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Sweet Home Chicago | feat. Anaïs

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Propriété d'Eli-chan & Caprisun (enfin consommé) de Shreveport
Heidi Janowski
Heidi Janowski
Propriété d'Eli-chan & Caprisun (enfin consommé) de Shreveport
NE M'OUBLIE PAS

En un mot : TROUBLE
Qui es-tu ? : ­­Sweet Home Chicago | feat. Anaïs WHGHcJS3_o
≡ Humaine ­­de 25 automnes, beaucoup moins dans sa tête
≡ (ex(ex))Trompettiste professionnelle autoproclamée
≡ Marquée de la Reine d'AA, miss Elinor Lanuit elle-même
≡ Cousine de la démoniaque experte en chantage, Anna "la s****e" Janowski
≡ Mordue au littéral comme au figuré

Facultés : ≡ Surnaturellement agaçante
≡ Maîtresse du sarcasme et de l'ironie
≡ Balbutiements du tout premier niveau de Présence vampirique tout fraichement héritée

Thème : 'Round Midnight - Miles Davis
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QUAND J'AURAI SOMBRÉ

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Mer 21 Déc - 22:22 (#)



Sweet Home Chicago
Sur la route, Printemps 2021
ft. Anaïs



V
oilà quelques nouvelles heures de sommeil que tu dois ajouter à la longue liste de celles que tu dois rattraper. Cause : multiple. Allongée rigidement au bord de ton propre lit, les yeux tantôt clos, tantôt fixant le plafond de ta chambre, tu laisses les pensées tournoyer dans ton esprit comme autant de bourrasques pleines de poussière et de feuilles mortes, luttant férocement pour être celle qui t’accaparera le plus.
Un moment, c’est la mort de ta mère et tous les mots, prononcés ou pas, qu’elle a emporté avec elle dans la tombe ; l’instant d’après, c’est le coup que tu as pris et le viol qui allait suivre si l’autre amie d’Anaïs n’avait pas été là. Et puis cette pensée dérive à nouveau, parfois en pensant au danger que tu as fait courir à la rouquine, à ce qui s’est passé ce soir-là en rentrant chez toi, à la raison pour laquelle elle est allongée à côté de toi en ce moment. Parfois aussi à Elinor, au fait qu’elle sera forcément déçue d’apprendre les événements de la nuit, au pincement du palpitant que tu sentiras lorsque ses yeux impassibles se poseront sur ton visage désolé. Au milieu de tout ça, quelques vieux souvenirs et un lot d’angoisses existentielles.

Tu pousses un long soupir, et tu hasardes une main sur ta table de chevet pour attraper ton téléphone. Lentement, en veillant à faire le moins de bruit humainement possible, tu te tournes et allumes l’écran. Un nouveau soupir. Il est tôt, trop tôt pour commencer sa journée et pas assez pour se rendormir. Cinq heures cinquante, une heure un peu bâtarde, d’autant plus que ton réveille sonnera dans un peu moins d’une demi-heure.
Dans une longue expiration, tu fermes les yeux. Tu resquilles avec le raisonnable, flirtes avec la limite ; un tout petit peu plus longtemps et les secondes devenaient heures. Pas le choix, donc : tu te lèves et à pas de loup, sors de la pièce pour rejoindre la cuisine, téléphone à la main.
Tes mouvements sont comme dilatés dans le temps alors que tu prépares de quoi déjeuner. Tu n’as pas faim, mais peut-être qu’Anaïs voudra manger un bout. Tu te forceras quand même, parce que le trajet sera long et tu n’auras pas envie de faire d’escales inutiles. Deux jours de route pour retourner jusqu’à Chicago, les obsèques, en le trajet retour. Ce n’est pas un voyage touristique. Tu aurais très bien pu prendre l’avion, ou le train pour t’y rendre, ç’aurait été moins cher et surtout moins contraignant, mais tu vois dans ce sacerdoce une vertu cathartique. Tu n’es pas certaine qu’elle soit là, en réalité, mais tu en as envie. Le voyage doit être long si tu veux qu’il te change, si tu veux y voir un avant et un après.

