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Voodoo boy - Wilson Cooper

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Willy L'Ourson - Je suis fatigué Tigrou
Wilson Cooper
Wilson Cooper
Willy L'Ourson - Je suis fatigué Tigrou
Always look on the bright side of life

En un mot : Smile
Wil'

Pseudo : Cromax
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Messages : 342
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Crédits : Heidi Janowski - Pourpre - pour l'avatar / Alexandra Zimmer - Carm' - pour le code de post
Mar 30 Aoû - 19:15 (#)

Wilson Cooper
Voodoo boy - Wilson Cooper XTCM02Gc
Date et lieu de naissance
Né le 13 mai 1978 à Shreveport

Nationalité
Américain. Shreveport, Louisiane, USA.

Profession
Patron du Voodoo cafe, Downtown.

Lieu d’habitation
Je vis seul dans un appartement familial dans « The Corner » à Mansfield, au sein d’un immeuble terni par les années.

Situation financière
Stable financièrement, sans rouler sur l’or inutilement. Peu dépensier.

Spécificités
Ma foi : le vivant, sous toutes ses formes. Du moment que ces formes se respectent entre elles.
Ma spécificité : Deux mètres et cent kilogrammes de muscles saillants gonflés à l’effort quotidien et aux épreuves de la vie.

  • TEMPÉRAMENT



    La vie, parfois c’est bien, parfois c’est de la merde. Il faut l’accepter. Pas en niant le négatif, mais en s’accrochant aux bonnes choses. À chaque problème ses solutions, à chaque mauvaise passe son issue. La bonne humeur est une émotion contagieuse. C’est dans les pires moments qu’on en a le plus besoin. Ça peut paraître bateau, mais c’est ma philosophie de vie. Parler plutôt que tirer la gueule, s’aimer plutôt que se haïr, pardonner plutôt que de s’enfoncer dans l’ombre d’une rancune dévorante.


    Alors, comment je fais pour rester dans le bon mood, souriant, engageant, rassurant ? La musique, pardi ! Jazz, Blues, Swing, Ragtime. Les percussions, tss tk tss tk tss tk. Entraînantes, vivantes, une voie d’honneur. Les doigts qui claquent, les épaules qui frémissent. Les cuivres, trompette, trombone, clarinette. Le corps, l’image et la vie. Hmmhmm. La tête qui roule, les genoux qui twistent. Les contrepoints, l’ivresse, l’abandon. La contrebasse, en fond, lascive, profonde. Hum Yeaaaah. Et puis la voix. Oh, oui la voix. Clameur, cri. Fever !
    Bon, c’est pas une recette magique hein. Chacun doit trouver son truc. Mais moi, c’est bien ça. Puis d’autres formes d’art. Les discussions qui refont le monde tard dans la nuit. Les présences enjouées, les danses, les esprits. C’est un peu ça, pour moi, l’âme du Voodoo Cafe. Son importance dans ma vie.

    Alors, il y en a pour dire que ça fait de moi un nounours bien inoffensif. Ceux-là oublient, un peu trop facilement, qu’un ours qu’on énerve, ça a tendance à t’arracher la tête. Peu de choses peuvent me faire perdre patience. Calm like a bomb. La haine, la cruauté, l’injustice. Une rage contenue, d’abord. Froide. Mais qui chauffe petit à petit, jusqu’au point de rupture. Alors là… Mais il n’y a que l’extrême qui me laisse me submerger. Et cette colère interne, je sais comment l’évacuer avant qu’elle n’explose. La boxe. Catharsis exutoire. La rage dans la victoire. Un visage que je n’ai jamais eu que sur un ring, gants à la main.

    Mais, hey, promis. Je ne mords pas, moi.




  • UNE JOURNÉE DANS VOTRE PEAU



    Quand le travail est passion, il n’existe guère.

    « Café, John ? »

    « Merci Patron. »

    Premier sur place, comme souvent, j’assure l’ouverture du Voodoo. Réceptionner les livraisons, ranger les dérives de la veille, servir les premiers clients matinaux. Les employés arrivent petit à petit, toujours bien accueillis. Par un sourire, c’est ainsi que toute journée devrait commencer. Quand l’équipe du matin est entière, je prends un petit-déjeuner arrosé d’un café noir. Je les laisse se charger du service, je suis attendu ailleurs.

    Comme tous les matins. Le Mad Dog et sa rassurante odeur rance. La suée du matin. Au programme, shadow boxing, sacs de frappe, poire de vitesse et quelques sessions de sparring en light-contact si des gens sont motivés. Et souvent ils le sont : je fais un bon sac d’entraînement.

    Ensuite, repas. Repos. L’occasion de flâner dans Downtown, de filer des coups de main aux voisins du Corner de faire des rencontres, de gérer la galerie d’art, de programmer des concerts. Puis en soirée, retour au café. Jusqu’au finish. Pour profiter de l’ambiance, de la musique. Et travailler, quand même, un peu.

    Parfois, le Mad Dog appelle aussi ma présence en soirée. Lors de gros événements. Lorsque la pression est trop forte. Là, je n’ai plus rien d’un sac. C’est un guerrier géant que mes adversaires affrontent. Pas rapide, mais puissant. Et endurant.


  • Caractéristiques de race



    Le vaudou. Plus qu’une religion, de simples croyances. C’est ce qui m’a appris, dès le plus jeune âge, à respecter le surnaturel. Le respecter et le craindre. On ne joue pas avec la mort, on ne joue pas avec les esprits, avec la magie. C’est la leçon que je retiens des enseignements de ma grand-mère, visage public de la tradition vaudou à la Nouvelle Orléans.

