelques cultures. Je faisais partie de ceux qui s’en occupaient. »

Miguel sourit, affectueusement aurait-on dit.

« Toi, garçon de ferme ? Je t’aurais plutôt imaginé toucher à la bricole dans un garage. Surtout à ton âge. »

À mon tour, je me laissai gagner par cette marque de sympathie, et haussai les épaules. Il me poussait à lui parler. C’était quelque chose qu’il dégageait. On avait envie de répondre à ses questions. Parce qu’il ne jugeait pas. Il écoutait, tout simplement. Avec légèreté, je secouai la tête.

« Non… Padre Alcoa disait toujours qu’il était plus intelligent de savoir cultiver une terre que de farfouiller dans un moteur. Que c’était plus humble, aussi. Qu’on devait se soumettre à la tâche que Dieu nous avait confiée et que nous avions du mérite à cela. Mais moi je ne voulais pas rester à Ciudad. Enfin, si je n’avais pas décidé de partir, je ne serais pas resté dans cette ville de toute façon. »
« Et où serais-tu allé, niño ? »
« Dans la capitale. Ou à Chichén Itzá. »
« Pour quoi faire ? »
« Guide. »

Il commençait à faire moins chaud, je le voyais au soleil qui faisait mine d’aborder une course vers sa fin rituelle, et pourtant je terminai l’orangeade qui n’était plus glacée comme au moment où l’on me l’avait servie. Je n’osai pas en demander une autre. Il serait toujours temps de boire plus tard.

« Quoi qu’il en soit, on a décidé de retenter notre coup quelques mois plus tard. »
« Si tôt ? »
« Oui… On avait peur de se dégonfler si on attendait trop longtemps. »
« Et l’argent ? »
« Frederico avait entendu parler d’un « Coyote » qui faisait des miracles. Il demandait un acompte, mais… rien d’excessif, comparé à ce que demandaient les autres. Il nous garantissait que nous n’aurions à payer le reste qu’une fois à bon port. On l’a cru. On a même vendu des vêtements et des affaires à nous pour y arriver. D’ailleurs il nous manquait encore 100 dollars, mais le passeur nous a promis qu’on pourrait régler ça de l’autre côté. Et puis surtout, il nous ferait pas passer par le fleuve… »

Comme pour me justifier, je me sentis obligé de rajouter :

« Je ne nage pas très bien. Même si les Coyotes disent que pour passer le Rio Bravo, il faut pas nager. Parce que nager ça fait de l’écume, et c’est avec l’écume que les patrouilleurs nous voient. Mais moi, j’avais pas confiance. Je préférais autrement. »

C’était un moment pénible à revivre. Mais un moment exaltant, aussi. Quelque chose brillait dans les prunelles de Miguel.

« On était une bonne quinzaine. Notre Coyote nous a dit qu’on prendrait un train en marche, qu’on sauterait dedans et qu’on se cacherait jusqu’à El Paso. Frederico avait peur. À moi, ça ne me faisait pas peur. »
« Pourquoi donc ? »
« Je cours vite. »

Miguel éclata de rire. Cette réaction me parut tellement inappropriée que j’en jetai pour la première fois un regard interrogateur à Gabriel, qui lui resta impassible.  

« Tu cours vite, hein. »

Il m’enveloppa d’un coup d’œil perspicace et amusé qui me gêna, sans que je ne puisse en identifier la raison.

« Tu me rappelles curieusement quelqu’un. Et je suppose que ce n’est que le début. Excuse-moi de t’avoir interrompu. Donc, le train ne te faisait pas peur. »
« Non… Je préférais ça que de rester enfermé dans un wagon. On entend plein d’histoires comme ça à la frontière. Alors ce que proposait notre Coyote à côté… Ça semblait facile. »
« Et ça l’a été ? »
« Au début, oui. »

Pire. J’avais aimé ça. Parce que j’aimais courir, beaucoup. Et que je n’aurais pourtant pas imaginé que d’une course dépende un jour ma vie.

