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The Path of Silence ☽☾ Anaïs

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Anonymous
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Mer 6 Juil - 22:45 (#)


The path of silence



L’écrin d’une nuit frivole enrobe l’esprit morcelé de cassures, fêlures ignobles baignant dans leur propre sang. Cauchemar cingle l’âme de ses tourments alors qu’elle s’agite sous les bruissements d’un sac de couchage dans lequel son corps est pris en cocon. Le règne des chimères s’abat sur la carne d’une âme désuète, rendant plus lourdes ses nuits. L’ombre s’approche, dénude le corps, le pourlèche de ses tentacules d’impie, gémissant comme un malheureux spectre incapable de trouver en elle le plaisir qu’elle devrait lui offrir. « Tu n’es qu’une salope. Tu devrais m’offrir plus. » gémit-il. La monstruosité s’approche et elle ne peut se dérober, tremblante, soufflant d’un soupir vibrant de terreur sur la mélasse de ses cheveux noirs retombés devant son visage maculé par la souffrance et le déchirement de la chair. La plaie suinte encore de sang et la Bête approche, gémissant encore, tentant d’enrouler sa patte autour d’une cheville pâle et dénudée. Elle se découvre habillée du même kimono qu’il y a deux ans, dans cette chambre où il la prit comme de la chair à canon à labourer de ses à-coups. Il est revenu. Revenu pour la hanter, revenu pour la briser encore plus, qu’il ne reste d’elle qu’une charogne en putréfaction sur un lit de soufre. La gangrène s’avance, se propage, tourne autour d’un tibia, glisse et suinte de bave sur une cuisse qu’il enserre plus fortement et elle gémit de terreur, tremble, disjoncte sous les caresses dont elle ne veut pas et auxquelles elle aimerait tant se dérober mais le corps demeure figé, incapable de se mouvoir alors que la Bête remonte les rives de son être tremblotant, finit sur ses lèvres, avalant la couleuvre d’une tentacule qui l’étouffe, une autre s’enroulant autour de son cou qu’il ne faut pourtant jamais toucher, il le sait. Qui « Il » ? Elle l’ignore, soudainement, craint de l’avoir oublié. Les larmes remontent comme un acide jusqu’aux bords de ses yeux et chutent comme des corps du haut de leur falaise pour finir par s’écouler sur ses joues blêmes. Elle se refuse à l’étreinte, déglutit, mord, hurle et alors que la Bête se penche davantage vers elle, elle écarquille les yeux à la vue de celui qui a su prendre l’obole de son cœur entre ses paumes. Zach se penche encore et encore et encore jusqu’à venir frôler son visage de son souffle putride, s’approprie le derme et l’être entier tandis que son souffle s’échappe plus vite hors de la cage de sa poitrine. Elle manque de vomir, ses mains s’élevant pour tenter d’arracher les bras visqueux qui la font prisonnière, vainement. Elle hurle soudainement en refusant qu’il soit celui coupable de ce crime odieux, que la Bête porte son visage. Elle hurle encore, tente de glisser mais le même mouvement se répète, le talon se bloquant dans la soie de son kimono pourpre étalé sous elle comme une flaque sanguine, baignant dans son propre sang.

Et elle hurle.
Elle hurle.
Elle hurle.
Elle chute.
Elle dégringole.


Le corps se redresse soudainement dans un cri refoulé, coincé dans sa gorge, tremblante sur ses appuis, ses cuisses fermement serrées l’une contre l’autre, les yeux noirs mirant le vide de la tente dans laquelle elle s’est retrouvée sans plus savoir comment ni pourquoi. Écartelée entre le rêve et la réalité, la voilà qui n’ose pas bouger pendant un instant, démontée par ce cauchemar dont elle vient juste de sortir, sa chevelure noire retombant en filaments filasses sur son visage pâle, sa main nerveuse de tremblements s’élevant jusqu’à son cou comme pour s’assurer qu’il ne s’y trouve plus rien, comme pour être certaine qu’aucun bleu jaunâtre ne colore sa peau, que la douleur n’a été que fictive. Les larmes manquent à nouveau venir faire ruisseler ses yeux comme une eau agitée sous la houle de sa détresse mais elle se retient, retrouvant peu à peu ses repères. Anaïs ne doit pas être loin, sentant sa présence comme elle pourrait sentir l’odeur de son aura dans le lointain qui les abrite. Une douleur dans l’épaule prouve qu’elle s’est bien trop crispée durant la nuit et elle tente d’en faire passer le mal en massant les muscles tiraillés sans que ça ne fasse passer quoi que ce soit. Un léger gémissement de douleur lui échappe tandis qu’elle dézippe lentement le sac de couchage dans lequel elle a passé la nuit, trouvant la place près d’elle aussi vide que l’est son esprit en cet instant, balloté par les sables mouvants d’un sommeil ensevelissant encore son regard. Elle se penche, dévoilant un t-shirt volé à Zach et un short à la couleur délavée, autrefois rien qu’un peu rosée, ouvrant le pan entier de la tente pour découvrir le dos de la jeune fille avec qui elle aura décidé de passer quelques temps loin de la houle sanglante de la ville. Loin des turpitudes qui les animent toutes les deux, loin des cauchemars… ou presque. Un sourire manque de s’esquisser mais elle peine à en dessiner sur ses lèvres depuis l’accident qui décima son visage, peine à rire, peine à laisser l’éclat d’un bonheur quelconque étinceler en elle, comme bloquée par la masse d’un désespoir immense, du béton accolé au cœur et à l’âme. Le corps trépasse hors de l’habitacle de tissus bruissant, déposant un pied nu dans les herbes folles et les petites roches parsemant le sol, s’élevant finalement pour offrir son visage à la lueur d’un soleil vivifiant son corps.