Le lait était en train de frémir sous ton regard distrait lorsque tu entends du bruit derrière la porte de ta chambre. Tu lèves les yeux un instant et tu croises le regard de ton amie et camarade d’infortune lorsque celle-ci passe le pas de la porte. C’est un demi sourire teinté d’amertume que tu lui adresses dans la pénombre avant de percer délicatement le silence.

- Bien dormi ?

Elle s’est assoupie avant toi, hier soir, et tu l’as regardée quelques temps avant de toi aussi sombrer pour trois ou quatre heures.

- Je te prépare un chocolat, j’espère que ça t’ira.

Entendant la casserole s’agiter comme une réponse à ta déclaration, tu lui apportes l’attention qu’elle réclame et coupe le feu avant de verser le lait dans un mug vraisemblablement bien utilisé à l’effigie de Chet Baker.

- On en a pour deux jours de trajet pour aller jusque Chicago. Et idem pour le retour. Si tu veux toujours venir, je ferai un crochet par chez toi pour que tu puisses récupérer des affaires si ça te va ?

Elle est têtue, et tu sais déjà qu’elle ne changera pas d’avis. A ce stade, tu ne sais pas encore si c’est une bonne ou une mauvaise chose. Elle t’empêchera sans doute de déclencher quelques incendies une fois de retour dans la ville des vents.



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Baby Chaos - Là où je passe, la paix trépasse.
Anaïs Wilhm
Anaïs Wilhm
Baby Chaos - Là où je passe, la paix trépasse.
A SONG OF BLOOD

En un mot : Outre en perdition
Qui es-tu ? : *Un esprit traumatisé par la cruauté de ceux qu'elle pensait être ses camarades, à jamais marqué par l'absurdité de la violence humaine.
* Fille émancipée d'une famille humaine qu'elle a fui pour sa propre sécurité. Outre dans un monde d'humains qui ne cherchaient pas à la comprendre, juste à la plier au conformisme réconfortant de la normalité.
*Jeune fille de dix-huit ans attentionnée envers son grognon de père de substitution, Zach Solfarelli, qui essaie tant bien que mal de surveiller cet aimant à ennui qu'est sa protégée. Recueil de souvenirs de son père, rôle qu'elle remplit avec acharnement, voulant créer autant de souvenirs que possible pour le garder près d'elle à tout prix, terrifiée à l'idée d'être à nouveau abandonnée. Elle vit avec lui dans un appartement des Kingston building.
* Apprentie curieuse et consciencieuse de Daphné Calabrezzi. Se donne beaucoup de mal pour contrôler ce don qu'elle se tarde de maîtriser sous les encouragements de l'Outre qui l'aide à se dépasser et à lui apprendre les rouages du monde surnaturel.
* Petite sœur de cœur de Lilas Hirsch, toujours au rendez-vous pour une soirée glace et série ou pour aller danser pour briser un quotidien parfois morne.
* Inscrite à la LSU, en médecine. Malgré un dossier scolaire chaotique à cause d'une année de fugue, se démène pour prouver, aux autres et à elle-même, qu'elle réussira.
Facultés : *Hémokinésie, contrôle du fluide vital. Pouvoir accepté par peu, rejeté par beaucoup, craint pour d'autres, convoité par ceux qui en voit les possibilités. Une faculté qu'elle entraîne et dont elle a pu, une fois, en effleurer le potentiel immense.
*Musicienne et chanteuse amateur ne sortant jamais sans son casque. Danseuse du dimanche. Incollable sur la musique, sa passion, son refuge.
*Cordon bleu en herbe
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Thème : "Your Name" by Chiai Fujikawa
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Jeu 5 Jan - 16:18 (#)