« Il a fallu marcher, d’abord. Et attendre la nuit. Il a fallu qu’on s’habille tout en noir, et qu’on guette le train. Notre Coyote disait que c’était dangereux, qu’il fallait continuer de bouger, tout le temps, de suivre la voie au cas où. Le mouvement, c’est la vie. Vous comprenez ? »

Il acquiesça et murmura :

« Movimiento es vida. »

Alors nous avions couru, oui. Dès que le bruit familier de mécanique ferroviaire avait résonné et percé le silence nocturne. Avant même de discerner la silhouette du monstre de fer, le passeur avait hurlé, nous ordonnant de courir. Je me suis exécuté sans même réfléchir. Contre ma hanche, le maigre balluchon composé de quelques affaires battait au rythme de mes jambes, dont les muscles répondaient avec aisance. L’air sifflait à mes oreilles dans un chant porteur de vie. J’étais certain que nous réussirions cette fois. Et au beau milieu de cette scène surréaliste, je touchai du doigt une forme de bonheur, caressai ce qui ressemblait le plus au sentiment de Liberté que nous recherchions tant. Déjà, je commençais à semer Frederico sans m’en apercevoir, et déjà, le train nous rattrapait. Je contai à mon oncle comment le Coyote nous avait hurlé de sauter dès que nous apercevions une rambarde nécessaire pour nous y accrocher en plein élan. Sans me retourner, faisant partie du « peloton » de tête, j’avais continué de fendre l’air, mes bras m’apportant équilibre et force, le torse bombé à la recherche d’oxygène pour ne pas perdre en endurance. Je lui racontai comment j’avais entendu la supplication de Frederico, comment j’avais ralenti pour m’emparer de sa main et le traîner à ma suite, daignant enfin jeter un coup d’œil en arrière. Je vis deux des nôtres s'élancer et se raccrocher à une rambarde. Un autre y parvint après avoir sauté dans une impulsion incroyable, presque inhumaine. Le désespoir donnait des ailes. Malheureusement il ne le sauva pas. Il rebondit contre la carlingue et finit sa chute quelques mètres plus loin, sonné dans la poussière du désert. Probablement avec une fracture ou deux. Enfin, j’eus le temps d’en voir un autre glisser sous les roues meurtrières, pousser un hurlement quand l’une d’elles lui sectionna les jambes. Il fallait sauter maintenant. Avant que Frederico ne glisse à son tour. Je ne me sentais pas encore fatigué moi-même, mais je redoutais le moment de l’écume au coin des lèvres, le moment où je me mettrai à compter les secondes pour évaluer ma résistance. Le Coyote devant nous bondit et se raccrocha au wagon, et je compris que c’était le moment. Je lâchai la main de mon ami et sautai. Mes doigts trouvèrent un appui que je ne devais plus lâcher. Étourdi par le choc, plaqué contre la paroi boulonnée, il y eut quelques longues secondes de terreur à l’idée que Frederico ne parvienne pas à grimper à son tour. Il y parvint. Dix réussites pour huit échecs, dont certains se couronnaient d’une mort certaine. J’avais parlé sans interruption cette fois, peinant encore à croire à ce que je récitais alors presque machinalement. Aujourd’hui, je me souviens toujours de cet air frais et vivifiant, de la course inébranlable du train, de cet intense soulagement qui plaquait mes épaules roides contre le monstre de fer, avant d’entamer une brève escalade pour rejoindre le toit du wagon. Le toit du monde.

Devant nous, les lumières d’El Paso ne tarderaient peut-être plus à se montrer, et avec elles la promesse d’une vie meilleure. La promesse de retrouver mon père, de dire définitivement adieu à ce pays qui m’avait abandonné, m’avait tourné le dos. La fortune sourit toujours aux audacieux. L’audace avait payé.

« Eh bien… On peut dire que tu as du cran, en tout cas. »

Épuisé d’avoir tant parlé, je me contentai d’un sourire modeste. Du cran ? Peut-être. De la cervelle, beaucoup moins.

« Je ne sais pas. »
« Moi, je ne sais pas si j’aurais osé. À ton âge. Il faut dire que ma situation était… radicalement différente. »
« Vous aussi vous avez eu du cran, alors. »
« Moi au moins j’étais avec mes parents. Je n’étais pas tout seul. Vous avez dépassé El Paso ensemble ? »
« Oui. Le prochain Coyote nous a annoncé qu’il nous redirigeait vers San Diego. Que là-bas on trouverait facilement du travail, et qu’on mettrait probablement à peine plus d’un mois pour payer nos dettes. »
« Et je suppose que rien ne s’est passé comme prévu. »
« Non… Ils nous ont immédiatement confisqués les papiers qu’ils nous avaient promis. On allait les payer. Mais à leur manière. »
« C’est à partir de là que tu es tombé sur les Italiens ? »

Je hochai la tête, prudent.

