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Tra silenzio e armonia, le grida ~Alaric~

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Sugar Mommy, la randonnée c'est ma vie (et mes collines ne demandent qu'à être explorées)
Medea Comucci
Medea Comucci
Sugar Mommy, la randonnée c'est ma vie (et mes collines ne demandent qu'à être explorées)
I will stop at Nothing

En un mot : Humaine. Profiler pour le FBI et consultante pour la NRD
Qui es-tu ? : A cinquante ans, je rassemble les bris de ma carrière explosée dix ans plus tot. Travailleuse acharnée, animée par un désir de vengeance qui me couple le souffle. Je ne m'arrêterais que lorsque ma Némésis sera morte ou sous les verrous. En parallèle, à la tête d'une cellule spéciale, je suis chargée d'incarcérer les CESS qui s'imaginent au dessus des Lois.
Facultés : J'attire les ennuis. Très facilement. Et souvent, je vais à leur rencontre.
Thème : https://www.youtube.com/watch?v=EUY2kJE0AZE
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ASHES YOU WILL BE
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Mar 10 Mai - 11:26 (#)


Tra silenzio e armonia, le grida  ~Alaric~  Morena-baccarin

Mi avril 2021, Bâton-Rouge.

Sur le parking d’un petit immeuble cossu de Baton-Rouge, Medea referme la portière de sa voiture. Après plusieurs mois à utiliser les berlines de fonction de la NRD, elle s’est enfin décidée à acquérir la sienne. Avec une pointe de regret, elle s’est détournée des trop luxueuses sportives qui n’auraient fait que creuser le fossé qui continue à s’élargir avec ses collègues. Fugitivement, le souvenir de la Lamborghini de Sherlock est venue la tenter. Finalement, c’est un cabriolet Chevrolet Camaro qui a conquis son cœur. Bien sûr que c’est une histoire d’amour, Medea et les belles carrosseries.  D’un noir férocement mat, semie-automatique, elle allie puissance, tenue de route parfaite et une souplesse féline.

Il y a une certaine jubilation dans la démarche claquante de l’italienne alors qu’elle gravit les marches du perron menant à une double porte vitrée qui s’efface à son approche. Presque quatre mois de travail, de recherches et d’investigations conduites dans la plus grande des discrétions. La. satisfaction d’avoir derrière elle l’approbation de Barrois et de Deva Parton. Tant qu’elle agit avec diplomatie, bien entendu. Le dossier est délicat. Mais puisque Medea a déjà commencé à entretenir des relations professionnelles avec le Juge Lanuit, il est préférable qu’elle soit le fer de lance de cette affaire.

La réception est meublée avec un goût élégant, des œuvres d’art originales accueillent les visiteurs, trahissant la Patte française qu’elle a pu remarquer lors de la réception au Manoir. Elle a cherché, plusieurs fois, à retrouver son chemin jusqu’à la demeure. Impossible. Le charme qui l’a embrumé ne souffre pas des ravages du temps. Bien que Medea soit l’instigatrice de cette nouvelle confrontation, elle n’en est pas l’instrument primaire. Elle n’a pas activement recherché un moyen pour le croiser à nouveau. La main du hasard et des vices vampiriques qu’elle va exploiter. L’italienne, pourtant, ne nie pas ressentir une excitation trouble à l’idée de le revoir. Ils n’en ont pas fini l’un avec l’autre. Trouver l’étage correspondant à celui du Légat n’est pas très compliqué, le détail est affiché sur l’un des murs et la démarche de la profiler ne trahit aucun doute. Elle signe le registre d’entrée que lui présente un vampire avant de disparaître dans un ascenseur.

Derrière son bureau, une jolie petite créature relève la tête au son déterminé des talons hauts qui claquent sur le marbre blanc veiné de rose. Elle détaille sans animosité la femme qui s’avance vers elle. Un tailleur jupe dont la couleur bleue électrique est plus audacieuse que ce qu’elle n’oserait jamais porter. sans compter l’échancrure du corsage! Un maquillage sombre, presque sévère, contraste avec la teinte de ses vêtements. Le regard clair s’attarde avec un peu d’envie sur la paire de boucles d’oreille qui encadre la mâchoire volontaire. Elles ressemblent presque à des petits poignards d’argent en miniature, c’est la première fois qu’elle voit un tel design pour de la joaillerie.  Un porte document en cuir et l’expression serieuse du visage de la femme lui font penser qu’elle doit être une avocate concernant l’une des affaires en cours du Juge.  