    Maintenant que tout le monde a la certitude que les morts marchent parmi nous, que la magie existe bel et bien, qu’elle est pratiquée, ses conseils sont devenus pour moi un mode de vie. Oui, les dangers rodent, les forces occultes menacent. A quoi bon, par conséquent, vouloir s’en prémunir envers et contre tout ?

    Les vampires font partie de notre monde, des règles et des lois encadrent leurs actes. Ils ne sont dès lors pas un ennemi. Que les objecteurs craignent leur courroux. Il n’y a qu’en les offensant qu’ils deviennent de vraies menaces. Pourquoi, moi qui les traite avec respect, vouloir absolument m’en protéger ? Pourquoi, s’ils font partie de notre monde, vouloir les en chasser ou les exterminer ? Et la magie, n’est-ce pas un don à admirer plutôt qu’à craindre ?

    Des vampires, des pratiquants des arcanes, on n’en croise tous les jours, toutes les nuits, à Shreveport. Ils sont parmi nous, ils sont nous. J’en ai forcément croisé, sans m’en rendre compte. J’ai forcément suspecté certaines rencontres d’en être, à tort ou à raison. Mais qu’est-ce que ça change ? Et si un jour la faim en attire un sur ma route, pourquoi ne l’abreuverais-je pas comme je le fais avec n’importe lequel de mes clients ? Avec respect et bienveillance. Avec le sourire. Ma meilleure arme contre la haine.

    J’en sais bien peu, au final. Et si bien sûr je suis curieux, je ne cherche pas à en savoir plus. Cela me convient.


  • AFFILIATION ET OPINIONS


    La Révélation : Je me souviens clairement m’être exulté : « Mais ouais ! Mais ouais, voilà ! ». C’était l’évidence, bordel. Tout prenait sens, tout ce que j’avais toujours su. Tout ce que Mama Dana, mon aïeule, disait était vrai : les invisibles, les esprits, les morts qui marchent la nuit dans le bayou, âmes errantes en quête de sang. Les monstres, le chamanisme, la magie. Bon, nous n’avions là que la confirmation pour les vampires, et bientôt pour la magie, puis pour certains monstres mi-humains mi-animaux, mais ça signifiait surtout pour moi que l’ensemble de l’occulte avait ses raisons d’être. Le vertige de l’information me prit. Et si Marie Laveau elle-même avait été vampire ? Et si Bayou John avait été lui-même l’un de ces arcanistes de l’église wiccane ? Tout était désormais possible.

    Le problème, c’est que tous n’ont pas été aussi ouverts que moi sur la question. Des anti-CESS naissent de partout, les stigmatisant et s’opposant à eux. Comment est-ce que ça aurait pu bien tourner ? Je regrette l’étroitesse d’esprit de mes contemporains. Se ranger dans la haine aveugle ou la peur panique exclusive n’a rien de sain. Ils font partie de nous, ils sont parmi nous. Il n’y a d’autre solution que les accepter. Pas les aduler comme des dieux, comme des puissances supérieures. Juste les accepter, les reconnaître. Ne pas les rejeter.

    Les Sheperds : le cœur du problème. Ils ne font qu’attiser les feux entre CESS et humains. Ils ciblent les différences au lieu de citer les points communs. Des abrutis extrémistes qui ne sont pas sans rappeler les premiers rapports entre les blancs et les noirs, entre les blancs et les autochtones d’Amériques. La religion ne les considérait alors pas comme humains, créant une injustice majeure dans l’Histoire du monde. Ces anti-CESS font pareil, à une autre échelle.

    Le pasua : Pourquoi pas. À êtres différents règles différentes, et organisme chargé de contrôler cela. L’important, c’est que les CESS ne soient pas stigmatisés pour leur nature, mais bien jugés pour leurs actes, qu’ils soient néfastes ou bénéfiques.

    Le Massacre de l’Irae : Je n’ai jamais compris ce qui s’est passé, ces jours-là. Un incendie que j'ai aperçu de loin, comme jamais nul n’en avait vu ici, durant trois jours et trois nuits. L’origine ? Inconnue. Les médias ne s’y sont que trop peu intéressés. Il y a peu de chance que cet incident soit d’origine naturelle. Un pyromane, protégé par les hautes instances politiques ? C’est plus vraisemblable. Mais là encore, qui sait ?

    Halloween 2019 : Des souvenirs vagues. Une fête de Samain, jour des morts. Tout allait bien, jusqu’à ce que tout bascule. Alors, il y eut les cris. Les bousculades, les personnes qui fuyaient en tous sens. Le téléphone coupé, les hôpitaux surchargés de blessés. Des visions d’horreur, de la destruction. J’ai vite trouvé refuge, ce soir-là, laissant coupablement mes semblables en proie à la déroute. Yeux fermés dans mon appartement, j’ai prié. Prié les esprits de se calmer, prié les forces surnaturelles de nous pardonner notre insouciance, notre ignorance. Le lendemain, la nausée. La migraine. Un ouragan ? Mon cul, oui. Des conneries. J’ai vécu un ouragan, et c’était cette fois sans commune mesure. Il s’agissait bien de forces surnaturelles. Des Esprits en colère. Pourquoi ? Mon avis n’est pas définitif : pour punir les mortels de leurs exactions envers le monde occulte, pour montrer à la face du monde l’étendue de leurs pouvoirs, comme un avertissement aux forces humaines les condamnant pour leur seule nature. Quoiqu’il en soit, nous voilà prévenus. Et ces mots fondateurs résonnent depuis toujours dans mon cerveau, une morale ancienne : « On ne joue pas avec la mort, on ne joue pas avec les esprits, avec la magie. »