« Je suppose que tu ne veux pas m’en parler. »
« Pour dire quoi ? »
« Qu’est-il arrivé à Frederico ? »
« C’était le trottoir ou la came. Ça avait l’air simple, comme ça. Mais ça l’était pas. »
« Ce genre de choses l’est rarement. »
« Peut-être. En tout cas, lui a choisi la came. Ils l’ont rendu accro à ce truc… »
« Cocaïne ? »
« Ouais… Je ne l’ai plus vu, après ça. Vous devez vous dire… enfin, penser… »
« … Non. Je ne connais aucun homme qui n’aurait pas fait un choix similaire à ta place. C’est peut-être de ce choix dont dépend ta présence face à moi. »

Le patriarche se leva avec lenteur, et je levai la tête pour conserver le contact visuel entre nous deux. J’avais beau approcher du mètre quatre-vingt-dix, mon oncle était plus grand encore, me dominant de toute sa masse. Une masse qu’on devinait plus sèche et musculeuse qu’apathique et flasque. Ses cheveux poivre et sel s’accordaient à une barbe taillée à la perfection. Sur ses traits, il me semblait lire un peu des miens. Ou n’était-ce qu’un effet de mon imagination ? Le syndrome de l’orphelin qui se raccroche désespérément à ceux qu’il croit faire partie des siens ? Miguel s’approcha d’un pas lourd, les épaules mises en valeur par un costume d’une telle facture que je n’osais m’en représenter le prix. Une main tout aussi large se posa sur mon épaule anguleuse.

« Ne rougis jamais devant moi. D’autant plus que j’aurais beau jeu de te jeter la pierre… »

D’une poussée, il m’invita à me lever, ce que je fis. Je me sentais sale, dans un jean trop élimé, un T-shirt dont les coutures menaçaient de craquer à force d’usure. Je me sentais minable à côté de lui. Gabriel s’était levé à son tour, tandis que Miguel m’invitait à rejoindre la fenêtre.

« Regarde, là. Dehors. »

J’obéis, et pus constater la présence de cinq jeunes femmes qui ne devaient avoir que quelques années de plus que moi. Assises sur un banc, profitant de la fraîcheur d’une cour intérieure soigneusement entretenue, propre et carrelée comme les haciendas d’antan. De là provenaient les rires, et les sourires qui embellissaient leurs visages. Elles ne se ressemblaient pas forcément les unes par rapport aux autres. Deux d’entre elles avaient le type mexicain.

« Ce sont mes filles. »
« Vos filles ? »

Un sourire mutin étira la commissure de ses lèvres, et il hocha doucement la tête sur le côté, marquant d’un ton plus roublard :

« Mes filles… »

C’est alors qu’un éclair de lucidité me traversa, et avec lui, une peur de me voir quitter un enfer pour un autre. Mes yeux durent probablement s’écarquiller, car l’homme me maintint solidement en place, comme s’il avait prévu ma réaction.

« Sanford. Je ne suis pas comme les Siciliens. »

Je m’agitai encore un peu, obligeant mon oncle à resserrer sa prise sur moi.

« Je compte t’embaucher, mais pas pour ça. Pas pour ça. Regarde-moi. REGARDE-MOI. »

Animal par trop souvent battu, il n’en fallut pas plus pour manquer de me faire courber l’échine. Tout, mais pas les coups à nouveau. Pas les humiliations pour s’assurer l’obéissance. Mieux valait ronger son frein, accepter de plier, même si cela vous semble contre-nature. Survivre, encore. Pourtant, j’eus beau chercher, je ne trouvais pas la sauvagerie que je m’attendais à voir en lui. Il était… honnête.

« Je ne t’ai pas tiré de San Diego pour t’y renvoyer. Ni pour te contraindre ici. »

II parut touché, constatant presque douloureusement à quel point j’étais abîmé. Le gamin qui courait aux abords d’une voie ferrée, sans attaches et sans les cernes qui ne me quittaient plus à présent, était mort. Parti dans les limbes. Sans retour possible.

« Eres mi sobrino. ¿ Entiendes ? Mi sobrino. Tu padre no volverá. Pero estoy aquí. No voy a dejarte, niño. Prometo… Prometo… »

C’est ainsi que dans ce grand bureau froid, pour la première et dernière fois, Miguel De Castro me prit dans ses bras et serra contre lui un gamin chétif et épuisé, un gamin déjà fatigué de vivre. Je crois que Gabriel était parti depuis longtemps, lorsque Miguel se redressa enfin et m’annonça que l’ère de mon calvaire s’achevait maintenant, ce 27 juillet 2005, alors que la nuit avait enfin recouvert de son ombre les plaines d’Arizona.


CHRONOLOGIE
1988Naissance à Ciudad Juárez.

1999Christa Reyes ne rentrera jamais au domicile familial et vient grossir le rang des tristement célèbres victimes et disparues de Ciudad Juárez.

2003Il parvient à franchir la frontière mexicaine pour passer illégalement aux États-Unis, jusqu’à San Diego. Commence une période particulièrement difficile pour lui, dans la débauche et la misère pour survivre, quasiment livré à lui-même.

