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When witches don't fight, we burn
Hay-Lin Blake
Hay-Lin Blake
When witches don't fight, we burn
ASHES YOU WERE

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Mer 24 Aoû - 18:25 (#)


I'll try anything once, twice if I like it, three times to make sure.Ft. Ethan Roman



- Quatorze personnes sont mortes en essayant de percer le mystère de la malédiction de ce collier, quatorze !

Hay-Lin leva les yeux au ciel. Si haut qu’elle aurait presque pu enfin voir ce qui clochait dans son cerveau pour qu’elle reste devant cet baratineur au lieu de partir sans demander son reste. Son geste n’échappa pas au bonimenteur, qui la pointa du doigt en agitant le médaillon devant lui.

- Vous pensez que j’affabule la miss ?
- Je m’étonne simplement que vous soyez encore là alors que vous vendez cette pierre. Ne devriez-vous pas déjà être enterré dans le cimetière d’à-côté ?
- Ah, vous faites la maligne… Moi j’ai pas de veuve parce que je n’ai pas cherché à savoir ! Le secret du collier peut dormir tranquille !
- Et j’ai la tête d’une femme que le mystère intrigue, moi ? - le silence qui suivit fut assez éloquent pour que la petite New-Yorkaise enchaîne, revenant sur le sujet qui l’intéressait au départ. - Gardez vos pierres maudites pour vous. Je viens pour de la citrine et de l’agate mousse. Et de préférence, pas en plastique, comme votre émeraude de pacotille. Allez, rangez-moi ce joujou, arrêtez de me faire perdre mon temps…

Elle recoiffa sa frange brune d’un geste irrité. D’ordinaire, jamais elle ne se serait arrêtée chez ce commerçant, plus habitué à rouler ses clients qu’à mettre en avant des pièces intéressantes. Sa fournisseuse habituelle était malade, personne ne pouvait tenir sa boutique à sa place. Hay-Lin ne pouvait pourtant pas attendre son rétablissement, des petits malins s’étaient dit que les jolis cailloux qui parsemaient ses pots seraient tout à fait à leur place chez eux pour compléter leur décoration.

Ce n’était pas grand-chose, ces petites astuces de chaman pour exploiter la lithothérapie au quotidien. Niveau énergie, c’était presque risible. Et puis, avec une main aussi verte que la sienne, elle n’avait pas réellement besoin de ces pierres pour assurer la bonne croissance des plantes qu’elle utilisait dans ses remèdes.

Néanmoins, c’était avec des pierres qu’elle avait appris à exploiter sa connexion avec la terre : ne pas en avoir parmi ses plantes, c’était renier cette partie d’elle-même, qui était, mine de rien, toujours un peu chaman. Les pierres, c’étaient un peu ses accessoires de petite sorcière. Ces cristaux étaient de tous petits réservoirs d’énergie, trois fois rien, et il était impossible d’y distinguer la couleur de la magie qui les alimentait. Et moins elle avait sous les yeux l’horrible preuve, mieux elle se portait.

Alors elle était là, aujourd’hui, dans l’énorme centre commercial de St-Vincent, à chercher une boutique alternative pour obtenir ses petits cristaux et filer chez elle une fois chose faite.

Comme toujours, elle détonnait parmi la foule, New-Yorkaise jusqu’au bout des ongles, toujours avec l’accent qui la trahissait à chaque fois. Enfin, pour qui acceptait de l’entendre, parce qu’ici, au milieu des ploucs de campagne, on la traitait quand même plus rapidement de face de citron que de New-Yorkaise.

En attendant que le commerçant trouve ses pierres, elle observa sa manucure d’un œil circonspect. Le vert émeraude rendait très bien, mais elle n’était pas sûr de la longueur des ongles. Peut-être que plus court… Oui, la prochaine fois elle ferait plus court. Et elle demanderait aussi un peu de paillettes. Pour le plaisir des yeux.

Tiens, en parlant de plaisir des yeux… Son regard, attiré par un mouvement près d’elle, tomba sur un homme aux cheveux bruns et longs, aux traits fins et à la barbe de trois jours. Plutôt grand, les yeux bleus… Elle eut une moue appréciatrice, puis reporta son attention sur ce que lui rapportait le commerçant. Deux des cristaux présentaient des fêlures, et ils étaient tous d’une taille ridicule, à peine plus gros que l’ongle de son pouce. Elle pinça les lèvres et croisa les bras devant elle.

- Je commence à croire que vous préférez vous payer la tête de vos clients que faire votre boulot. J’ai une tête de touriste?

Là encore, le silence parla de lui-même. Hay-Lin soupira longuement.

- Je suis New-Yorkaise, monsieur. Vous voulez ma carte d’identité, tant que vous y êtes?