Dès qu’elle s’approche du comptoir, elle prend la parole en premier comme le demande son protocole professionnel. -Bonsoir Madame, vous avez rendez vous?
-Avec l’Honorable Juge Lanuit, à 23h30.
-Elle ne regarde pas l’horloge murale, indiquant qu’il est trois minutes avant la demi. Un rendez vous? Certainement pas. Un vampire, ça aime les surprises dans son grand âge? La jeune femme jette un coup d’oeil inquiet vers une porte fermée qui se trouve au fond du couloir, dont l’accès se trouve derrière le sien. -Vous êtes certaine? Monsieur Lanuit s’est absenté, il y a peu, et dans son agenda…
-Vérifiez.
-Le ton est plus coupant, certaine d’être dans son bon droit. -Medea Comucci.
Pianot des doigts sur les touches de l’agenda électronique qu’elle tient scrupuleusement à jour, la nervosité de la secrétaire commence à être perceptible. Elle n’est que la seconde assistante. La secrétaire personnelle d’Alaric Lanuit  retenue par une urgence externe dont elle ignore la nature. -Je suis formelle, madame Comucci. Aucun rendez vous pour les trois prochaines heures et votre nom n’est pas non plus inscrit à une date ultérieure. Une erreur a du…
-Oui! Une erreur de votre part! Je viens directement de Shreveport. Bien. Face à votre incompétence, je vais l’attendre dans son bureau. Prévenez monsieur Lanuit de ma présence.

Face à une telle menace, la secrétaire se redresse et quitte sa chaise. -Certainement pas. Je vais vous demander de prendre un nouveau rendez- vous et de partir sans esclandre. Je vais devoir appeler la sécurité.
Des bulldogs vampires qui la mettent mal à l’aise. Au lieu de voir l’intruse obtempérer, elle la voit sortir une plaque officielle. L’autorité absolue de Medea s’abat avec la force d’une enclume et elle n’en éprouve aucun regret. Elle ne crie pas. N'élève pas la voix. Articule chaque mot avec une précision de scalpel.
-Je reprends. Medea Comucci, agente sénior de la Nrd, avec un rendez vous pour m’entretenir avec Alaric Lanuit d’un dossier sensible, tant pour les Vampires que pour les Humains. Maintenant, ce que vous allez faire, c’est joindre votre patron et moi j’attends dans son bureau.

L’italienne contourne l’employée tétanisée et franchit la porte close non verrouillée. Distraction de débutant ou certitude que personne n’oserait se permettre d’envahir ainsi l’un des sanctuaires juridiques vampiriques. Sans la claquer, Medea referme la porte après son passage. Tirant les lourds volets pour permettre à la pâle lueur lunaire d’entrer dans l’espace. Combien de temps pour que la secrétaire trouve le courage de déranger Alaric? Pour sa propre sécurité, la profiler espère qu’elle ne rallongera pas le délai. Il va falloir qu’elle s’assure avec le vampire qu’il lui épargne son courroux. Ce n’est qu’une victime collatérale de leur opposition et elle ne tolérera pas qu’elle soit mise en danger.

Elle n’allume que la lampe art déco située sur un côté du large bureau. Prend place dans le fauteuil qu’elle suppose être celui d’Alaric, face à la porte. Pose ses talons haut sur le  plateau de bois sans érafler et les croise au niveau des chevilles. Elle ne fouille pas. N'abîme rien. Ne touche à rien. Réprime l’envie d’allumer une cigarette et de marquer de l’odeur blonde du tabac l’air aseptisé. Sa simple présence et posture sont une provocation largement suffisante. Le porte-document est déposé sur la chaise visiteur. L’irritation qu’elle va provoquer chez l’Ancien n’est pas uniquement pour son plaisir personnel, mais elle a aussi une affaire à mener et à conduire à son terme. La vipérine entend bien que les mortels impliqués sortent partie victorieuse. Elle pourrait presque s’endormir dans la semi pénombre, le silence et le fauteuil confortable. Une à une, les minutes s’égrainent.



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