2005À 18 ans, il parvient enfin à retrouver son oncle, Miguel de Castro. Il apprend la mort de son père qu’il ne connaîtra finalement jamais et accepte de s’intégrer au gang tenu par le dernier membre de sa famille en servant d’homme de main. S’instruit et retrouve une vie stable et bercée de délinquance.

2009-2012Les affaires périclitent sérieusement. Menaces, premières rivalités avec un gang rival. Affaiblissement de Miguel de Castro, vieillissant.

2013Malade et taraudé par l'avenir du gang, De Castro décède en léguant son héritage à son neveu. Sanford lui succède sans hésitation et rallie les éléments fiables, s'employant à faire le ménage parmi les éléments douteux.

2014Les gangs rivaux commencent à pulluler ; la guerre menace.

Fin 2016Après l'abandon du territoire du gang, une succession de pertes violentes et une scission entre les « filles », une quinzaine d’entre elles et une poignée d'hommes de main suivront celui qu’ils considèrent comme leur protecteur jusqu’à Shreveport.


SMOOTH CRIMINAL
No puedo pedir que el invierno perdone a un rosal. No puedo pedir a los olmos que entreguen peras. No puedo pedirle lo eterno a un simple mortal. Y andar arrojando a los cerdos miles de perlas.
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Anonymous
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Dim 14 Jan - 22:17

San-San a écrit:
Mexicain, devenu Américain sous couvert de faux papiers, depuis l'âge de 18 ans.

Ca tombe bien, j'ai besoin d'une fausse carte de séjour :wii:
*lui rackette ses papiers*
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MJ ۰ When witches don't fight, we burn
Vinzent G. Henkermann
Vinzent G. Henkermann
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IF I LEAD,
WILL YOU FOLLOW ?
Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. 1564094826-lilas-vinzent
En un mot : Gnomus Lubricus Teutonici.
Qui es-tu ? : ♦️ Indiana Jones en plus petit, avec moins de blagues mais plus de serpents.
♦️ Stéphane Bern de la magie, avec moins de portes à pousser mais plus de bouquins chelous.
♦️ Casanova moderne, avec moins de conquêtes immorales mais avec plus de rituels sympas.

♠️ Juggler's Bazaar. Artisan, vendeur et chasseur d'artefacts (lieu : Tesseract).
♠️ Propriétaire d'une vieille demeure isolée, à quelques kilomètres au nord de Shreveport.
Facultés : ♦️ Don inné : télékinésie intrasensitive. Agit sur la matière et dans la matière.
♦️ Tradition : sorcellerie.
♦️ Couleur : rouge.
♦️ Prédilections : cristaux, potions, enchantements.

♠️ Formé pour devenir chasseur de CESS (a délaissé cette voie cependant).
♠️ Expérience d'une quinzaine d'années dans la chasse aux artefacts.
Thème : King Dude & Chelsea Wolfe - "Be Free" ; Jozef van Wissem & Jim Jarmusch - "The Mystery of Heaven", Triptykon - "Aurorae".
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Dim 14 Jan - 22:20

Sire Sent-Fort de L'Écurie a écrit:
Only God Forgives

Ouais ouais :
 


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Les mêmes étoiles ont pleuré pour nous mettre au monde
• lilie
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Sanford R. De Castro
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Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. Nr5dvHH Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. 9xLOmHS Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. MoijvaE

"It was your doom."

En un mot : Patron du Syndicat du String.
Qui es-tu ? :
"No solo de pan vive el hombre."