    Les événements qui ont suivi : La tuile. La chute financière du Voodoo, privé de la quasi intégralité de son personnel. Et de son ancien patron, tué lors des événements d’Halloween. J’étais le seul à pouvoir reprendre le Café. Et je l’ai fait. Je m’y suis appliqué, je me suis battu. J’ai combattu le manque de clientèle par la diversification des activités. Art, musique. Un endroit où le sourire persistait, plus important que tout dans cette déroute généralisée. Parce qu’il le fallait. À tous ceux que je croisais pendant cette époque, je leur intimais prudence et respect. Prudence et respect envers les CESS. Prudence et respect envers eux-mêmes. Prudence, surtout, au niveau de la politique, des médias. Prudence et esprit critique : ils nous ont menés en bateau, nous ont menti pour dissimuler quelques sombres vérités. De la manipulation pour exacerber la haine, j’en suis intimement persuadé.

    Mais les efforts n’ont pas été vains. Tout a fini par payer, et revenir, petit à petit, à la normale. De mon côté, j’ai gardé mes principes, et n’hésite pas à les partager, à militer dans le sens d’une acceptation généralisée de l’occulte. Parce que nous n’avons pas le choix.




  • Singularités
    BONUS

    On reconnait facilement le « Géant du Voodoo ». Sa taille immense, ses muscles puissants. Son sourire éternel. Si on l’observe bien, on le voit parfois tenir sa cuisse gauche quelques instants, le visage douloureux. Une vieille blessure, une morsure d'alligator ayant laissé sur son membre une énorme cicatrice. Il a une gueule quoi. Un type dont on se souvient, qui ne laisse personne indifférent. Pour le bien comme pour le pire.

    Sur le Ring, on l’appelle Big Will. Big, c’facile à expliquer. Will, ça vient autant de son prénom que de sa volonté hors du commun. Endurant, il encaisse les coups avec une garde imprenable. Il n’hésite pas à laisser ses adversaires s’épuiser sur lui, le harasser, perdre patience. Et quand l’ouverture se fait, le coup est envoyé. Toujours puissant, toujours décisif. Il n’est pas le plus rapide, mais il en a suffisamment dans la tête pour ne pas en faire un point faible. Quand il touche, par contre, c’est dévastateur. Percutant. D’une violence inouïe.

    Il parcoure la ville dans un gros pick up à l’ancienne. Un Ford F-150 rouge reconnaissable entre mille. Plus tout neuf, mais rugissant comme une bête.

Who am I ?
Voodoo boy - Wilson Cooper GEds325T
Je suis un inventé Blase Cromax/Crominou. Visage Michael Clarke Duncan. Sagesse Il est un âge où les jeunes vous considèrent comme un vieux, et les vieux comme un jeune. Découverte En quête de partenariat pour mon propre forum, Jambreaker (Emily Morisson, Anaïs Wilhm) m’a fait vous découvrir. J’ai ouvert la porte, et j’me suis installé. Présence Présence quotidienne. Assurance d’un post minimum par semaine en cas de sujet actif. Avis C’est beauuuuuu. Crédits Je crédite tout le monde de tout ce qu’ils font ! Mot de la finOups…
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Willy L'Ourson - Je suis fatigué Tigrou
Wilson Cooper
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Mar 30 Aoû - 19:15 (#)

VOODOO BOY
Always look on the bright side of life.


“Vous avez promis, boss.”

La soirée tire sur sa fin, au Voodoo Cafe. Les derniers clients finissent leurs consommations dans un calme revenu. La nuit est bien avancée, et la lumière tamisée invite à se poser. J’accorde un sourire complice à mon employé. Il a raison, j’ai promis. Je lève ma masse et passe derrière le comptoir pour y saisir une petite cassette de bois sombre. De l’ébène, pour ce que j’en sais. Mes doigts passent sur son couvercle, frottant doucement les poussières qui s’y sont accumulées. Je ne suis habituellement pas prolixe sur mon histoire, sur mon passé. C’est un jardin secret qui m’appartient. Et cette boite, elle contient les clés de cette histoire. Mes souvenirs. Je m’approche d’un pas lent de la table où il est assis, et prends place en face de lui. Je pousse le contenant dans sa direction, sans un mot. Curieux, il m’adresse un regard qui me demande mon autorisation. Je lui donne d’un signe de tête. Sans plus tarder, il ouvre et observe le contenu. Il s’y perd un instant, puis pioche un premier objet…


I. BAYOU

Une dent, pointue, aiguisée, filtre entre ses doigts. Il frémit. Elle est sertie dans un écrin d’or. Je vois à son regard un intérêt subjugué. Un Vampire, se demande-t-il ? S’il savait…

Oui, j’ai été mordu. C’était en 1993 à la Nouvelle Orléans. J’étais en visite avec mon père chez Mama Dana, ma grand-mère. Je n’avais rien vu venir. Nous marchions sur les rives des marais, observant le moindre mouvement, guettant le moindre son. L’après-midi avançait, et les ombres des mangroves s’étendaient sur les eaux mystérieuses, dans un environnement se teintant de nuances orangées. La chaleur était encore présente, et ma chemise me collait le torse, trempée. Les oiseaux observaient notre avancée, au rythme de nos bottes vaseuses clapotant à chaque pas. Outre ça, le silence régnait. Le prédateur, silencieux, m’avait attendu dans l’ombre, dissimulé. Et quand il bondit, je n’eus guère eu le temps de me soustraire à son étreinte. Ses dents pénétrèrent ma chair, incisives, acérées. Le sang, carmin, coula instantanément. Je me débattis, bien inutilement. J’étais déjà grand et fort, pour mon âge, mais confronté à la Bête, qu’aurais-je pu faire ?