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Fear is the mind killer
Ethan Roman
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Mer 7 Sep - 11:51 (#)

Centre commercial de St.-Vincent, parking démesuré, multiples enseignes, toutes plus tapageuses les unes que les autres. Comment des endroits pareils peuvent encore exister alors qu’internet offre tout ce qu’un être humain (ou pas) peut souhaiter. Ca me dépasse totalement. En plus, je hais le shopping. Mais bon, j’ai promis à Aaron de l’aider à trouver des accessoires de tuning pour sa caisse. Je lui ai bien proposé deux - trois sites de confiance mais il m’a dit préférer voir la marchandise avant de lâcher son pognon. Zigzagant entre les voitures pour trouver une place, je me gare à côté d’une autre moto. Parfait, l’entrée n’est pas loin, je ne vais pas devoir traverser l'intégralité du temple de la consommation, enfin c’est ce que j'espère.

Une musique en fond sonore que personne n’écoute, tapisse l’ouïe, entrecoupé des radios locales de chaque boutique, formant une joyeuse cacophonie. C’est bon, j’ai déjà envie de faire demi-tour. Le centre est immense, s’étalant sur plusieurs étages, ça se présente mal. Tout est clair, baignant dans une lumière jaunasse, accompagné de spot agressif et des devantures aux couleurs vives, afin d’attirer l’œil. Je ne suis vraiment pas à ma place. Devant un panneau d’information, je cherche l’emplacement de la cafétéria, me rendant compte qu’il y en a plusieurs, toutes disséminées à différents étages. J’étouffe un soupire et j’appelle Aaron qui répond d’une voix éraillée.

- Salut, c’est Ethan, j’suis à St.-Vincent. C’est laquelle de cafèt’ qu’on s’retrouve ? Y’en a quinze !
- … Long silence. Je… heu… c’est que… enfin tu vois quoi.
- Ouais ben compte pas sur moi pour revenir une deuxième fois dans cette usine à fric. Passe au Silver Tools, on commandera sur le net. Salut.

J’entends un vague « désolé » et je raccroche, agacé. Quand je pense que j’aurai pu utiliser ces quelques heures pour faire une virée dans l’arrière-pays, découvrir de nouveaux coins, juste profiter d’un peu de quiétude. Au lieu de cela, me voilà noyé dans cet univers où les midinettes s’exclament devant la dernière nuance du bâton à lèvres, où les nénettes se battent pour un bout de chiffon et où les mecs bavent devant des stéréotypes qui n’existent que dans les magazines ou affiches publicitaires. Bougon, je reprends l’étude du plan, cherchant une boutique de fringues pour mecs. Puisque je suis là, autant faire quelques emplettes, histoire de rafraîchir un peu ma garde-robe.

Un groupe d’adolescentes passent à mes côtés en caquetant et poussant des petits cris stridents, planifiant leurs futurs achats. Je ne suis vraiment pas à ma place. J’abandonne le panneau, ayant éventuellement repéré le graal. Plus vite, j’aurais fini, plus vite je sortirai de là. Les hauts parleurs diffusent de la musique des années 2000, entrecoupée par la voix criarde d’un rabatteur, vantant des prix défiants toute concurrence, pour des aspirateurs. Qui va acheter un nouvel aspirateur ? Tout le monde en possède déjà un ! Non ?

Longeant les longs couloirs, imitation marbre, prenant bien soin de repérer mon parcours, je parviens jusqu’au temple du jeans. Les spots lumineux vrillent mes rétines et la musique suave des années 2000 et remplacée par de la techno qui résonne dans ma poitrine. Mais qu’est-ce que je fous là ? Une vendeuse, maquillée à la truelle, (je ne savais même pas qu’on pouvait apposer autant de matière sur le visage sans que ça dégouline) fond sur moi avec un sourire plus blanc que blanc. Fasciné par cette vision, je reste un peu déboussolé, mais décide finalement d’user et d’abuser de son aide. Elle est là pour ça et si elle peut raccourcir mon passage dans ce que je qualifierai l’antichambre d’une boîte hardcore, ça sera parfait. Une veste et deux jeans plus tard, je ressors un sac à la main, heureux de pouvoir quitter cet endroit trop vif pour moi. L’air trop sec du centre et les relents de café me pousse à désirer ardemment un ristretto italien.

Tout en avançant, je tombe sur une petite boutique encastrée entre un magasin empli de babioles et d’objets inutiles et une boutique vendant que des basquettes. Dans la vitrine de la petite enseigne, des pierres sont exposées, accompagnées de textes expliquant leur vertu. Je m’arrête, quelque peu intrigué par cette étrangeté que je ne connais que très mal. J’ai déjà entendu que la magie pouvait habiter les cristaux et autres cailloux mais je ne me suis jamais penché sur la question. Et si j’achetai un "quelque chose" pour Dana, un truc qui atténuerait les ondes de tous ses ordinateurs. Ca marche, tant mieux, ça marche pas, ça sera toujours un objet décoratif.