❂ Proxénète, tenant en longe les filles mues par la loyauté pour les unes, le besoin de protection pour les autres. Chef d'un cartel restreint mais uni.
❂ Descendant d'un père et homme fou, voué au mauvais sort des griffes d'une sorcière furieuse ; malédiction transmise dans le ventre de la mère : garou-étalon à la robe sombre.
❂ Né au Mexique, dans la terrible Ciudad Juarez. A grandi parmi ces terres arides, au sable rendu gluant par le sang des sacrifiées massacrées à la frontière. Orphelin abandonné par le père ; Christa Reyes est venue grossir la liste des disparues.
❂ Jeune pousse cultivée par la bonté des hommes et femmes d'un presbytère qui ne le fait pas rêver, bien que sa Foi persiste. Ses songes se tournent vers les terres d'Amérique. La fougue de l'adolescence le pousse à se saigner aux quatre veines pour un voyage sans retour.
❂ Feu bout de chair à canon ; prostitué par les ritals du gang de San Diego : le prix à payer pour la traversée infernale. Retrouvé par Miguel de Castro, chef du cartel de Phoenix et oncle bienfaiteur.
❂ Habitué à vivre parmi les hommes vulgaires, bavards et brailleurs ; parmi les filles impudiques, jalouses et bruyantes. Se sent à l'aise partout et nulle part, capable de se fondre dans la masse comme de s'imposer dans une foule.
❂ La fuite précipitée d'Arizona et la mort du Parrain l'ont conduit à diriger là où il n'aspirait qu'à obéir. Ses ambitions demeurent encore modestes ; recruter cerbères et fleurs des pavés. Reconstruire.
❂ Hanté par le secret qu'il ne partageait avec personne d'autre que Miguel. Se débat jusqu'à l'épuisement à chaque pleine lune sans qu'aucun espoir ne vienne briser cette roue de torture.
❂ Parasite une partie de Stoner Hill et ses ruelles pourries par le stupre et la misère. QG presque chaleureux, dans un immeuble cédé une bouchée de pain par la ville. Bureau, cantine, lupanar et seconde demeure, quand il ne réside pas à Pinecrest.
❂ Aime la nuit, les balades en moto, partager du temps avec les filles et les hommes autrement que pour aboyer des ordres et prendre les choses en main. Timidité masquée de détermination et d'humour.
❂ Supérieur de Sumire Matsuhime, Maria Parado et Zach Solfarelli. Ami d'enfance d'Honor Mercant.

❂ LOS MUERTOS VIVOS ESTAN ❂

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❂ Force légèrement accrue de par sa nature de garou, planquée derrière une silhouette haute et longiligne.
❂ Formé à la mécanique par les gars de son oncle ; capable de démonter et remonter un moteur les yeux fermés. Préférence pour les deux-roues, mais amateur de belles bagnoles.
❂ Toujours armé. Répugne à tuer, mais n'hésite pas à se servir d'un flingue. Réputé pour l'élégance étrange de ses meurtres, pendant la "guerre" de Phoenix.
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Dim 14 Jan - 22:28

Y'en a qui vont se prendre des coups de sabots dans la tronche ils vont rien piger.


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Dim 14 Jan - 22:45

Tu fais des prix pour les potes? :cachotier:
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❂ Né au Mexique, dans la terrible Ciudad Juarez. A grandi parmi ces terres arides, au sable rendu gluant par le sang des sacrifiées massacrées à la frontière. Orphelin abandonné par le père ; Christa Reyes est venue grossir la liste des disparues.
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❂ Feu bout de chair à canon ; prostitué par les ritals du gang de San Diego : le prix à payer pour la traversée infernale. Retrouvé par Miguel de Castro, chef du cartel de Phoenix et oncle bienfaiteur.
❂ Habitué à vivre parmi les hommes vulgaires, bavards et brailleurs ; parmi les filles impudiques, jalouses et bruyantes. Se sent à l'aise partout et nulle part, capable de se fondre dans la masse comme de s'imposer dans une foule.
❂ La fuite précipitée d'Arizona et la mort du Parrain l'ont conduit à diriger là où il n'aspirait qu'à obéir. Ses ambitions demeurent encore modestes ; recruter cerbères et fleurs des pavés. Reconstruire.
❂ Hanté par le secret qu'il ne partageait avec personne d'autre que Miguel. Se débat jusqu'à l'épuisement à chaque pleine lune sans qu'aucun espoir ne vienne briser cette roue de torture.
❂ Parasite une partie de Stoner Hill et ses ruelles pourries par le stupre et la misère. QG presque chaleureux, dans un immeuble cédé une bouchée de pain par la ville. Bureau, cantine, lupanar et seconde demeure, quand il ne réside pas à Pinecrest.
❂ Aime la nuit, les balades en moto, partager du temps avec les filles et les hommes autrement que pour aboyer des ordres et prendre les choses en main. Timidité masquée de détermination et d'humour.
❂ Supérieur de Sumire Matsuhime, Maria Parado et Zach Solfarelli. Ami d'enfance d'Honor Mercant.

❂ LOS MUERTOS VIVOS ESTAN ❂

Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. Sj6WT9l Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. RZKLtfi Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. IoOjLOZ

"Ay amor me duele tanto."

Facultés : ❂ Il fend l'air depuis tout gosse. Pour les courses les plus innocentes entre les cultures de Ciudad, comme pour attraper un train en marche, filant vers des cieux espérés moins cruels.
❂ Force légèrement accrue de par sa nature de garou, planquée derrière une silhouette haute et longiligne.
❂ Formé à la mécanique par les gars de son oncle ; capable de démonter et remonter un moteur les yeux fermés. Préférence pour les deux-roues, mais amateur de belles bagnoles.
❂ Toujours armé. Répugne à tuer, mais n'hésite pas à se servir d'un flingue. Réputé pour l'élégance étrange de ses meurtres, pendant la "guerre" de Phoenix.
Thème : Land of All ❂ Woodkid
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❂ SMOOTH CRIMINAL ❂

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"Could I ever call this place home?"