« Ne bouge pas pas ! » me hurla mon père.

Et je me figeai, tant bien que mal, malmené par le mordeur qui ne voulait visiblement pas lâcher sa prise. C’est alors que retentit le coup de feu. Puissant, assourdissant, fulgurant. Une, deux, trois secondes, et les mâchoires s’ouvrirent enfin. Oui, j’ai été mordu. Mais pas par un vampire. C’était par un alligator. Et cette dent, c’était la sienne. Un maigre trophée comparé à la marque qu’il m’a laissée sur la cuisse gauche. Une cicatrice qui tire de douleur sitôt que je reste trop longtemps dans la même position. Qui déchire mes nuits.


II. KO

Il tire du coffre des gants de boxe. Des Montana, en cuir brun à la paume autrefois blanche. Cordons blancs, usés par le temps. Mes premiers.

Les lumières filtraient en rayons épars qui se reflétaient sur la poussière flottant dans la salle principale du Mad Dog. C’était un matin de mars, quand le soleil lointain est encore pâle dans les cieux, par les minces fenêtres en hauteur. Monsieur Richard, l’entraîneur, un vieil afro-américain au visage marqué de rides profondes, m’avait fait monter sur le ring pour la première fois, face à un autre gamin. Je n’avais jamais frappé que sur des sacs de sable, jusqu’ici. Et je fus vite mis en difficulté. Mon adversaire, plus hargneux, plus désireux d’en finir, n’avait pas hésité à m’attaquer. Il bougeait dans tous les sens, sautillant comme un insecte, enchaînant crochets et uppercuts. Moi, je restais sur la défensive, encaissant tant bien que mal en maintenant une garde approximative. Il avait beau avoir une tête de moins que moi, il m’accula vite dans un coin du ring, me rouant de coups. Je m’effondrai vite. Monsieur Richard vint nous écarter, visiblement énervé de ma performance.

« Qu’est-ce que tu fous, Cooper ? Relève-toi ! Bats-toi ! »

Je me relevai péniblement, vacillant sur mes jambes. Mon adversaire souriait d’un air narquois, prêt à me remettre une branlée. Il avait pris la confiance, forcément. Je m’avançai, touchai ses gants des miens, et nous repartîmes. J’esquivai ses deux premières attaques, j’en parai deux autres avec ma garde. Et puis cela recommença. Les assauts répétés, rapides, harassants. Ma garde tenait bon, plus ou moins, mais je n’avais aucune fenêtre pour placer un coup. L’autre gosse frappait, frappait, et je sentais la frustration monter en moi. Les larmes me monter. L’entraîneur éructait derrière moi.

« Bats-toi, bordel ! Frappe ! Frappe ! »

Je tentai un coup droit, qui ne rencontra que le vide. Et j’en fus puni : agile, il m’avait esquivé, et contre-attaqua brutalement, en plein visage. Je reculai dans les cordes, assailli de coups. Cette fois, nul ne vint nous séparer. Je m’en prenais plein la tronche, c’était une vraie déconvenue. À chaque frappe subie, ma confiance s’émaillait, ma gorge se serrait davantage. Virulent, hargneux, mon adversaire se sentit pousser des ailes. Soutenu par les cris de l’entraîneur, il se laissa aller à des provocations.

« Alors, mauviette, t’as peur ? Vas-y, poule mouillée, essaie de m’toucher. Vas-y. »

Et entre chaque parole, il me remettait un coup. Pas des coups pour vaincre, des coups pour provoquer. Et cela marcha. La colère gonfla, petit à petit, en moi. Je la sentis grandir, comme une bête qu’on veut libérer. Ma gorge se noua, ma respiration s’arrêta, et je me laissai envahir par elle. Éclater. Mon poing s’élança vers l’avant, rapide, puissant, et vint s’écraser sur le nez du merdeux qui avait cru pouvoir m’insulter. Un craquement, du sang gicla de ses narines. Il trébucha en arrière, les yeux absents, et tomba sur le dos. KO. Je me souviens alors d’une chose : la fierté dans le regard de Monsieur Richard. Des étoiles qui m’accompagneraient dans le moindre de mes combats.


III. VAUDOU

Un talisman, pochette de tissu renfermant quelques trésors, est son prochain choix. Il l’ouvre et y découvre plusieurs grigris. Une patte de coq terminée par du crin de cheval. Une pierre peinte d’un crâne noir et bleu. Des petits os d’animaux. Un don de Mama Dana.