Confiant, je franchis le pas-de-porte en examinant mon nouvel univers, totalement différent de celui que je viens de quitter. Une femme se tient près d’un comptoir. Je lui adresse un sourire poli, entends sa discussion sans vouloir véritablement écouter et poursuis mon exploration. La marchande disparaît, je tente mon coup. La cliente a l’air d’être largement plus expérimentée que la vendeuse. Je me pare de mon plus beau sourire, toussote légèrement dans mon poing afin de capter son attention et me place à ses côtés, respectant une distance réglementaire, alors qu’elle examine sa manicure qui est, de mon point de vue, assez originale.

- Pardonnez-moi, Mamzelle, mais j’ai entendu et cru comprendre que vous vous y connaissiez. Oserais-je vous demander ce que je dois prendre pour… heu… En fait, je voulais offrir à une amie, une pierre qui puisse la protéger, ou atténuer les ondes émises par des ordinateurs. Ça existe ? J’en ai vu sur le net, mais voilà, je dois avouer que je n’y connais rien et je ne voulais pas me faire arnaquer. Après je ne suis peut-être pas au bon endroit… Peut-être que vous pourriez m’indiquer où je dois me rendre pour dénicher un tel objet.
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Jeu 6 Oct - 11:21 (#)




Elle le trouve bien long, le propriétaire de la boutique, pour revenir avec les pierres qu'elle a demandées. Lui fait-il perdre du temps intentionnellement, pour qu'elle accepte ce qu'il lui ramènera, s'il lui ramène, poussée à l'erreur par l'impatience ? Ou, comme d'habitude, voit-elle le mal d'abord puisqu'il s'agit d'un homme ? Qui sait. Hay-Lin soupire et croise les bras devant elle, agacée d'être tombée sur une personne qui ne connaît pas ce qu'il vend. C'est pourtant la moindre des choses, n'est-ce pas ? Elle ne veut pas avoir à lui apprendre son métier, et puis, elle n'a pas de temps à perdre, mais un petit cours théorique ne lui ferait probablement pas de mal.

Elle soupire à nouveau et change d'appui pour son poids, passant de la jambe gauche à la jambe droite. Elle adore attendre. C'est bien connu. La New-Yorkaise, dépitée, laisse son regard parcourir la petite boutique. Le barbu qu'elle a repéré un peu plus tôt est rentré, il semble lui aussi être à la recherche de quelque chose. Elle l'observe du coin de l'œil. A noter qu'il est plus intéressant que des pierres, ce qui est un avantage en sa faveur. Il n'a pas l'air de savoir ce qu'il fait ici, il a l'air d'hésiter. Ses yeux bleus donnent à son visage un air doux, malgré la barbe, les cheveux longs et le look de motard. Normalement, elle essaye de ne pas juger sur les apparences : cependant, il a vraiment l'air de ne pas savoir ce qu'il fait ici. Elle lui trouve l'air d'un adolescent grandi trop vite dans une peau d'homme adulte.

Il doit sentir qu'elle l'observe à la dérobée car il se rapproche d'elle et ouvre la conversation. Hay-Lin hausse un sourcil, gardant les bras croisés devant elle, surprise qu'il vienne chercher de l'aide auprès d'elle. Elle fait pourtant de son mieux pour donner une image inatteignable. Étonnée qu'il s'adresse à elle naturellement, elle écoute sa demande, retenant un sourire. On a peur des ondes alors ? La brune garde une expression neutre, se doutant qu'exprimer ses doutes quant aux méfaits des ondes face à un convaincu ne peut lui apporter que des problèmes et lui faire perdre davantage de temps.

Mieux vaut choisir la prudence et offrir un conseil valide à cet homme cherchant à plaire à "une amie".

- Eh bien... Par rapport à votre besoin, je dirais que la tourmaline serait la plus adaptée. - elle passe son regard sur les différentes pierres, cherchant celle qu'elle vient de nommer et lorsqu'elle la voit finalement, la désigne au rockeur. A moins que ce ne soit un hipster ? - La noire est particulièrement appréciée pour chasser les mauvaises énergies. Elle est connue pour réduire les maux de tête, améliorer la circulation sanguine et la digestion, et accompagner la prise de confiance en soi, entre autre bienfaits, de mémoire. C'est une bonne pierre.