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Pseudo : Nero
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Dim 14 Jan - 22:47

Ça peut se négocier. :diego:


SMOOTH CRIMINAL
No puedo pedir que el invierno perdone a un rosal. No puedo pedir a los olmos que entreguen peras. No puedo pedirle lo eterno a un simple mortal. Y andar arrojando a los cerdos miles de perlas.
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MJ ۰ When witches don't fight, we burn
Vinzent G. Henkermann
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IF I LEAD,
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En un mot : Gnomus Lubricus Teutonici.
Qui es-tu ? : ♦️ Indiana Jones en plus petit, avec moins de blagues mais plus de serpents.
♦️ Stéphane Bern de la magie, avec moins de portes à pousser mais plus de bouquins chelous.
♦️ Casanova moderne, avec moins de conquêtes immorales mais avec plus de rituels sympas.

♠️ Juggler's Bazaar. Artisan, vendeur et chasseur d'artefacts (lieu : Tesseract).
♠️ Propriétaire d'une vieille demeure isolée, à quelques kilomètres au nord de Shreveport.
Facultés : ♦️ Don inné : télékinésie intrasensitive. Agit sur la matière et dans la matière.
♦️ Tradition : sorcellerie.
♦️ Couleur : rouge.
♦️ Prédilections : cristaux, potions, enchantements.

♠️ Formé pour devenir chasseur de CESS (a délaissé cette voie cependant).
♠️ Expérience d'une quinzaine d'années dans la chasse aux artefacts.
Thème : King Dude & Chelsea Wolfe - "Be Free" ; Jozef van Wissem & Jim Jarmusch - "The Mystery of Heaven", Triptykon - "Aurorae".
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Dim 14 Jan - 23:20

Faisons d'une pierre deux coups : vendons Sanford à une boucherie et offrons le dîner à ses protégées. :diego:


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Les mêmes étoiles ont pleuré pour nous mettre au monde
• lilie
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Anonymous
Invité
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Lun 15 Jan - 12:24

Hello there, avec beaucoup d'amour, votre dévouée Oups  :yuhou:

sanford
sanford qui rabat ses p*tes

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You shall be a restless wanderer
Dillon Ó Shaugnessy
Dillon Ó Shaugnessy
You shall be a restless wanderer
☾ FILLE DES DEUX LUNES ☾

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"out of line"

En un mot : Poupée opaline et détraquée.
Qui es-tu ? :

Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. 7Wpnm Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. L5G3Q3n8_o Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. Ra4me

"torture sounds incredible"

☾ Enfant du 19ème siècle (25 janvier 1857), connue autrefois sous le nom de Vaughn Moran.
☾ Capricieuse, souvent frustrée, elle n'aime pas grand-chose et cache son manque d'estime pour elle-même derrière le voile épais d'un orgueil démesuré.
☾ Abonnée à la Frénésie, c'est en funambule qu'elle marche sur le fil de sa Raison, l'Enfer de la Bête sous ses pieds.
☾ Fille de nobles irlandais extrêmement pieux, elle est morte sans rien connaître des affres des sentiments humains. Emportée par la mort à 19 ans, vierge du monde.
☾ Souvenirs de son humanité écrasés, quelques bribes lui reviennent quand d'autres s'effacent.
☾ A assassiné son père dans un coup de folie après que celui-ci ai fini d'achever sa mère. Basculement définitif dans la folie pour elle.
☾ Internée dans un asile en 1875.
☾ Ancienne Nettoyeuse pour l'Essaim et ancienne membre du clan Lanuit. Aujourd'hui, sans clan ni réels alliés, elle erre et s'ennuie.
☾ Instable, elle est dans la ligne de mire des clans de l'Essaim.
☾ Sire mis en Torpeur depuis 2015.
☾ Inadaptée à la modernité, elle pense et parle comme autrefois.
☾ Asexuelle, son corps est un être endormi depuis longtemps. Elle ne cache pas son dégoût pour les hommes autant que la fascination qu'ils lui inspirent.
☾ Ni tout à fait laide, ni tout à fait belle, par dessus tout enfant sauvage, Dillon erre dans une double facette physique, entretenant une apparence quasi androgyne. Sans rejeter la femme qu'elle est, elle reste bloqué dans un entre-deux qui déroute.
☾ Elle vit auprès de Kaleb Haziz, ancien homme de main du clan Lanuit, traître tout près de l'exécution lui aussi. Bras droit de Dillon qui rechigne, malgré ses rebuffades, à s'en séparer.