Elle en avait plein dans sa boutique, à la Nouvelle Orléans. C’était une spécialiste du vaudou. Une mambo, selon beaucoup de ses connaissances. Une prêtresse vaudou. Enfant, je la voyais comme une gentille sorcière protégeant la famille. Je ne comprenais pas tout ce qu’elle racontait, quand elle parlait du Bondye, des Lwas ou les Sèwis Iwa. Des Papa Legba, Dr. John ou Marie Laveau. On la nommait la Reine du Vaudou. C’était une femme puissante, mystérieuse. Elle charmait les hommes, protégeait les femmes et guérissait les malades. Maîtresse des potions et des poisons, gardienne des morts, envoyée des esprits. Une histoire concernant cette dernière me resta cependant toujours en mémoire. Et j’entends encore Mama Dana la narrer de sa voix éraillée :

« C’était le soir dans le Marais. Une pierre de force l’appelait. Marie Laveau s’en approcha, et de sa main droite la toucha. Le serpent sur ses épaules siffla, descendit et rampa sur la roche lumineuse, éclairant les arbres noirs aux alentours. Un feulement de chat, un hululement lointain, et le sol bouillonna sous elle. De partout, les ombres se levaient, de partout les silhouettes revenaient. Des êtres d’un autre temps, touchés par la mort il y a longtemps. Grognant, ils s’approchèrent, grinçant, ils l’entourèrent. Alors elle leva les bras au ciel et chanta. Lentement, les morts se balancèrent. Très vite, ils ne furent plus menaçants. Séduits, ils l’écoutèrent, et dans leurs caveaux retournèrent. Marie Laveau chez elle s’en retourna, et plus jamais n’y retourna. Mais elle apprit quelque chose ce soir-là : sur les morts elle avait tous les droits. »

Le soir, il m’arrivait, de ma fenêtre, à les deviner, ces zombies d’un temps passé. Alors je me calfeutrais dans mes draps et serrais les grigris entre mes doigts.


IV. THE CORNER

Un dessin surgit de la boite, posant un sourire sur le visage de John. Il me tend le papier, et je le regarde avec une tristesse émue. C’est un dessin qui me représente, chemise blanche et salopette, comme un vainqueur. Eau jusqu’à la taille, portant à bout de bras un tronc écroulé. Un dessin de petite fille, je venais de sauver ses parents.

2007, l’horreur était sur nous. The Corner avait subi une tempête de plein fouet. Des bâtiments s’effondraient, et on n’entendait plus que les cris dans les rues. L’eau montait, inondant les rez-de-chaussée sous une pluie diluvienne. Des camps se formaient au coin des rues, éclairés par des lanternes, comme des phares dans la tempête. Là, les habitants étaient sûrs. Ou presque. Un cri aigu déchira la nuit. Une enfant, terrifiée. Trempé jusqu’aux os, je me précipitai vers elle. Elle pleurait, refusait de me suivre en sécurité. Elle pointait du doigt, terrifiée, le tronc d’un arbre fracassé. Je mis plusieurs secondes à comprendre. Il y avait quelqu’un là. Dessous. Je me précipitai, pataugeant dans l’eau. Et je vis ce qui la retenait : un homme et une femme étaient coincés, le premier avait la jambe écrasée sous le tronc, la seconde une branche qui la maintenait au sol, blessée au niveau du ventre. Il fallait les sortir de là. M’armant de toutes mes forces, je tentai de déplacer le tronc. De le soulever un peu pour libérer ces pauvres gens. Impossible : il bougea à peine. Je forçai, poussant dessus, visage marqué par l’effort. Mon regard croisa celui de la petite, apeurée. Et la détermination me marqua. Je ne les laisserais pas. Poussant de plus belle l’arbre, de ma gorge naquit un cri, mélange d’effort et de désespoir. Un cri qui retentit dans les rues alentour, tant il venait des entrailles. Je n’abandonnais pas. Puis, soudain, le tronc bougea. Abasourdi, je forçai dessus, le repoussant plus loin et libérant les parents de l’enfant. Je n’en revenais pas. Puis, autour de moi mon regard se posa. Et je compris. Je n’étais plus seul. Plusieurs habitants du Corner s’étaient unis à moi, accourant à l’entente de mon hurlement. Femmes, hommes, ils avaient uni leurs forces pour aider. Et les parents furent sauvés.

Ce soir-là, je perdis mon père, ma mère. Ils ne rechapèrent pas à l’effondrement d’un bâtiment sur eux et plusieurs autres. Je n’y avais pas assisté. Je les perdis, oui, mais trouvai également une famille : le quartier où tous veillaient les uns sur les autres.




“John ? John ?”

Il secoue la tête, se frotte les yeux. S’était-il assoupi ? Hagard, il me lance un regard fourbu.

« Je suis fatigué, patron. »

Ma main va lui taper l’épaule.

« Allez va, gamin. On reprendra ça une prochaine fois. »

Je referme la boite alors qu’il quitte l’établissement. Et je reste là, seul avec mes souvenirs. Seul avec mon passé. Un indéfinissable sourire persiste sur mon visage.

CHRONOLOGIE
1978 Naissance de Wilson Cooper à Shreveport.

1986 Inscription à son premier cours de boxe au Mad Dog.

1993 Réchappe de justesse à la mort lors d’une chasse aux aligators dans les marais de la Nouvelle Orléans.

1995Mort de sa Grand-mère, Mama Dana. Il ne quitta plus jamais Shreveport depuis.

1998Après une scolarité difficile, il se dirige vers des boulots où son physique est mis en valeur. Gardien de sécurité, d’abord, videur, ensuite. Il découvre le monde de la nuit.

2000-2007Travaille dans divers établissement de nuit de Arkansas Street en tant que barman.

2007Décès de ses parents lors d'une tempête frappant Mansfield. Deuil compliqué, replis sur soi. Il s’isole dans l’appartement familial, dans le Corner.

2008 Reprise de confiance en lui. Il rejoint le Voodoo cafe en tant que serveur, puis barman.

2011 La Révélation marque un tournant dans sa vie. Il acquiert définitivement sa philosophie d’aujourd’hui, tant sur les humains que sur l’occulte.