Anaïs illustration

Une sensation d’absence. Un vide. J’ouvre les yeux, fixant l’obscurité qui m’entoure alors que ma main tâtonne le lit à l’aveugle pour n’y trouver que du vide. Il me faut un moment pour que mon esprit sorte de la brume et que je me souvienne où je suis. Le col roulé que je porte aide à faire le lien avec les événements de la veille et l’endroit où je me trouve. Chez Heidi. Son lit dans lequel j’ai dormi. Ses fringues que je porte. Je soupire en me roulant en boule et ferme les yeux. Je suis tellement fatiguée par tout que c’est presque un miracle que je parvienne à me lever le matin. Alors après une telle soirée…

La seule chose qui parvient à me tirer du lit, c’est la promesse que j’ai faite à Heidi. Que j’ai réussi à lui arracher après moult proposition têtue de ma part et refus obstiné du sien. A peu de oses près, cela ressemble à une force inarrêtable face à un objet inamovible. Qu’elle cède, c’est inattendu, mais ça montre qu’elle s’ouvre peu à peu, qu’elle se rend compte qu’elle n’est pas seule. Et que je suis aussi têtue qu’elle.

Finalement debout, je me frotte les yeux encore embués en sortant de la chambre d’Heidi, entrant dans sa cuisine où elle m’accueille avec un sourire amer auquel je répond avec un de mes crus du genre. Ouais, la soirée était de la merde, mais on est ensemble, entière, c’est déjà pas mal. Parfois j’ai envie de hurler, d’insulter le monde entier en me demandant pourquoi ce genre de choses tombe dessus sans cesse et tient tant à bousiller tout ce que j’essaie de construire. Projets, envies, relations. Tout a été impacté, d’une manière ou d’une autre, par l’aléa des catastrophes qui semblent rester dans mon sillage. Comme si j’attirais le malheur.

Je passe une main dans mes cheveux ébouriffées, avant de bailler alors qu’Heidi s’est mise en tête de me préparer le petit déjeuner. J’accueille sa question avec un hochement de tête fatiguée avant de m’adosser au comptoir, l’observant s’affairer d’une façon qui la rend captivante. Ou alors j’ai l’esprit encore endormi et ai du mal à raccrocher les wagons.

- Ça va, ton lit est confortable. Merci d’avoir été là.

Je sais que ça lui a coûté de partager son lit, son espace, avec moi. J’ai l’impression d’être la première qu’elle laisse à ce point pénétrer dans son domaine, son intimité. Et j’ai toujours peur de tout gâcher, de briser cette confiance qu’elle libère au compte-goutte. J’ai tellement l’habitude de créer des problèmes sans le vouloir…

- Chocolat c’est parfait, merci.

Et dans un mug de Chet Basket, s’il vous plaît. Je ne peux m’empêcher de sourire en voyant la représentation de l’une de ses idoles. Il faudrait que je pense à lui dégoter quelque chose de ce genre. Elle a beau détester les cadeaux, je sais qu’elle le garderait précieusement.

Et, évidemment, elle remet sur la table le trajet jusqu’à Chicago. Je mentirais si je disais que manquer des cours et un week-end avec Daphné ne m’ennuie pas. Mais il y aura d’autres week-end, je rattraperai les cours sans problèmes. Heidi a besoin de quelqu’un, qu’elle l’admette ou non. Je touille doucement ma boisson dans le mug avant d’en siroter une gorgée, frissonnant d’aise sous la sensation de la chaleur qui descend jusque dans mon ventre.

- Je viens toujours, mais oui faudrait faire un détour par chez moi, s’il te plaît.

Ça me laissera le temps de prévenir tout le monde que je vais disparaître pendant quatre jours entiers. Le genre de choses qui les ferait tous paniquer si je n’avais pas la présence d’esprit de les avertir.

- Je dois passer deux ou trois coups de fil et laisser un mot pour prévenir tout le monde. Ils me tueront à mon retour si je ne dis rien. Ça prendra pas longtemps.

Pas comme si j’allais rentrer dans les détails, c’est le genre de choses qui est compliqué à expliquer.

- Tu veux un coup de main pour préparer ton sac ?