L’astre au-dessus d’elles lui rappellent celui d’un Japon qu’elle fut obligé de quitter, arraché à la terre natale, arrachée à son enfant, arrachée à son mari, arrachée à ses amis, arrachée à ses racines et elle demeure un arbre sans terre dans laquelle se planter, peinant parfois encore à trouver sa place dans un monde qui ne semble plus la vouloir dans son cocon. « Bonjour. » murmure-t-elle alors de sa voix cassée par la poussière du sommeil, s’approchant de l’infant à la chevelure flamboyante, osant se pencher vers elle pour déposer ses lèvres contre une tempe, s’autorisant ce simple geste de tendresse après des mois passer à ses côtés, après des mois où elle la vit dans le pire des états, prête à succomber à la folie furieuse, décimée par la souffrance et la mélancolie errant toujours dans le regard qu’elle pose sur elle. S’asseyant près d’elle, elle mire la vue qui s’offre à elles, d’arbres aux troncs fins ou larges, à la verdure parfois terne, parfois vivifiée par un rayon solaire, rendant plus vertes encore les feuilles pleureuses des branches fatiguées ou solides qui servent de nerfs aux grands arbres qui ont trouvés la terre dans laquelle se planter. Heureuse qu’elle n’ait pu la voir dans le pire des états à son éveil, elle fait mine d’aller bien d’un sourire chancelant auquel elle a habitué tous ceux qui ont eu le courage d’approcher la monstruosité qu’elle demeure à ses propres yeux, entourant ses genoux de ses bras où les marques d’incantations se dispersent, stigmates de ses prières et de ses recherches d’aliénée pour enfin trouver l’âme de son fils. Celles-ci se sont vues suspendues depuis plusieurs mois, n’ayant pas toujours trouvé le courage de même sortir du giron de béton de leur appartement pour se laisser mourir jusqu’au fief d’un bayou dans lequel elle craint parfois de remettre les pieds. Elle se souvient sans mal de ce qui est arrivé la dernière fois qu’elle a osé trébucher sur le cimetière calciné d’une maison, des yeux clairs rencontrés, des mots rudes, des esprits vengeurs. Non, elle n’osera pas revenir de sitôt dans les bras d’un bayou qu’elle sait récalcitrant à sa présence. « Tu as bien dormi ? » Jetant un coup d’œil à la montre ornant son poignet, elle relâche ce qui semble être un rire un peu cassé, un souffle à peine secouant son corps. « Je crois que j’ai fait la grasse matinée. J’espère que tu ne t’es pas ennuyée ? » Elle détourne le regard le regard vers elle, n’osant jamais vraiment croiser les regards qui se posent sur elle, effleurant soit les joues, le menton, les lèvres ou le vide de son regard pour ne pas avoir à croiser l’horreur, la pitié, le chagrin qu’elle ne saurait accepter. « Qu’est-ce que tu veux faire aujourd’hui ? Je t’avoue n’avoir jamais campé alors… » Elle esquisse un sourire un peu plus franc, qu’elle ne peut offrir qu’à elle ou à l’absent forcé au travail. «  … je ne serai pas d’une grande aide, je crois. Mais on peut tenter d’explorer les lieux si tu veux ? » La voix est calme, douce, tentant d’apaiser les démons qui errent encore dans ses yeux et sa caboche maculée par le sang et la mort.