2013Décroche un titre de champion de boxe local lors d’un combat clandestin au Mad Dog.

2013-2019Le Voodoo cafe devient sa deuxième maison. Il y passe le plus clair de son temps.

2019Il devient patron du Voodoo Cafe suite au décès de son prédécesseur et mentor, lors des événements d’Halloween, le Grand Cauchemar.

2021-…Tout reste à écrire...
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Propriété d'Eli-chan & Caprisun (enfin consommé) de Shreveport
Heidi Janowski
Heidi Janowski
Propriété d'Eli-chan & Caprisun (enfin consommé) de Shreveport
NE M'OUBLIE PAS

En un mot : TROUBLE
Qui es-tu ? : ­­Voodoo boy - Wilson Cooper WHGHcJS3_o
≡ Humaine ­­de 25 automnes, beaucoup moins dans sa tête
≡ (ex(ex))Trompettiste professionnelle autoproclamée
≡ Marquée de la Reine d'AA, miss Elinor Lanuit elle-même
≡ Cousine de la démoniaque experte en chantage, Anna "la s****e" Janowski
≡ Mordue au littéral comme au figuré

Facultés : ≡ Surnaturellement agaçante
≡ Maîtresse du sarcasme et de l'ironie
≡ Balbutiements du tout premier niveau de Présence vampirique tout fraichement héritée

Thème : 'Round Midnight - Miles Davis
Voodoo boy - Wilson Cooper 9mSwE8c1_o
QUAND J'AURAI SOMBRÉ

Pseudo : Pourpre
Célébrité : Gaia Weiss
Double compte : feue Helena
Messages : 2178
Date d'inscription : 01/09/2020
Crédits : vava: pourpre ; sign : drake ; pic: LUNAR.
Mar 30 Aoû - 23:44 (#)
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*va commencer à prendre les paris pour le combat Big Will VS Hercule Estonien :dildo: *
*lui donne le badge très prisé du club des amateurs de jazz, de vampires et de violence*

En tous cas tu perds pas ton temps, bienvenue parmi nous officiellement Voodoo boy - Wilson Cooper 2135486406 Je sens qu'on va s'entendre autant qu'on va se disputer nous :doudouw:
Dans tous les cas, je te réserve un lien dès que t'es validé, on aura bien des choses à s'dire :doudouw:
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Fear is the mind killer
Ethan Roman
Ethan Roman
Fear is the mind killer
ASHES YOU WEREVoodoo boy - Wilson Cooper 17108d3795a212ee3f0bb504818a4fc5

En un mot : Humain
Facultés : Aspirateur à emmerdes
Thème : Ohne Dich / Rammstein
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ASHES YOU WILL BE

Pseudo : Ethan Roman
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Messages : 786
Date d'inscription : 22/01/2021
Crédits : Heidi/pinterest
Mer 31 Aoû - 10:22 (#)

*Bouscule Heidi*

Va voir ailleurs, toi, la presque morte !

Ce gars c'est de la bombe ! Et c'est un vrai humain, comme moi ! En plus, il a Ford F-150... Comment ne pas apprécier un gars comme ça ! :keur:


J'ai dévoré cette fiche et me suis même déjà attachée à ce perso authentique. Ce gros nounours est un petit bijou et j'veux un lien, moi aussi !

Ah j'allais oublier : Bienvenue ! :love:
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Anonymous
Invité
Invité
Mer 31 Aoû - 14:15 (#)

J'ai vu passer ton post en invités et j'étais trooop hypée par l'ambiance qui se dégage de ton personnage ! (mais j'avais rien à te proposer, j'ai le cerveau vide :TT:)
Je n'ai pas le temps de tout lire mais les premières esquisses donnent super envie, c'est un perso good vibes qu'on a bien envie de connaître je trouve :moh:
Et puis cet avatar ? Iconique !
Je suis très heureuse que Jam t'aies ramené vers nous en tout cas ! J'espère de tout cœur que tu te plairas ici !
Bienvenue à toi :heart: Voodoo boy - Wilson Cooper 3686971967
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4B53NC3 - Have you ever considered piracy ? PS : J'ai les mollets concaves. CONCAVES !
Dana Campbell
Dana Campbell
4B53NC3 - Have you ever considered piracy ? PS : J'ai les mollets concaves. CONCAVES !



Voodoo boy - Wilson Cooper 2JeQ7g8


Always code as if the guy who ends up maintaining your code will be a violent psychopath who knows where you live



En un mot : Mésadaptée
Qui es-tu ? : -
Propriétaire du ArtSpace
Electro-aimant à CESS
Geek
Codeuse émérite
Hackeuse
Socialement inapte
Presbyte
Vieille fille impulsive mais ultra riche sans que personne ne le sache.
Facultés : -
Craquer des codes.
Hacker des programmes.
Dénicher des choses.
Être étrange.
Ne pas se faire chier.
Être une bonne patronne.
Courageuse au mauvais moment.
Thème : Unbreakable - Stratovarius
Voodoo boy - Wilson Cooper W4xNFSl
Voodoo boy - Wilson Cooper NAVBAGJ

Totally not a virus.
Trust me...i'm only human.