Elle en attrape une, qu'elle fait rouler au centre de sa paume de main. Ce n'est pas du plastique, c'est un bon point pour le propriétaire du magasin. La pierre est belle, totalement noire. Elle irait bien montée sur une bague ou en pendentif.

- En fonction de ce qu'a l'habitude de porter votre amie, vous devriez en faire un bijou, pour qu'elle l'ait directement sur elle. Sinon, elle peut aussi simplement la poser sur son bureau. Il faudra la purifier régulièrement pour qu'elle continue à absorber efficacement les ondes nuisibles.

Peut-être n'a-t'il aucune idée de ce qu'elle entend par "purifier". Elle pourrait lui offrir davantage d'explications, mais ce serait voler son travail au vendeur, pense-t-elle avec un brin d'acrimonie. Du bout des doigts, elle tend la pierre au curieux. Le contraste entre ses ongles vert émeraude et la noirceur de la pierre est très esthétique.

- J'espère vous avoir aidé. - dit-elle avec un sourire énigmatique.

La pierre a la même couleur que ses yeux sombres.


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Dim 27 Nov - 16:47 (#)

A quel moment de ma vie ai-je décidé de m’adresser à une cliente plutôt qu’au vendeur de la boutique ? Pour une fois, mon instinct m’a bien guidé, car la jeune femme paraît s’y connaître sacrément bien. Elle est loin d’être une amatrice et trouve immédiatement la bonne pioche, récitant merveilleusement bien les propriétés du caillou. Fasciné, je regarde la sphère rouler dans sa paume. Elle détonne avec la pâleur de sa peau, la faisant paraître encore plus sombre.

- C’est beau.

Je lève les yeux et tombe dans les orbes, tout aussi funèbre que la pierre, de la jeune femme. Les propositions qu’elle émet sont excellentes mais je ne suis pas certain d’être suffisamment intime avec Dana pour lui offrir un bijou. Elle est sympa, ça ne fait aucun doute, mais c’est une pote, rien de plus, en tout cas pour le moment. Je souris et récupère l’objet dormant dans la main de la nénette.

- Oui, heu, enfin non, ça sera parfait pour décorer son bureau. C’est juste une amie, rien de plus. C’est trop, vous croyez ? Ca porte à confusion ?

Ma question est réelle, je ne voudrais pas que l’informaticienne pense que je veux la séduire. Ce cadeau serait plus pour la remercier de m’avoir installé le net au garage. Je vais prendre un support pour que la bille ne roule pas sur sa table de travail et elle en fera ce qu’elle veut. Je ne sais même pas si elle croit à ce genre de chose. Une pensée farfelue me traverse le crâne.

- Ca existe des pierres qui repoussent les vampires ?

Vu la mine du vendeur qui revient, quelque peu essoufflé, les mains chargées d’un carton contenant une multitude de pierres, je rajoute rapidement :

- Ben quoi ? C'est vous les experts, vu les Révélations des dernières années, je pose la question, hein.

Il dépose le paquet sur le comptoir, hausse les épaules en secouant la tête et en levant les yeux au ciel, préférant ignorer ma question. Il affiche toutefois un air victorieux lorsqu'il s'adresse à sa cliente.

- Voilà, Mademoiselle de New-York, je pense qu’il y a tout ce que vous cherchez là-dedans. Faites vous plaisir. Toutes ce qui se trouve là-dedans est authentique. Puis se tournant vers moi : La tourmaline ? Ca fait 12,99 $ plus les taxes, vous voulez un paquet cadeau ?

Surpris par les manières du gars, je reste dubitatif et finis par hocher la tête en lui tendant la petite sphère. Quant au support, je trouverai un truc dans une autre boutique, le bonhomme est bien trop antipathique pour que je lui laisse un dollar de plus. Je dépose le fric sur le comptoir en attendant qu’il finisse d’emballer mon futur cadeau. Le paquet n’est pas très joli, j’aurai presque fait mieux, mais bon. J’empoche le présent et me tourne vers la demoiselle.

- Ça vous tente de prendre un café avec moi, en guise de remerciement pour les bons conseils ? Ne vous méprenez pas, ce n’est pas un plan drague, pas à cette heure-ci et surtout pas ici. J’avais rendez-vous avec un pote qui ne viendra pas et je vais prendre un encas au troquet qui se trouve à l’étage. Donc, si ça vous dit, venez m’y rejoindre.

J’offre un regard noir au mec qui tient la boutique et un sourire sincère à la nénette, avant de tourner les talons. J’suis pas venu pour faire un cadeau à Dana au début, mais au final, je suis content de la petite attention que je lui offrirai la prochaine fois que je la verrai. Retrouvant le hall bruyant du centre commercial, je rallie le bistrot indiqué et m’installe à la première table libre, incertain si la miss va venir me rejoindre ou non.
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