Facultés :
☾ ROT IN HELL ☾

Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. Tumblr_pnm9m945w01wp5ilwo3_250 Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. Tumblr_pnmau4vKpn1wp5ilwo5_250 Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. Tumblr_pnmdwyWiml1wp5ilwo5_250

"you are the teeth i spit out"

☾ Main de la Destruction (niveau III)
☾ Aliénation (niveau I)
☾ Domination (niveau 0)
☾ Habile au corps à corps, ses dagues ont rencontrées la tendresse de bien trop de chairs pour les compter.
☾ Les armes à feu ne lui procurent aucun plaisir, elle en méprise l'utilisation.
☾ Chasse ses proies avec une certaine délicatesse, plus de femmes que d'hommes qu'elle rechigne à toucher. C'est un bal de séduction qui n'inspire pourtant pas son corps d'un quelconque désir.
Thème : Viol - Gesaffelstein
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☾ VENOM ☾

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"give me the night"

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Lun 15 Jan - 16:31

MDRRRRRRRRRR Ce blingee de l'enfer, j'suis dead.

Et genre on connait tes cicatrices pas ton histoire ? normal y'a rien écrit :doge: :doge:


CROWN OF SCARS

bury underneath your feet the remains of what's been left behind --
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ADMIN ۰ Spirit l'étalon des plaines:crack boom hue!
Sanford R. De Castro
Sanford R. De Castro
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❂ONLY GOD FORGIVES❂

Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. Nr5dvHH Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. 9xLOmHS Only God Forgives ♠ Sanford De Castro. MoijvaE

"It was your doom."

En un mot : Patron du Syndicat du String.
Qui es-tu ? :
"No solo de pan vive el hombre."

❂ Proxénète, tenant en longe les filles mues par la loyauté pour les unes, le besoin de protection pour les autres. Chef d'un cartel restreint mais uni.
❂ Descendant d'un père et homme fou, voué au mauvais sort des griffes d'une sorcière furieuse ; malédiction transmise dans le ventre de la mère : garou-étalon à la robe sombre.
❂ Né au Mexique, dans la terrible Ciudad Juarez. A grandi parmi ces terres arides, au sable rendu gluant par le sang des sacrifiées massacrées à la frontière. Orphelin abandonné par le père ; Christa Reyes est venue grossir la liste des disparues.
❂ Jeune pousse cultivée par la bonté des hommes et femmes d'un presbytère qui ne le fait pas rêver, bien que sa Foi persiste. Ses songes se tournent vers les terres d'Amérique. La fougue de l'adolescence le pousse à se saigner aux quatre veines pour un voyage sans retour.
❂ Feu bout de chair à canon ; prostitué par les ritals du gang de San Diego : le prix à payer pour la traversée infernale. Retrouvé par Miguel de Castro, chef du cartel de Phoenix et oncle bienfaiteur.
❂ Habitué à vivre parmi les hommes vulgaires, bavards et brailleurs ; parmi les filles impudiques, jalouses et bruyantes. Se sent à l'aise partout et nulle part, capable de se fondre dans la masse comme de s'imposer dans une foule.
❂ La fuite précipitée d'Arizona et la mort du Parrain l'ont conduit à diriger là où il n'aspirait qu'à obéir. Ses ambitions demeurent encore modestes ; recruter cerbères et fleurs des pavés. Reconstruire.
❂ Hanté par le secret qu'il ne partageait avec personne d'autre que Miguel. Se débat jusqu'à l'épuisement à chaque pleine lune sans qu'aucun espoir ne vienne briser cette roue de torture.
❂ Parasite une partie de Stoner Hill et ses ruelles pourries par le stupre et la misère. QG presque chaleureux, dans un immeuble cédé une bouchée de pain par la ville. Bureau, cantine, lupanar et seconde demeure, quand il ne réside pas à Pinecrest.
❂ Aime la nuit, les balades en moto, partager du temps avec les filles et les hommes autrement que pour aboyer des ordres et prendre les choses en main. Timidité masquée de détermination et d'humour.
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❂ Force légèrement accrue de par sa nature de garou, planquée derrière une silhouette haute et longiligne.
❂ Formé à la mécanique par les gars de son oncle ; capable de démonter et remonter un moteur les yeux fermés. Préférence pour les deux-roues, mais amateur de belles bagnoles.
❂ Toujours armé. Répugne à tuer, mais n'hésite pas à se servir d'un flingue. Réputé pour l'élégance étrange de ses meurtres, pendant la "guerre" de Phoenix.
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Lun 15 Jan - 18:31

Mais... :taggle: :what:

Je suis outré.