Voodoo boy - Wilson Cooper Hup4hTE
Voodoo boy - Wilson Cooper 4kQahGB
Voodoo boy - Wilson Cooper VDog9Te

Voodoo boy - Wilson Cooper U5ey5yt

Voodoo boy - Wilson Cooper F7jG54l

Neptune's Plague Fleet
- Pré-liens dispo -


Voodoo boy - Wilson Cooper XDrpuKa

Pseudo : Latrine
Célébrité : Carolina Porqueddu
Double compte : Kaidan Archos
Messages : 2825
Date d'inscription : 06/07/2019
Crédits : vava (ℓι¢σяиє) / Moodboard(Mara) / Signature ( drake & me )
Mer 31 Aoû - 15:32 (#)

" Mama Dana, ma grand-mère" - C'est un charmant prénom, ça ! :sisi:

Officiellement bienvenue parmi nous, humain qui n'a rien d'un simple humain ! J'adore ce que tu as construit de ton personnage et comment il se cale super bien dans l'univers de AA !

Bonne validation ! Au plaisir de croiser ta plume ! :heart:
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ADMIN ۰ Se faire péter la vitrine : bien plus qu'un métier, une passion. Featuring : Dramaking
Eoghan Underwood
Eoghan Underwood
ADMIN ۰ Se faire péter la vitrine : bien plus qu'un métier, une passion. Featuring : Dramaking
⛤ SMALLTOWN BOY ⛤

Voodoo boy - Wilson Cooper 1E5CfUE Voodoo boy - Wilson Cooper AoZyjkn Voodoo boy - Wilson Cooper BvRyGpi

"This is not the right way."

En un mot : Sorcier venimeux ondulé de la toiture. Gosse du bayou.
Qui es-tu ? :
"Let it spread like a disease."

⛤ Maître des arcanes, sorcier à l'essence écarlate. 37 ans de vice (et râles) et de chair corrompue. Manipulateur d'hormones, télépathe patenté.
⛤ Second, bras droit de Circé van derr Ven dans la secte de l'Irae. S'y démarque pour sa loyauté ciselée par les griffes de Morgan Leroy (missing). Mais les failles perlent.
⛤ Incube de Louisiane ; fils de ces terres marécageuses, du bayou poisseux et des routes cahoteuses. Né à Bâton-Rouge, n'a connu que Shreveport et les frontières de son État.
⛤ Né seul homme dans la famille des sorcières irlandaises Mulligan. Privé de père (tué) par la harpie noire : élevé par Sylia Mulligan, descendant du Rouge de sa grand-mère Julianna.
⛤ Cauchemar des femmes ; nourrit sa magie (Rougeoyante) des hormones sexuelles de ses partenaires, ainsi que des émotions primaires.
⛤ Traître à ses passions, criminel et meurtrier de Johanna Andros (missing). Pourfendeur d'amitiés, éternel débiteur, clébard soumis à ses attaches.
⛤ Ne vit que pour les Mardi-Gras de New Orleans ; caresse le rêve de s'y installer un jour dans son propre "shotgun", malgré le fantôme de Katrina.
⛤ Mystique, déchiré entre deux hommes : partagé entre le sorcier et l'humain, entre la sagesse et une ire destructrice. Le latin s'efface sans mal sous l'accent du Sud, coriace sous sa langue.
⛤ Commerçant du Downtown (Crawling life), antre de ses serpents vénérés, lézards et autres reptiles, dont il cède les corps, les soins et les cages de verre.
⛤ Pratique à l'arrière de sa boutique, dans un laboratoire farouchement défendu et protégé par les runes. Recèle secrets et savoirs, expérimentations douteuses et dangereuses.
⛤ Mauvais mentor. L'une de ses apprenties en a subi les conséquences. Guide de Morgane Wuntherson, compagnon des crimes et des nuits de Yago Mustafaï. Meilleur ami indigne de Vinzent Henkermann et cousin de Shannon Mulligan.
⛤ Pacte tissé avec Scox : Prince démon s'étant dissimulé derrière les brumes de Baal. Immortalité odieusement acquise, âme vouée à obéir et marcher aux côtés des Antiques.
37 ans d'âge réel ; 36 ans d'apparence.

⛤ ENAE VOLARE MEZZO ⛤

Voodoo boy - Wilson Cooper KOVXegv Voodoo boy - Wilson Cooper WZKlL7H Voodoo boy - Wilson Cooper J8B1rxa

"I put a spell on you."

Facultés : ⛤ La Rougeoyante s'infiltre dans les corps et y bouleverse les hormones ; flèche apollonide : distille poison, fléau, mort, mais aussi fièvre rouge saphique. Chaos total.
⛤ Télépathe raisonnable : ne s'infiltre de préférence que dans les esprits des humains misérables. Capable de communiquer en pensée avec quiconque lui ouvre les grilles de son esprit. Savant fou ; tâche de connecter sa psyché aux êtres muets, cobras et crotales comme cobayes.
⛤ Herboriste né, sa maîtrise des potions n'a d'égale que celle de son mentor maternel. Capable d'élaborer des philtres complexes ; créateur infatigable de breuvages en tous genres.
⛤ La Rougeoyante se défend et protège son hôte plus férocement qu'elle n'attaque : limitée par la nécessité d'un contact physique. Sorcier doué au corps-à-corps, secondé par son aisance au maniement d'athamés et autres lames rituelles.
⛤ Chercheur d'artefacts, quémandé des Longue-Vies : détisseur de leurs malédictions et autres mauvais sorts.
Thème : The Way ⛤ Zack Hemsey.
Voodoo boy - Wilson Cooper KL9jJO9
⛤ VENGEANCE ⛤

Voodoo boy - Wilson Cooper ZfHtADc Voodoo boy - Wilson Cooper Jq60QrG Voodoo boy - Wilson Cooper MaP8TbX

"Before I die alone."