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Jeu 12 Jan - 18:53 (#)



Sweet Home Chicago
Sur la route, Printemps 2021
ft. Anaïs



L
e temps semble passer au ralenti. Tes actions, celles d’Anaïs, vos paroles s’évaporent plus lentement en laissant dans l’air d’impalpables émanations amères. L’une comme l’autre vous savez que cette scène n’aurait jamais dû se produire. Que tout ce qui a conduit à cette matinée était injuste et malchanceux. L’univers ne connaît cependant pas la morale, et tu en es encore à te poser la question de s’il faut le haïr pour cela.
Enfin, ce n’est qu’une question parmi tant d’autres auxquelles tu n’auras sans doute jamais la réponse ; ce matin en tête de file : qu’est-ce que ça t’a fait de partager ton lit ? Ton regard s’attarde une seconde sur le visage fatigué de ton amie, sur ses lèvres roses se posant délicatement sur la céramique chaude et ses taches de rousseur s’élevant timidement sur ses pommettes.

- C’est gentil mais je vais m’en charger toute seule.

Pas que tu aies grand-chose à cacher dans ta garde-robe, mais c’est un moment d’intimité que tu réclames après un effort si important pour la partager. C’est un petit geste que tu fais pour te rattacher à la solitude aussi froide que rassurante, une ancre à un port désert.

- Je te sors mon chargeur, si tu veux pour ton téléphone. Je te laisse la cuisine pendant un moment, t’es chez toi de toutes façons ici.

Après un coup d’œil rapide, relativement, autour de toi pour t’assurer que tu n’oublies rien et que ton appartement ne va pas subitement prendre feu, tu prends la direction de la chambre. Toi aussi, il faut que tu préviennes. Tu attrapes ton téléphone encore posé sur la table de nuit et écrits un message rapide à Elinor qui ne le verra de toutes façons que ce soir : « Je m’absente 3 ou 4 jours. Je retourne chez moi enterrer ma mère. » La vraie ? L’ancienne ? Pour toi elle n’est plus que le résidu d’un rêve depuis longtemps abandonné et dont la plaie n’a pourtant pas encore réussi à cicatriser. Ce voyage, c’est l’occasion de régler cet état d’âme de manière définitive. C’est cliché de vouloir revenir différente de celle que tu étais en partant, mais est-ce pour autant mal de l’espérer aussi ? C’est bien pour le savoir que tu fais le voyage.
Et puis, tu te dresses immobile devant les portes du placard. Tu sais déjà exactement quoi mettre dans ton sac, mais pas où trouver le courage de le faire. Un peu de répit, c’est tout ce que tu aurais voulu.


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Qui es-tu ? : *Un esprit traumatisé par la cruauté de ceux qu'elle pensait être ses camarades, à jamais marqué par l'absurdité de la violence humaine.
* Fille émancipée d'une famille humaine qu'elle a fui pour sa propre sécurité. Outre dans un monde d'humains qui ne cherchaient pas à la comprendre, juste à la plier au conformisme réconfortant de la normalité.
*Jeune fille de dix-huit ans attentionnée envers son grognon de père de substitution, Zach Solfarelli, qui essaie tant bien que mal de surveiller cet aimant à ennui qu'est sa protégée. Recueil de souvenirs de son père, rôle qu'elle remplit avec acharnement, voulant créer autant de souvenirs que possible pour le garder près d'elle à tout prix, terrifiée à l'idée d'être à nouveau abandonnée. Elle vit avec lui dans un appartement des Kingston building.
* Apprentie curieuse et consciencieuse de Daphné Calabrezzi. Se donne beaucoup de mal pour contrôler ce don qu'elle se tarde de maîtriser sous les encouragements de l'Outre qui l'aide à se dépasser et à lui apprendre les rouages du monde surnaturel.
* Petite sœur de cœur de Lilas Hirsch, toujours au rendez-vous pour une soirée glace et série ou pour aller danser pour briser un quotidien parfois morne.
* Inscrite à la LSU, en médecine. Malgré un dossier scolaire chaotique à cause d'une année de fugue, se démène pour prouver, aux autres et à elle-même, qu'elle réussira.
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*Musicienne et chanteuse amateur ne sortant jamais sans son casque. Danseuse du dimanche. Incollable sur la musique, sa passion, son refuge.
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Ven 13 Jan - 17:24 (#)