(c) corvidae
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Baby Chaos - Là où je passe, la paix trépasse.
Anaïs Wilhm
Anaïs Wilhm
Baby Chaos - Là où je passe, la paix trépasse.
A SONG OF BLOOD

En un mot : Outre en perdition
Qui es-tu ? : *Un esprit traumatisé par la cruauté de ceux qu'elle pensait être ses camarades, à jamais marqué par l'absurdité de la violence humaine.
* Fille émancipée d'une famille humaine qu'elle a fui pour sa propre sécurité. Outre dans un monde d'humains qui ne cherchaient pas à la comprendre, juste à la plier au conformisme réconfortant de la normalité.
*Jeune fille de dix-huit ans attentionnée envers son grognon de père de substitution, Zach Solfarelli, qui essaie tant bien que mal de surveiller cet aimant à ennui qu'est sa protégée. Recueil de souvenirs de son père, rôle qu'elle remplit avec acharnement, voulant créer autant de souvenirs que possible pour le garder près d'elle à tout prix, terrifiée à l'idée d'être à nouveau abandonnée. Elle vit avec lui dans un appartement des Kingston building.
* Apprentie curieuse et consciencieuse de Daphné Calabrezzi. Se donne beaucoup de mal pour contrôler ce don qu'elle se tarde de maîtriser sous les encouragements de l'Outre qui l'aide à se dépasser et à lui apprendre les rouages du monde surnaturel.
* Petite sœur de cœur de Lilas Hirsch, toujours au rendez-vous pour une soirée glace et série ou pour aller danser pour briser un quotidien parfois morne.
* Inscrite à la LSU, en médecine. Malgré un dossier scolaire chaotique à cause d'une année de fugue, se démène pour prouver, aux autres et à elle-même, qu'elle réussira.
Facultés : *Hémokinésie, contrôle du fluide vital. Pouvoir accepté par peu, rejeté par beaucoup, craint pour d'autres, convoité par ceux qui en voit les possibilités. Une faculté qu'elle entraîne et dont elle a pu, une fois, en effleurer le potentiel immense.
*Musicienne et chanteuse amateur ne sortant jamais sans son casque. Danseuse du dimanche. Incollable sur la musique, sa passion, son refuge.
*Cordon bleu en herbe
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Thème : "Your Name" by Chiai Fujikawa
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Jeu 11 Aoû - 14:45 (#)


L e ciel nocturne dérivant vers le diurne se pare de couleurs rosées et lumineuses. Le nez levé vers la voûte céleste, j’apprécie la caresse fraîche du vent qui bruisse à travers les arbres jusqu’à notre campement de fortune. Les étoiles ici sont si nombreuses et lumineuses qu’elles ont accaparées mon attention sitôt que mes yeux s’y sont posés. Mon esprit parvient à reconnaître Andromède, souvenirs tirés de ces explications passionnées qu’une amie perdue de vue me donnait parfois sur les étoiles et l’espace. Loin de la ville et de ses lumières artificielles, la nature se dévoile avec bien plus de beauté et de vibrance. Longtemps je reste le nez en l’air, observant peu à peu le jour remplacer la nuit, le clair prendre la place de l’obscur et le ciel naviguer entre chaque couleur qu’il est possible d’imaginer.

Le crépitement du feu me ramène à la terre et je rajoute un peu de bois dans les flammes, m’assurant que tout est en ordre avant de délicatement faire chauffer l’eau pour ensuite lever de nouveau les yeux vers le ciel. Un long soupir m’échappe, calme, détendu. Apaisé. Le cœur bat lentement et les pensées ne dérivent jamais bien loin, accaparées par ces sensations devenues si familières et pourtant si nouvelles. La souche sur laquelle je suis assise, l’herbe qui chatouille mes pieds nus, le bruissement dans les arbres ou le chant des oiseaux sont autant de mélodies et de caresses que je ressens chaque fois que mes pas me portent au cœur de la vie gitane. Et pourtant, rien de tout ça aujourd’hui. Une échappée singulière, inattendue et qu’on aurait pensé absurde, quelques mois plus tôt.