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Anonymous
Invité
Invité
Lun 15 Jan - 21:15

@Sanford R. De Castro a écrit:
Je suis outré.

Tu mens. T'es un méta.

Badum tss  :diego:

Je vous parie combien que, même quand tout le monde aura fait la blague, je vous la ferai encore  :sisi:
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Sanford R. De Castro
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❂ Jeune pousse cultivée par la bonté des hommes et femmes d'un presbytère qui ne le fait pas rêver, bien que sa Foi persiste. Ses songes se tournent vers les terres d'Amérique. La fougue de l'adolescence le pousse à se saigner aux quatre veines pour un voyage sans retour.
❂ Feu bout de chair à canon ; prostitué par les ritals du gang de San Diego : le prix à payer pour la traversée infernale. Retrouvé par Miguel de Castro, chef du cartel de Phoenix et oncle bienfaiteur.
❂ Habitué à vivre parmi les hommes vulgaires, bavards et brailleurs ; parmi les filles impudiques, jalouses et bruyantes. Se sent à l'aise partout et nulle part, capable de se fondre dans la masse comme de s'imposer dans une foule.
❂ La fuite précipitée d'Arizona et la mort du Parrain l'ont conduit à diriger là où il n'aspirait qu'à obéir. Ses ambitions demeurent encore modestes ; recruter cerbères et fleurs des pavés. Reconstruire.
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❂ Parasite une partie de Stoner Hill et ses ruelles pourries par le stupre et la misère. QG presque chaleureux, dans un immeuble cédé une bouchée de pain par la ville. Bureau, cantine, lupanar et seconde demeure, quand il ne réside pas à Pinecrest.
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Facultés : ❂ Il fend l'air depuis tout gosse. Pour les courses les plus innocentes entre les cultures de Ciudad, comme pour attraper un train en marche, filant vers des cieux espérés moins cruels.
❂ Force légèrement accrue de par sa nature de garou, planquée derrière une silhouette haute et longiligne.
❂ Formé à la mécanique par les gars de son oncle ; capable de démonter et remonter un moteur les yeux fermés. Préférence pour les deux-roues, mais amateur de belles bagnoles.
❂ Toujours armé. Répugne à tuer, mais n'hésite pas à se servir d'un flingue. Réputé pour l'élégance étrange de ses meurtres, pendant la "guerre" de Phoenix.
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Lun 15 Jan - 21:41

...
J'reconnais qu'y a du potentiel.


SMOOTH CRIMINAL
No puedo pedir que el invierno perdone a un rosal. No puedo pedir a los olmos que entreguen peras. No puedo pedirle lo eterno a un simple mortal. Y andar arrojando a los cerdos miles de perlas.
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Anonymous
Invité
Invité
Dim 3 Juin - 14:21

XD
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Anonymous
Invité
Invité
Lun 4 Juin - 14:39

TU ES VALIDÉ(E)
Let the RP games begin

J'adore ce perso et j'avais hâte de le revoir en jeu et lire des quiproquos :coucou: Je me souvenais pas avoir lu sa bio, c'est donc avec émotion que j'ai découvert le passé du canasson. La narration est tellement fluide que l'on s'y croirait, au côté du silencieux Gabriel.
Enfin bref, magnifique fiche comme toujours :adore:


Voilà, tu es officiellement dans la famille et ça implique de grandes responsabilités mais aussi beaucoup de fun. (Mais pas trop, Eoghan risque de le tuer.) Bref, tu as maintenant accès à tout le forum, ce qui veut dire que tu peux créer ta fiche de liens pour te faire plein d'amis ! Tu peux aussi nous tenir au courant des avancées de ton personnage dans un carnet d'évolution, mais c'est facultatif. Si tu es pressé d'écrire et que tu n'as pas encore de partenaires, n'hésite pas à poster dans les demandes de RP ou à te lancer dans l'aventure du fil rp ! Et si tu te sens seul, tu peux lancer ton propre scénario ou créer des pré-liens. Tu as sûrement constaté que nous avons un système de points sur AA, nous t'invitons à découvrir comment en gagner et surtout, comment les dépenser.

Si tu as des questions, le staff est toujours à ta disposition pour y répondre. Et si tu veux un aperçu de la bonne humeur (pour ne pas dire folie) de nos membres, n'hésite pas à venir voir sur la CB ou à participer au flood ! Mais si on te fait un peu peur, n'hésite pas à demander l'aide d'un parrain ou d'une marraine pour t'intégrer. Ce sont des membres dévoués aux nouveaux !  

Tout le staff d'Ashes Arise te souhaite donc la bienvenue dans ses rangs et à très vite pour les prochaines aventures !
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