Anaïs illustration

La chaleur bienfaisante de la tasse que je tiens entre mes mains se diffuse lentement dans tout mon corps. Je soupire doucement, appréciant la sensation qui s’en dégage. C’est futile, mais c’est le genre de petites choses qui me redonne un peu courage ou force quand j’en ai besoin. Une gorgée, et mon corps entier se réchauffe, envoyant un frisson de bien être dans chaque fibre de ma personne. C’est sans doute le meilleur moment du réveil, lorsqu’on est finalement sorti du lit alors que la chaleur et la douceur des draps nous murmurent de rester là. Le fameux « juste cinq minutes ».

Assise à la table d’Heidi, je la regarde s’éclipser dans sa chambre, comprenant fort bien qu’elle ne veuille pas de mon aide cette fois-ci. Intruse dans son intimité, je la laisse faire les choses à son rythme. Avec n’importe qui d’autre, les choses auraient été plus simples. Pas avec Heidi, pas encore. J’aimerais qu’un jour elle me parle et m’explique les raisons qui font qu’elle n’ose pas prendre la main que je lui tends. Que je comprenne pourquoi poser ma main sur son épaule quand elle en a besoin est si difficile pour elle. Je sais que si on commence à parler, on se dira beaucoup de choses. Peut-être beaucoup trop. Une part de moi en a envie. Le reste, angoissé et affolé, préfère enterrer l’idée et la mettre sous clé, trop inquiète à l’idée de sa réaction. Trop effrayée à l’idée qu’elle s’éloigne.

Je regarde mon téléphone d’un air absent. Un message de réponse de Zach au mien de cette nuit, qui expliquait où j’étais. Rien d’autre. Je soupire, la boule revenant au milieu de mon estomac. Même en sachant que je dois tirer un trait sur cette partie de ma vie, j’y arrive pas. Pas encore. Pas quand c’est si proche au point que je peux encore imaginer la chaleur qui m’enveloppait il y n’y a pas si longtemps que ça. Une fois branché, je le laisse trainer sur la table, observant le fond d’écran avec une pointe de nostalgie et une envie de remonter le temps. Peut-être que si je choisissais un chemin différent… je finis par soupirer et verrouiller l’écran. Je descends de ma chaise pour aller laver ma tasse, fixant le dehors à travers les stores qu’Heidi n’ouvre sans doute jamais. Ça m’occupe, le temps qu’Heidi se prépare. Je préfère qu’elle ne me trouve pas amorphe à sa table, les yeux fixant le vide comme ça m’arrive en ce moment.

Je finis par envoyer quelques messages aux personnes qui ont besoin d’être prévenues. Quelques-unes, au final. Vu l’heure et les connaissant, la plupart dorment encore. Je fais en sorte qu’ils sachent, qu’ils soient rassurés et que je n’ai pas besoin de répondre à trente-cinq appels durant le voyage. Ils comprendront que j’ai aussi besoin de changer d’air. J’y avais avant tout pour Heidi, mais je ne lui ai pas dit que j’en profitai aussi pour fuir la ville, fuir la réalité et plonger quelques jours dans autre chose. J’ai besoin d’une pause.

Lorsqu’Heidi sort finalement da chambre, j’ai prévenu tout le monde et je triture une mèche de cheveux qui a décidé de tomber sur mon visage. Je me fends d’un sourire qui se veut rassurant, doux. Ce voyage, même si la raison est tout sauf réjouissante, me fait envie. Je ne peu pas vraiment el lui avouer, elle pourrait mal le prendre après tout, mais je vais essayer de rendre ce passage difficile aussi agréable que possible pour elle.

- Prête ? J’ai prévenu tout le monde, me faut juste quelques affaires et ce sera bon.

Un simple sac à dos suffira. J’ai pas grand-chose à prendre, on part que quatre jours, en voyant large.

- Je vais prendre quelques trucs à boire et à manger chez moi. Je te prends quelque chose en particulier ?