Je retire l’eau de la grille posée au-dessus du feu et la verse lentement dans la tasse où flotte bientôt une infusion qui parfume agréablement l’air. Entre deux souffles, je sirote le thé, fixant parfois les flammes, parfois le ballet voletant d’un oiseau passant d’arbres en arbre ou les bonds craintifs d’un rongeur filant ventre à terre au moindre mouvement de ma part. l’occasion est trop belle et je m’assois en tailleur, dépose ma tasse devant moi et inspire lentement avant de fermer les yeux, laissant mes autres sens prendre le dessus. Lentement, ma respiration ralentis, se fait plus silencieuse, laissant les autres sons prendre le pas. J’entends mon cœur battre calmement, ressens le sang couler dans mes veines, sent les odeurs boisées qui m’entourent. Puis l’énergie de la forêt se révèle peu à peu, ancienne, douce et rêche à la fois. Je l’effleure, simple visiteuse venue caresser du doigt la surface du lieu sans y interférer. Rien de plus qu’une invisible onde à la surface d’un étang paisible.

A force de pratique, je perçois mieux ce que ma chère mentore cherche à m’enseigner. Je ressens l’énergie de la terre, parviens à l’effleurer sans sa supervision. J’inspire lentement, laissant l’énergie m’entourer. J’expire, la laissant me traverser. Le cycle pourrait être sans fin, mais ce n’est pas mon but et, sans la repousser, je m’en éloigne, m’enfonçant dans ma propre essence avec un calme et une habitude qui n’était pas si évidente au début. Elle glisse sous ma peau sans barrières ni contraintes, parfaitement à son aise à présent. Une part de moi avec laquelle j’ai appris à vivre et à apprivoiser avec patience. Beaucoup de patience. Qu’il est loin le temps où tout semblait m’échapper. Peu à peu, un petit pas à la fois, j’entre dans ce monde qui s’est révélé il y a finalement bien peu de temps. Un long soupir quitte mes lèvres. Il est devenu si agréable de se recentrer comme ça.

J’entends derrière moi les bruissements de tissu et ouvre les yeux, papillonnant face à la clarté plus vive que lorsque je les avais fermés.  D’un geste vif, je repose la bouilloire sur le feu qui n’est plus que braises rougeoyantes. Un coup de bâton et quelques branches sèches plus tard et le voilà qui repart doucement tandis que le bruit de la toile de tente qui s’ouvre attire mon oreille, suivie de la voix encore embrumée par le sommeil de Sumire, dont l’intonations m’arrache un sourire qui s’élargit en sentant son baiser contre ma tempe. Un geste doux devenu bien plus familier et aisé, après tout ce temps. Ne voulant pas perturber le calme ambiant dont elle semble être encore entourée, je lui réponds sur le même ton doux, presque murmuré.

- Bonjour. J’ai fait du thé si tu veux.

Face à ce sourire chancelant qui n’a jamais réussi à s’élargir depuis son accident, je verse une tasse à son attention et l’infuse avant de la lui donner. Petit à petit, certaines choses sont devenues des automatismes. Au fil des mois, la simplicité et la compréhension se sont installées entre nous et malgré l’horreur de cette nuit dont on ne parle jamais, la vie a retrouvé un cours plus tranquille et calme, parsemé de gestes de plus en plus tendres et aisés.

- Comme un loir, c’était reposant, et toi ? Enfin j'imagine que vu l'heure ce n'était pas si mal. Et ne t’en fais pas, j’en ai profité pour méditer, c’était agréable.

Toujours ce regard légèrement fuyant qui, hélas, n’a pas encore réussi à disparaître. Je n’ose pas lui dire une fois de plus ce que je me suis efforcée de répéter alors qu’elle était en convalescence. Les marques importent peu, elle reste elle-même, mais je comprends qu’elle ne réagisse pas de cette façon. Je me contente de poursuivre la conversation comme si de rien n’était. Accepter qu’elle ait des problèmes, sans pour autant la prendre en pitié. Zach m’a doucement expliqué que presser le sujet ne ferait que l’éloigner davantage et il a raison. Il faut juste accepter qu’elle ait besoin de temps. Comme nous tous.

- Je n’ai jamais campé non plus, mais j’ai un peu regardé avant de partir et il y a des jolis coins à voir et la réserve n’est pas très loin.

Un sourire plus franc, fugace, mais bien présent et le mien s’élargit encore davantage. Difficile de comprendre comment cette lubie a bien pu nous venir, mais nous voilà dans une forêt, à camper toutes les deux sans la moindre expérience dans le domaine. Une chance que Zach m’ait briefée et qu’Internet existe.

- Je crois qu’il y a un cours d’eau en contrebas et une cascade plus loin, si mes souvenirs de mes lectures sont exacts. On peut commencer par là. On pourra en profiter pour se laver un peu.

Oh je suis sûre que certaines personnes adoreraient être des petites souris pour voir ça. Sumire et Anaïs, en plein camping sauvage perdues au milieu d’une forêt à se laver dans une cascade. Comment a-t-on eu cette idée exactement ?
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