Voodoo boy - Wilson Cooper GIeraGW
Pseudo : Nero
Célébrité : Ian Somerhalder.
Double compte : Sanford R. De Castro, Aliénor Bellovaque, Ian C. Calloway & Gautièr Montignac.
Messages : 5609
Date d'inscription : 09/06/2017
Crédits : Tag (ava') ; Amiante (signa')
Mer 31 Aoû - 21:33 (#)

TU ES VALIDÉ(E)
Let the RP games begin

C'est vraiment le genre de personnage qui peut faire l'unanimité sur un forum. J'ai qu'un mot à dire, c'est que j'adore. C'est génial d'avoir choisi Michael Clarke Duncan pour en faire un protagoniste comme ça (un type qui fait du bien, quoi). Un peu de sagesse dans l'asile de Ashes, et je suis ravi que tu aies conforté ton choix d'en faire le patron du Voodoo. Wilson, il me fait penser à Abigaïl dans Le Fléau de S. King. Une sorte d'incarnation de la bonté, sans naïveté excessive ni candeur pour autant. Le genre de personne qui a simplement fait un choix, celui d'essayer de rester du côté du bon, sans oublier le monde dans lequel il se trouve. Ta plume simple mais efficace donne une fiche très agréable à lire, et un bonhomme qu'on a hâte de retrouver dans les différentes catégories du forum. Merci à la personne mystère qui t'a ramené (:judging:) et on te souhaite vraiment de t'éclater parmi nous et d'y rester le plus longtemps possible. À très vite en RP, je l'espère. :heart:

Voilà, tu es officiellement dans la famille et ça implique de grandes responsabilités mais aussi beaucoup de fun. (Mais pas trop, Eoghan risque de le tuer.) Bref, tu as maintenant accès à tout le forum, ce qui veut dire que tu peux créer ta fiche de liens pour te faire plein d'amis ! Tu peux aussi nous tenir au courant des avancées de ton personnage dans un carnet d'évolution, mais c'est facultatif. Si tu es pressé d'écrire et que tu n'as pas encore de partenaires, n'hésite pas à poster dans les demandes de RP ou à te lancer dans l'aventure du fil rp ! Et si tu te sens seul, tu peux lancer ton propre scénario ou créer des pré-liens. Tu as sûrement constaté que nous avons un système de points sur AA, nous t'invitons à découvrir comment en gagner et surtout, comment les dépenser.
D'ailleurs, si tu as pris un prédéfini ou un scénario comme personnage, tu peux d'ores et déjà réclamer tes premiers points dans Collecter vos points.

Si tu as des questions, le staff est toujours à ta disposition pour y répondre. Et si tu veux un aperçu de la bonne humeur (pour ne pas dire folie) de nos membres, n'hésite pas à venir voir sur la CB ou à participer au flood ! Mais si on te fait un peu peur, n'hésite pas à demander l'aide d'un parrain ou d'une marraine pour t'intégrer. Ce sont des membres dévoués aux nouveaux !

Tout le staff d'Ashes Arise te souhaite donc la bienvenue dans ses rangs et à très vite pour les prochaines aventures !



Louisiana Burning

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Willy L'Ourson - Je suis fatigué Tigrou
Wilson Cooper
Wilson Cooper
Willy L'Ourson - Je suis fatigué Tigrou
Always look on the bright side of life

En un mot : Smile
Wil'

Pseudo : Cromax
Célébrité : Michael Clarke Duncan
Messages : 342
Date d'inscription : 27/08/2022
Crédits : Heidi Janowski - Pourpre - pour l'avatar / Alexandra Zimmer - Carm' - pour le code de post
Mer 31 Aoû - 23:33 (#)

Merci pour la validation, c'est un honneur d'être officiellement parmi vous !


Et un merci général à tous ceux qui m'ont fort gentiment accueilli, ici ou sur la zone invité. Ca fait vraiment plaisir et décuple la motivation de tous vous découvrir en jeu.

Du coup j'vais m'activer à faire chauffer les MP pour répondre à toutes ces demandes de lien ! :bouya:
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Jake Hamilton
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Crédits :
Ven 14 Oct - 16:42 (#)

Me voilà qui débarque sur cette fiche avec un très léger retard, à peine perceptible.
En tant que sénateur de Louisiane, je suis fier de vous compter parmi les habitants de notre bon Shreveport. Votre sourire, votre force tranquille et votre bonne humeur sont autant d’atouts appréciables pour notre communauté. Et quelle joie de croiser enfin la route d’un humain, dans cette cité infestée!

Si je ne craignais pas tant de me prendre une droite en pleine poire (parce que oui, vu la circonférence des bras, on ne prend pas le risque de déplaire), j’aurais pu vous confier certaines missions pour le compte des Shepherds. (Shepherds = association PACIFISTE, rappelons-le). *tend le flyer pour assister à la prochaine réunion publique.* Un homme tel que vous nous serait précieux pour le recrutement ou la médiation. Et puis, accessoirement, l’on pourrait espérer une évolution sur des missions de terrain, pour venir en aide aux victimes, un peu comme vous l’avez fait avec ces gens coincés sous un tronc d’arbre. Sauf que l’ennemi ne sera pas un arbre. Il est de notre devoir de protéger et soutenir les plus faibles. Venez rejoindre nos rangs.

(En tout cas, bienvenue par ici. Ton activité tant sur le flood que sur les RP est fort agréable. Je vois que ton intégration s’est faite très rapidement. Et puis, ton personnage a un fort potentiel. Hâte de voir comment il va évoluer. Fiche très plaisante à lire, fluide et bien amenée.)
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