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Ven 27 Jan - 14:27 (#)



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ft. Anaïs



D
evant toi, le désordre que tu avais laissé hier en fouillant pour ces vêtements que tu avais préféré enterrer sous d’autres plus convenables ; plus confortables, pour le corps comme pour l’esprit. Le manque de sommeil te fait te pincer l’arrête du nez et te frotter les yeux une seconde, et puis tu te décides enfin de trainer ta petite valise en dehors de son coin. Tu es partie avec elle, et c’est ironiquement aussi avec elle que tu reviendras.
A l’intérieur, tu y glisses en premier la robe que ta cousine t’avait fait acheter lorsque tu travaillais encore pour elle avant de la recouvrir de quelques autres vêtements de rechange. Finalement, l’intérieur de la petite malle ressemble à un enchevêtrement de tissus noirs et sans la moindre fantaisie. Un matelas neutre et que tu trouves douillet et rassurant ; pas de couleur, mais les textures tendres et familières du coton et de la soie. Tu enfermes un dernier soupir dans la valise et la refermes avec précipitation, comme si tu t’étais ressaisie spontanément. Aussitôt, tu te relèves et franchis à nouveau le pas de ta chambre, rejouant la scène d’il y a quelques minutes à l’envers.

- J’imagine que c’est bon, oui.

Le sourire de l’étudiante ne te fait pas grand-chose. Peut-être est-il trop tôt, ou peut-être est-ce que tu n’arrives pas à l’imaginer sincère, lui trouver une raison. Comment pourrait-elle être contente à cet instant ? Ton regard dérive une seconde sur ta table, puis l’évier, comprenant ce qui s’est passé en ton absence. Elle n’avait pas à le faire, mais tu lui en es reconnaissante, c’est au moins ça que tu n’auras pas à faire en rentrant.
Dehors, les premières lueurs de l’aube filtrent à travers les stores, indifférentes. Elles ne savent pas que vous vous êtes levées avant elles, et elles, supérieures, s’en fichent bien. Tu te frottes les yeux une nouvelle fois d’un revers de main.

- Si t’es prête aussi on peut y aller.

Tu connais le chemin vers chez ton amie par cœur ; évidemment, ce fut aussi chez toi il y a quelques mois de ça. Ce n’est pas la première fois que tu la déposes, ni que tu vas la chercher, mais ça n’est jamais aussi tôt. D’un mouvement de poignet, tu coupes le moteur de la voiture. A cette heure-ci, l’agitation de la nuit est finalement retombée, et la rumeur du jour ne commence qu’à peine, et il est rare de voir le quartier enveloppé dans autant de calme. Ce constat ne fait que mieux rappeler pourquoi tu détestais l’endroit, et le détestes toujours.

- Je t’attends là. Te presse pas trop non plus, on est pas à la minute près. Et on pourra faire des pauses si tu as besoin de quelque chose, t’embêtes pas à essayer de trop planifier.

Derrière elle, tu distingues les géants de béton recouverts de suie et de moisissures, et te fais la réflexion une énième fois : elle ne devrait pas vivre là-dedans.


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* Fille émancipée d'une famille humaine qu'elle a fui pour sa propre sécurité. Outre dans un monde d'humains qui ne cherchaient pas à la comprendre, juste à la plier au conformisme réconfortant de la normalité.
*Jeune fille de dix-huit ans attentionnée envers son grognon de père de substitution, Zach Solfarelli, qui essaie tant bien que mal de surveiller cet aimant à ennui qu'est sa protégée. Recueil de souvenirs de son père, rôle qu'elle remplit avec acharnement, voulant créer autant de souvenirs que possible pour le garder près d'elle à tout prix, terrifiée à l'idée d'être à nouveau abandonnée. Elle vit avec lui dans un appartement des Kingston building.
* Apprentie curieuse et consciencieuse de Daphné Calabrezzi. Se donne beaucoup de mal pour contrôler ce don qu'elle se tarde de maîtriser sous les encouragements de l'Outre qui l'aide à se dépasser et à lui apprendre les rouages du monde surnaturel.
* Petite sœur de cœur de Lilas Hirsch, toujours au rendez-vous pour une soirée glace et série ou pour aller danser pour briser un quotidien parfois morne.
* Inscrite à la LSU, en médecine. Malgré un dossier scolaire chaotique à cause d'une année de fugue, se démène pour prouver, aux autres et à elle-même, qu'elle réussira.
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*Musicienne et chanteuse amateur ne sortant jamais sans son casque. Danseuse du dimanche. Incollable sur la musique, sa passion, son refuge.
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Mer 1 Fév - 20:29 (#)

Anaïs illustration

Il ne faut pas longtemps pour qu’Heidi me ramène au pied de mon immeuble. Elle connaît la route, à force de m’y déposer. A cette heure, l’habituelle frénésie qui est d’ordinaire toujours présente est atténuée par l’obscurité et le sommeil des habitants. Il y a moins de monde, moins de bruit, mais toujours cette odeur qui agresse les sens. J’ai fini par m’y faire, mais dès que l’occasion se présente, je me trouve un appartement ailleurs. Celui-là est devenu un foyer aimant et doux, mais c’est la seule bulle de calme dans l’océan d’emmerdes qu’est le quartier dans son ensemble. Je me tourne vers elle alors que je sors de la voiture.

- D’accord, je prendrai juste que ce que j’estime nécessaire alors.

Qui équivaut globalement à ce que j’avais en tête à la base, mais je pense qu’Heidi essaie juste de me dire de lui laisser quelques minutes de solitude. La connaissant, passer des heures enfermée dans une voiture avec quelqu’un n’est pas quelque chose qu’elle a fait souvent ou a envie de faire. Je peux bien la laisser respirer un peu, ça ne coûte rien.

Je monte les escaliers en silence avant d’entrer dans mon appartement tout aussi silencieux que le couloir. Même les deux boules de poils dorment paisiblement et je me hâte de me changer dans une tenue plus habituelle et, surtout, à ma taille. Les vêtements souillés de la veille et les prêts d’Heidi rejoignent le panier de linge à laver et je m’attelle à fouiller le frigo à la recherche de quelques trucs à grignoter pendant le trajet.

- Dure nuit ?

Je sursaute si violemment que je manque de faire tomber la bouteille d’eau que j’avais dans la main. La scène tire un rire à Zach qui est adossé au mur derrière moi, les bras croisés et un sourcil interrogateur levé.

- Va pas imaginer des trucs, j’étais avec Heidi.

Le sourcil se hausse un peu plus, le sourire s’élargit et je lève les yeux au ciel.

- Non, Zach, on a juste…

- Je sais Poussin, je te taquine juste. J’ai eu ton message, tu pars combien de temps ?

- Trois, peut-être quatre jours.

- Hmm… Tu me tiens au courant, que j’apprenne pas une mauvaise nouvelle via un coup de fil d’un flic ou un toubib, pigé ? J’appellerai la fac pour toi.

- Bien reçu, Chef ! Et merci, je te revaudrai ça.

Il m’embrasse le front en riant doucement et me laisse faire mon sac en se servant un café. Outre le change pour quelques jours et de quoi dormir sans piquer un col roulé à Heidi, j’embarque quelques fruits, barres céréales et des bouteilles d’eau pour la route en elle-même. Une fois sur place, je ne sais pas trop ce qu’elle a prévu, mais j’emporte quelques billets verts histoire qu’elle ne paye pas pour moi. Déjà que je me suis invitée, je vais pas la faire payer ma part en plus. Elle me trimballe déjà en ville d’ordinaire… J’embrasse Zach sur la joue avant de quitter l’appartement en lui promettant encore une fois d’être prudente. C’est devenu une constante dès que quitte l’appartement, maintenant. Prudence. Tout le temps.

Je rejoins Heidi un quart d’heure après avoir quitté sa voiture et, pendant un bref instant, je me suis demandée si elle n’allait pas partir sans moi. A peine la pensée est formulée dans mon esprit que je me sens coupable de simplement l’avoir envisagée. Et preuve en est, elle est toujours là, dans sa voiture. Seule. J’inspire et ouvre la portière pour me glisser sur le siège à côté d’elle, lui jetant un bref regard interrogateur.

- Je t’ai pas trop fait attendre ? T’as le bonjour de Zach au fait.

Je pose mon sac sur le siège derrière nous et attache ma ceinture.

- Quand tu es prête.


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Heidi Janowski
Heidi Janowski
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NE M'OUBLIE PAS

En un mot : TROUBLE
Qui es-tu ? : ­­Sweet Home Chicago | feat. Anaïs WHGHcJS3_o
≡ Humaine ­­de 25 automnes, beaucoup moins dans sa tête
≡ (ex(ex))Trompettiste professionnelle autoproclamée
≡ Marquée de la Reine d'AA, miss Elinor Lanuit elle-même
≡ Cousine de la démoniaque experte en chantage, Anna "la s****e" Janowski
≡ Mordue au littéral comme au figuré

Facultés : ≡ Surnaturellement agaçante
≡ Maîtresse du sarcasme et de l'ironie
≡ Balbutiements du tout premier niveau de Présence vampirique tout fraichement héritée

Thème : 'Round Midnight - Miles Davis
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Ven 3 Fév - 15:24 (#)



Sweet Home Chicago
Sur la route, Printemps 2021
ft. Anaïs



P
lus les secondes passent, seule à l’intérieur de la voiture, plus tu as simplement envie de repartir sans Anaïs. Elle n’était pas prévue dans l’équation lorsque tu as envisagé ce voyage à la place de simplement réserver un billet d’avion. L’objectif était de t’isoler encore plus, faire en sorte que personne ne puisse te reconnaître pendant une poignée de jours jusqu’à la cérémonie, de te retrouver seule face à tes pensées et de les combattre par toi-même pour obtenir sur elles une victoire éclatante et sans appel. Anaïs vient bouleverser tout ça. Elle ne se rend pas compte que sa présence même rongera le lustre de ton trophée comme un gaz corrosif et débilitant.
Et tu ne te rends sans doute pas compte de tout le bien qu’elle pourrait t’apporter si tu n’étais pas aussi obstinée dans l’idée que tu dois effectuer chaque pas en avant sans l’aide de personne.

Tu regroupes tes mains sur le haut du volant et poses ton front dessus une minute ou deux en fermant les yeux. Tu es fatiguée. Si fatiguée. Ce n’est pas vraiment prudent de prendre la route dans cet état, mais tu es pressée d’en finir. Tu envies le moment où tu te laisseras tomber sur le lit un peu trop mou d’un motel oubliable et celui ou tu t’endormiras devant les images colorées de dessins animés parce que tu n’auras rien trouvé de mieux à la télévision pour combler le vide.
La portière s’ouvre à nouveau, et tu relèves la tête lentement en direction de la rouquine en clignant quelques fois des yeux pour que ta vision redevienne nette. Tu fronces ensuite légèrement les sourcils en rallumant le moteur.

- Pourquoi ?

La question est sincère, tu ne connais pas cet autre locataire de l’appartement d’Anaïs. Vous ne vous êtes presque jamais adressés un regard, et peut-être encore moins la parole. Tes gammes devaient d’ailleurs sans doute le rendre fou avant que l’étudiante n’arrive chez lui, et sans doute même après. Enfin, tu hausses les épaules et remets le contact. D’un coup d’œil, tu inspectes la jauges de carburant ; l’instant d’après, vous êtes de retour sur la route en direction du Nord. Plus les mètres passent sous les pneus de ta voiture, plus la certitude grandit : quelques jours en dehors de cette ville, peu importe les raisons, te feront du bien.

- Y’a assez d’essence pour aller jusqu’à Little Rock, on aura qu’à s’arrêter là-bas pour manger aussi.

Rapidement, les géants de béton s’allongent derrière vous et cèdent leur place au paysage péri-urbain dans toute sa fadeur.

- Je t’en voudrai pas si tu dors. On a pas eu une longue nuit.


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